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«Il n’existe aucun Etat pour les juifs. L'Etat juif n'a jamais existé» (Netanyahu)

 

«Israël est sur le point d’imploser», avertit le général israélien en écho avec l'ex-Premier ministre israélien, pour qui, la durée de vie d'une entité sioniste, comme c'est marqué dans l'Histoire, n'ira jamais au-delà de 80 ans.

Un constat sans appel et basé sur les réalités d'un Israël qui fait face à 7 fronts de combat: le Front Nord et Sud, mais aussi le front irakien à l'ouest, celui de la Cisjordanie, de la Palestine historique et ce front naval qui tend à tout moment à s'ouvrir en mer Rouge face à Ansarallah.  

Évoquant l’ambition perdue de l’ex-Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de célébrer le 100è anniversaire de l’"État juif" à Tel-Aviv, le général de réserve, Shaul Arieli, confirme les propos de Netanyahu selon lesquels, tout au long de l'Histoire, un "État juif" n'a jamais duré plus de 80 ans, malgré tous les efforts fournis.

Dans un article publié dans le journal Haaretz, l’ancien militaire a expliqué que le mouvement sioniste travaillait à établir un "État juif" sur la terre occupée de Palestine «en fusionnant trois stratégies d'actions fondamentales.

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Ces stratégies n'ont pas réussi à résoudre le conflit, ni à atteindre les trois principaux objectifs sionistes à savoir: «La Terre d'Israël, la démocratie et un judaïsme majoritaire», et ont fini par laisser place à la division de deux États.

Il a souligné: «Le rejet par les Palestiniens de l'initiative Trump montre qu'il n'y a pas de partenaire palestinien dans ce que nous appelons la «paix économique» ou la «réduction des conflits». Le transfert  volontaire ou forcé, n'a aucune possibilité, et par conséquent, nous disons au Premier ministre Naftali Bennett et tous ceux qui croient que le temps est de notre côté, à moyen et long terme: cette voie ne mène à rien».

Le sioniste affirme que, maintenant ceux qui soutiennent un État ignorent que la réalité démographique de 2022, avec l'ajout de réfugiés palestiniens qui pourront rentrer chez eux, signifierait plutôt la réalisation du rêve palestinien d'un État à majorité arabe fixe qu'il soit démocratique genre démocratie occidentale ou religieux.

Arieli explique que «malgré la complexité de la réalité en 1947, nous assistons à un renouveau de l'idée d'union économique, de confédération sous différentes formes au sein des Palestiniens qui à Gaza ont même créé leur armée unie composée de 14 groupes armés qui mènent désormais tous les ans leurs exercices conjoints. Une armée qui a des cellules en Cisjordanie jsuqu'au bureau de Mahmud Abbas ou à al-Quds où ses membres tuent nos soldats en plein Jérusalem. Tout ceci enterre le rêve israélien».

Mais le sioniste Arieli n'est pas le seul à tirer cette conclusion de plus de 70 ans d'occupation sanguinaire israélienne en Palestine. En écho avec lui, l’analyste vétéran Ari Shavit enchaîne: «La vie [en Israël] n’a plus de goût, il faut donc quitter [le pays]».

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Dans un article intitulé «Israël respire son dernier souffle», Shavit indique que "tout est perdu, qu'il n'y a pas de retour, et qu'il ne sera peut-être plus possible de parvenir à la paix même en mettant fin à l'occupation et l’expansion des colonies, ni de réformer le sionisme et de sauver notre régime politique. Les Israéliens, depuis qu'ils sont venus en Palestine, se rendent compte d'être le produit d'un mensonge inventé par le mouvement sioniste. Ce dernier n’a fait qu’exploiter l'«holocauste» pour sucer l’argent des contribuables américains et européens, jusqu'à devenir un monstre nucléaire."

Pour ce qui est de l’implosion d’Israël, l'écrivain Gideon Levy va plus loin en mettant l’accent sur la capacité des Palestiniens à tirer des missiles sur les territoires occupés en dépit du siège dont ils font l’objet. Lui de déclarer: «Ils nous sont venus du sous-sol et des tunnels, jusqu'à ce qu'ils nous tuent lors de la dernière guerre, ils ont pris le contrôle du satellite Amos, et ont terrorisé chaque maison en Israël ».

«Il semble que nous soyons face aux gens les plus difficiles», a-t-il noté en estimant qu’il n’y a pas d’autres solutions que de reconnaître les droits des Palestiniens et de mettre fin à l'occupation. Et de conclure que l’armée israélienne peut détruire deux bâtiments à Gaza, mais elle ne pourra pas arrêter le processus d'autodestruction interne dans les territoires occupés; le cancer dont souffre Israël a atteint son stade final, et il n’y a aucun moyen de le traiter, ni avec des murs, ni des dômes de fer ni même des bombes nucléaires.

Rédaction Presstv -

01.02.22

Source: presstv.ir