L'information est trop importante pour la confier à des journalistes
 

Ce 20 juin, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a diffusé un rapport accablant pour le régime israélien, accusé par les experts onusiens de maltraiter systématiquement les enfants palestiniens qui ont lancé des pierres... citant des cas de torture, d’arrestations nocturnes et d’isolement en prison pendant des mois d'enfants de douze ans.
Ci-joint le communiqué de l'agence Belga.
Cette importante information, du moins à mes yeux, a été diffusée par "Ha'aretz", le grand quotidien israélien... Mais subtilement occultée par notre presse nationale.
Comment ça occultée? "Nous avons publié cette info" jureront nos plumitifs la main sur le cœur.
En effet, si un citoyen lambda était assez rapide hier, il aura pu être parmi les quelques centaines d'heureux à lire cette info sur certains sites web avant qu'elle ne soit rangée, après quelques  minutes d'apparition, dans un "classement vertical".
L'ADN de Mlle Delphine, ou les tribulations du Standard sont visiblement des infos d'une autre importance pour notre presse!
C'est à croire que la majorité des journalistes de Belgique ont fait leurs études chez les jésuites ou les pharisiens.
Heureusement il en reste quelques-uns, rares, à respecter leur métier. Merci à eux!
 
Alors... Il faut bien combler les vides en jouant "presse", même si c'est à une toute petite échelle, et communiquer ces infos qui dérangent ceux pour qui les droits des humains sont à géométrie variable et pour qui tous les enfants ne semblent pas égaux.
En espérant que ceux et celles qui n'étaient pas au courant, il y en a certainement, voudront bien diffuser cette information.
 
Cordialement
 
Rudi Barnet

 

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Les soldats israéliens torturent des enfants palestiniens

 

(Belga) Les enfants palestiniens de la Bande de Gaza et de Cisjordanie sont capturés par les soldats israéliens pour ensuite être torturés, humiliés, utilisés pour passer au peigne fin des bâtiments potentiellement dangereux ou comme boucliers. C'est ce qu'indique un rapport du comité des Nations Unies pour les Droits de l'enfant, rapporte jeudi le quotidien israélien Ha'aretz.

Le comité a cherché à vérifier dans quelle mesure Israël respectait un accord de 1992 sur le droit des enfants. Il regrette le refus d'Israël de fournir plus d'informations sur la sort des enfants dans les territoires occupés et sur le Plateau du Golan depuis le dernier rapport qui date déjà de 2002.

"Les petits Palestiniens sont régulièrement interrogés en hébreu, une langue qu'ils ne maîtrisent pas", selon le rapport. Le comité dispose de témoignages émanant d'anciens soldats israéliens stipulant que les enfants sont régulièrement arrêtés sans aucune raison.

La plupart des enfants interrogés sont accusés d'avoir jeté des pierres, un délit pour lequel ils risquent jusqu'à 20 ans de prison.

Ces dix dernières années, quelque 7.000 enfants palestiniens âgés entre 12 et 17 ans, et parfois même d'à peine 9 ans, ont été interpellés, interrogés et détenus, précise le rapport. "Nombre d'entre eux ont été enfermés seuls pendant des mois et amenés devant des tribunaux militaires". Des centaines d'enfants palestiniens ont été tués et des milliers d'autres blessés au cours des opérations militaires israéliennes, essentiellement dans la Bande de Gaza.

Le comité souligne encore que les enfants palestiniens ont difficilement accès aux soins de santé, à l'eau potable et à un enseignement de qualité.

(Belga)

NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !

NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !

NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !
 
PAS DE COMPLICITE AVEC LEURS TORTIONNAIRES !
 

Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.


Chaque jour l'armée d'occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d'avouer qu'ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu'ils ne comprennent pas.
 
Ces faits sont rapportés par de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l'homme et de l'enfant, dont L'UNICEF, Defence Chidren International, B'Tselem, Save the Children, l'ACAT, et le Ministère britannique des Affaires Etrangères, au travers d'un rapport intitulé "Children in Military Detention".

Elles soulignent que ces enfants palestiniens n'ont accès ni à leurs parents ni à un avocat pendant des semaines, sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l'âge de 12 ans, en toute illégalité dans des prisons israéliennes. (Les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d'une population occupée sur le territoire de la puissance occupante).
Ceci sans compter le racket pratiqué par l'occupant israélien auprès des familles d'enfants ainsi kidnappés, puisqu'elles sont souvent obligées de verser de fortes "amendes"pour les récupérer.

Toutefois le gouvernement français, qui ne peut ignorer ces faits, accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, bafouant ainsi la Convention internationale des Droits de l'Enfant (1989) et la Convention Internationale contre la Torture, (Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à rechercher et poursuivre toute personne suspecte d'avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissé commettre en connaissance de cause.
Or ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c'est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques.


Nous exigeons donc du gouvernement français qu'il respecte le droit international et cesse d'accueillir en France les responsables de ces tortures.

Nous demandons par ailleurs à toutes les grandes ONG de défense des droits de l'Homme et de l'Enfant de se mobiliser concrètement, et de déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu'elles ont à connaître de tels cas.
Comme l'écrit Amnesty International  : "Vous êtes révolté(e) par la torture, l’emprisonnement arbitraire, la  pauvreté, la peine de mort, l’injustice, les expulsions forcées, l’impunité...Transformez votre indignation en action !"
 
Liste des organisations signataires : 
CAPJPO-EuroPalestine, Enfants de Palestine, Nanterre Palestine, Droits Devant, Les Désobéissants, Le Collectif 69 de soutien au peuple palestinien, Le Comité Salvador Amérique Centrale, l'Association des Palestiniens en Ile de France, Collectif Judéo Arabe pour la Palestine, Civimed Initiatives OINGD Bassin méditerranéen (médiation et Droits de l'Homme, siège Strasbourg) - AIPPP (Assoc internationale pour Préservation Patrimoine Palestinien, siège Strasbourg) - Coordination de l'Appel de Strasbourg pour une paix juste au Proche-Orient
 

Diffusez auprès de votre entourage : http://stoptortureenfantspalestiniens