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A chaque agression israélienne sur la bande de Gaza, une fois que le bombardement a pris fin, la réalité du conflit disparaît des médias

 

Le documentaire est un voyage à Gaza où, par le biais de divers personnages, nous prenons connaissance de la violation des droits humains dont ils souffrent quotidiennement et de la situation de blocus et d’après-guerre malgré laquelle la population palestinienne de la bande de Gaza tente de survivre.

Un voyage à travers ses villes, ses habitants et aussi, d’une certaine manière, son histoire sous l’occupation israélienne.

Pour les réalisateurs, Carles Bover et Julio Pérez, opter pour le Goya du meilleur court métrage documentaire «est une occasion unique de mettre en lumière la réalité de la population palestinienne dans la bande de Gaza et de rompre ainsi le silence des médias à travers la culture».

Les responsables du court-métrage « Gaza » affirment avoir subi «d’innombrables tentatives de censure».

Le court-métrage, comme d’autres films candidats de la même catégorie, est visible à partir d’aujourd’hui sur le site Web d’EL PAÍS.

«Gaza raconte, à travers divers personnages, la violation quotidienne des droits de l’homme subie par la population palestinienne dans la bande de Gaza et le blocus et la situation d’après-guerre où elle tente de survivre, le tout face au silence complice de la communauté internationale et face à l’impunité d’Israël», se plaignent les cinéastes.

Et ils ajoutent: «Ainsi, le documentaire devient un outil de transformation sociale et, dans le cas des prix Goya, convertit la culture et le cinéma en une arme unique contre la barbarie».

 

MISE EN GARDE: nous vous proposons ce documentaire d'une vingtaine de minutes, exceptionnel (en arabe, anglais et sous-titré en espagnol), mais vous avertissons que certaines images sont très difficiles à supporter. Cependant, il s'agit bien d'une réalité, quotidienne pour des hommes, femmes et enfants, abandonnés à leur sort par ladite "Communauté internationale" qui en est dès lors non seulement complice mais coupable! Une plaie béante et une honte à la face du monde! (ndlr du MCP)

 

06.03.19

Source: Chronique de Palestine