28 octobre 2009
Action de protestation contre la mission commerciale de Bruxelles en Israël
Action de protestation contre la mission commerciale de Bruxelles en Israël
10/11/2009 - 18:30

Rassemblement de protestation contre la mission multisectorielle économique et commerciale organisée en Israël par la Direction du Commerce extérieur du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, mission prévue du 6 au 10 décembre 2009.
Bon nombre d'associations (1) appellent les autorités politiques de la région bruxelloise à annuler cette mission. Leur raisonnement: Dernièrement, le rapport Goldstone à établi comment Israël a commis des crimes de guerre dans son attaque contre la population palestinienne de la bande de Gaza en janvier 2009. Une raison de plus, s'il en fallait, pour ne s'associer d'aucune façon avec la politique du gouvernement israélien. Une attitude de boycott, de désinvestissement et de sanctions à l'égard d'Israël consisterait en une politique bien plus responsable, et ce tant qu'Israël ne respectera pas les droits de l'homme et le droit international.
Rendez-vous le mardi 10 novembre - de 17h30 à 18h30 - devant les bâtiments de la Direction du Commerce extérieur, Av Louise 500 (tram 94, arrêt Legrand).
(1) Association Belgo-palestinienne, Coordination pour le Boycott d'Israël (COBI), Égalité, intal, Ligue Communiste Révolutionnaire, Mouvement Citoyen Palestine, Parti du Travail de Belgique, Vrede vzw, Vlaams Palestinacomité (VPK),...
27 octobre 2009
Prisonniers palestiniens : plus de 25 ans dans les geôles israéliennes
Ils sont treize...
lundi 26 octobre 2009, par
Prisonniers palestiniens : plus de 25 ans dans les geôles israéliennes
Où est la conscience morale de l’humanité ?
Ils sont treize Palestiniens détenus depuis plus d’un quart de siècle par les sionistes criminels.
Plus de 25 ans d’emprisonnement parce que ces héros ont décidé de lutter contre l’occupation de leur pays. Dans les prisons de l’occupation, ils résistent à la mort, à la maladie, à l’humiliation quotidienne. Ces héros de la résistance nationale palestinienne sont privés de leurs familles, qui les attendent depuis plus de 25 ans.
Israël l’Etat colonial et spoliateur de la terre, de la mer et de l’air, spoliateur de la vie, refuse de les libérer. Le seul moyen de les libérer, après constat de l’absence de conscience de ceux qui sont dénommés "la communauté internationale" consiste à kidnapper des soldats sionistes pour faire l’échange.
C’est pourquoi il est important que tous les hommes et femmes libres de ce monde agissent pour réclamer leur libération immédiate, en refusant la logique sioniste qui agite le chantage de libérer certains comme "signe de bonnes intentions" envers l’Autorité de Mahmoud Abbas, comme cela s’est passé il y a presque un an, ces héros devenant ainsi une monnaie d’échange.
Il est important qu’ils soient libérés la tête haute et dignes, comme l’ont été les prisonniers libanais et parmi eux, Samir al-Qintar, en juillet 2007.
Prisonniers palestiniens depuis plus de 25 ans :
1) Na’il Abdallah al-Barghouty, de la région de Ramallah, détenu depuis le 4 avril 1978, célibataire, né en 1957.
2 ) Fakhri al-Barghouty, de la région de Ramallah, arrêté depuis le 23 juin 1978, marié, né en 1954.
3 ) Akram Abdel Aziz Mansour, de Qalqyliah, arrêté depuis le 2 août 1979, célibataire, né en 1962.
4 ) Fouad Qâsim al-Râzim, d’al-Quds, arrêté depuis le 30 janvier 1981, célibataire, né en 1958.
5 ) Ibrahim Fadl Nimr Jâbir, d’al-Khalil, arrêté depuis le 8 janvier 1982, marié, né en 1954.
6 ) Hassan Ali Nimr Salma, de Ramallah, arrêté depuis le 8 août 1982, marié, né en 1958.
7 ) Uthman Ali Hamdan Muslih, de Nablus, arrêté depuis le 15 octobre 1982, marié, né en 1952.
8) Sami Khalid Salameh Younis, de ’Ara (Palestine 48), arrêté depuis le 5 janvier 1983, marié, né en 1932.
9) Karim Yousef Younis, de ’Ara (Palestine 48), arrêté depuis le 6 janvier 1983, célibataire, né en 1958.
10) Mahir Abdel-Latif Younes, de ’Ara (Palestine 48) arrêté le 20 janvier 1983, célibataire, né en 1957.
11) Salim Ali al-Kayyal, de Gaza, arrêté depuis le 30 mai 1983, marié, né en 1952.
12) Hafiz Nimr Qinds, de Yafa (Palestine 48), arrêté depuis le 15 mai 1984, célibataire, né en 1958.
13) Issa Nimr Abd Rabbo, Dheyshe, Bethlehem, arrêté depuis le 21 octobre 1984, célibataire, 46 ans.
Diffusez cette liste, martelez leurs noms, réclamez leur libération.
Israël limite l’accès à l’eau dans les territoires palestiniens,

Israël limite l’accès à l’eau dans les territoires palestiniens,
selon Amnesty International
mardi 27 octobre 2009, par
L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International accuse mardi Israël de limiter l’accès à l’eau potable dans les territoires palestiniens, en maintenant notamment un contrôle total sur les ressources en eau.
"Israël ne laisse les Palestiniens accéder qu’à une infime partie des ressources communes en eau, qui se situent principalement en Cisjordanie occupée, tandis que les colonies israéliennes illégales en reçoivent des quantités pratiquement illimitées", souligne l’organisation dans un rapport rendu public mardi 27 octobre.
Ainsi, Israël utilise plus de 80% des ressources en eau de l’aqueduc qui approvisionne le territoire. Alors que la consommation des Palestiniens atteint péniblement 70 litres par jour et par personne, celle des Israéliens dépasse les 300 litres. Dans les zones rurales, les Palestiniens survivent avec 20 litres seulement.
Amnesty International évalue entre 180.000 et 200.000 le nombre de Palestiniens n’ayant pas accès à l’eau courante, alors que, selon l’organisation, les colons ont des pelouses bien irriguées, des jardins luxuriants et des piscines. Un contraste d’autant plus criant que les Palestiniens doivent demander à Israël un permis, généralement refusé ou soumis à de longs délais, pour creuser de nouveaux puits, voire tout simplement restaurer les anciens.
L’organisation appelle l’Etat hébreu à "mettre fin à ses politiques discriminatoires" et "à lever immédiatement les restrictions imposées aux Palestiniens pour accéder à l’eau".
Le porte-parole du gouvernement israélien Mark Regev a dénoncé des affirmations "complètement absurdes", assurant que l’Etat hébreu récupérait beaucoup moins d’eau de l’aqueduc qu’en 1967. Et depuis cette époque, la consommation des Palestiniens a triplé, a-t-il déclaré. Il a accusé les Palestiniens de ne pas investir dans le développement en Cisjordanie, précisant qu’ils n’avaient même pas encore commencé à creuser des puits déjà autorisés.
Dans son rapport, Amnesty International évoque également la Bande de Gaza, où les réservoirs d’eau et les égouts ont été endommagés lors de l’opération "Plomb durci".
Dans l’étroite bande côtière, la situation est critique, avec 90 à 95% des eaux contaminées et impropres à la consommation.
(Mardi, 27 octobre 2009)
01/11/09: soirée pour la palestine (film, spectacle, concert)
Soirée pour la Palestine, Le 1er novembre à la Cellule 133 : Av. Duceptiaux 133a, 1060 St-Gilles Prix unique de 10 euros (restauration artisanale sur place)
Nous vous invitons à une soirée unique et originale, mêlant cinéma, théâtre et concerts, dans un lieu intime, chaleureux et convivial. Organisée à l'initiative de 5 artistes et en collaboration avec le collectif Viva Palestina Belgium, cette soirée a pour objectif de récolter des fonds. L'intégralité des bénéfices sera investi dans du matériel médical qui sera envoyé à Gaza. Viva Palestina est une organisation créée à Londres juste après les bombardements intensifs Israéliens du 27 décembre 2008 pour casser le blocus contre Gaza et apporter un soutien médical aux civils palestiniens. L'organisation s'est étendue au niveau international (Etats Unis et Europe). Il s'agit d'une organisation apolitique, une aide humanitaire de citoyens à citoyens. Un premier convoi de matériel médical, (ambulance équipée et simples citoyens) est parvenu à entrer à Gaza quelque temps après les bombardements et à apporter de l'aide au civils, là où les ONG et services de santé ont échoué en raison du blocus.A la date du premier anniversaire des bombardements de 2008, et en raison de la grande nécessité humanitaire sur le terrain, il s'agit de renouveler cette opération lors d'un deuxième convoi dont le départ est prévu le 6 décembre 2009.
PROGRAMME
18h30 FILM (en présence du réalisateur) "Palestine, ceux qui gardent la clé" Un documentaire de Ronnie Ramirez sur la résistance artistique et culturelle en Palestine. Prix du meilleur documentaire au festival international du film indépendant de Bruxelles 2003 & Prix "Enfance, Jeunesse" à "Trace de Vies" Rencontre du film documentaire de Clermont-Ferrand / Vic le Compte, France.
20h00 SPECTACLE
IRREGULAR
Mention spéciale du jury au festival de Huy
Irregurar raconte la solitude, la non conformité mais aussi la résistance, la force de l’imaginaire qui ouvre vers tous les possibles. Un spectacle d’acteurs, d'objets et de marionnettes qui nous offrent en partage une belle connivence, des moments d'humour et de poésie. Si nous sommes des êtres humains fragiles, nous sommes aussi capable de rebondir, de résister. Ce beau spectacle nous le rapele tout en finesse." Le Ligueur 23/09/09. De et par: Isabelle Darras et Julie Tenret, Mise-en-scène: Agnès Limbos, Marionette et constructions: Céline Robaszynski et Zoé Tenret
Une création dans le cadre des Squattages Poétiques de La Compagnie De La Gare Centrale
EQUIPE B
Ce duo clownesque, prêt à relever tous les défis, s'essaiera à la contorsion, à la magie, au magnétisme…. L'un, Bernard, toujours confiant, ne prend aucune décision au hasard. Ses gestes sont calculés, son désir de faire du grand spectacle est omniprésent ! Mais seul il ne peut rien. L’autre, Bernard, toujours partant, en est à ses débuts. Volontaire, il sent qu’il est proche de la réussite.
Un spectacle emprunt d'humour, de cruauté, de sagesse et d'humanité.
De et par: Bernard Senny et Bernard Boudru.
www.equipeb.be
21h30 CONCERT
Toine Thys et Chris Joris duo
Toine Thys et Chris Joris, ces deux musiciens de renom, nous propose un duo jazz original et percutant.
Toine Thys - saxophone
Chris Joris - percussions
Dad'soul
Ces deux musiciens soul revisitent des standards de blues, de jazz et de gospel. Il nous proposent un spectacle de qualité emprunt d'une belle complicité.
Colin Debruyn - Piano, chant
Camille Debruyn - chant
26 octobre 2009
Boycott et résistance : Israël et Afrique du Sud
Boycott et résistance : Israël et Afrique du Sud
Le boycott d’Israël prend une ampleur jamais vue grâce à la campagne
BDS (Boycott, Désinvestissements et Sanctions), portée par des
militants du monde entier. Il s’élargit de jour en jour.
Certains
arguments pour le boycott international d’Israël le présentent comme le
moyen nouveau et ultime pour faire aboutir les droits du peuple
palestinien, tous les autres ayant échoué. Selon ces pacifistes, le
boycott est moyen plus efficace que la résistance armée des
Palestiniens. Cette argumentation s’appuie généralement sur le modèle
du boycott contre l’apartheid en Afrique du Sud. Dans cette optique,
l’abolition de l’apartheid et la libération de Nelson Mandela auraient
essentiellement été le résultat du boycott international.
La vérité historique est un peu plus nuancée.
Rappelons
d’abord que le boycott d’Israël est un mot d’ordre très ancien. Dans
les années 80, les anti-impérialistes boycottaient de la même façon les
pamplemousses de Jaffa ou les avocats de Carmel que les oranges
d’Outspan ou les pommes du Cap. Ce qui a rendu aujourd’hui le boycott
d’Israël plus massif et populaire, c’est avant tout le massacre sauvage
de la population de Gaza par Tsahal et la résistance acharnée des
combattants palestiniens. La victoire de la résistance libanaise de
2006, dirigée par le Hezbollah, avait déjà préparé le changement dans
l’opinion internationale.
La lutte pour l’abolition de
l’Apartheid en Afrique du Sud peut effectivement servir de référence à
la lutte actuelle pour la Palestine, à condition que son histoire soit
restituée fidèlement. La place du boycott international dans cette
histoire doit être correctement évaluée.
Nelson Mandela a forgé
sa réputation internationale en 1963, alors qu’il était l’avocat de
douze combattants Sud-Africains emprisonnés, dont lui-même, inculpés de
sabotage. Lors de ce procès, il affirma avec force que «
sans violence, aucune voie de permettait au peuple africain de
triompher dans sa lutte contre la suprématie des Blancs (…) Nous avons
choisi de défier la loi. Tout d’abord, par des moyens qui évitaient
tout recours à la violence ; puis, quand cette forme a elle aussi été
interdite par la loi, nous avons alors décidé de répondre à la violence
par la violence » (procès de Rivonia).
C’est Mandela, qui trois ans auparavant, a créé la branche armée de l’African National Congress ( ANC), l’Umkhonto We Siswe (« lance de la Nation »).
Quand il est arrêté en 1962, après dix-sept mois de clandestinité,
c’est sous l’inculpation de sabotage et de tentative de renversement
violent du gouvernement. C’est grâce à sa défense sans compromis de la
lutte révolutionnaire de son peuple que Mandela a reçu un large soutien
international et qu’il est devenu le plus célèbre prisonnier politique
du monde.
Après le massacre de Soweto, en 1976, Nelson Mandela
adresse une lettre au peuple sud-africain, dans laquelle il affirme
prier avec lui pour les martyrs tout en appelant la jeunesse à
s’engager massivement dans la lutte. Suite à cet appel, des milliers de
jeunes sud-africains partiront s’entraîner pour la lutte armée au
Mozambique et en Angola.
A plusieurs reprises, inquiet de la
popularité toujours croissante du prisonnier Nelson Mandela, le
gouvernement sud-africain lui proposera sa libération, à condition que
Mandela rejette la lutte armée comme arme politique. La réponse de
Mandela a toujours été très claire : c’était non.
La jeunesse
d’aujourd’hui a le droit de savoir que l’arme du boycott international
contre l’apartheid en Afrique du Sud a fonctionné comme un soutien à la
lutte révolutionnaire du peuple et de ses organisations nationales. Que
le peuple sud-africain a utilisé tous les moyens à sa disposition pour
renverser le régime raciste, allié d’Israël, et mis en place par la
colonisation. Et que c’est cette lutte de masse, y compris la lutte
armée, qui a permis au boycott international de fonctionner comme un
puissant levier de solidarité mondiale.
La jeunesse
d’aujourd’hui a le droit de savoir que le résistant Mandela, chrétien
d’abord pacifiste puis organisateur de la lutte armée et allié des
communistes, a été un des premiers combattants à recevoir le titre
honorable de « terroriste ».
Son organisation, l’ANC, dont il était membre depuis 1943, a été mise
hors-la-loi en 1960 par le gouvernement sud-africain. Condamné en 1964
pour terrorisme, l’administration Bush ne le retirera de sa « Terror
watch list » qu’en juillet 2008 !
La jeunesse d’aujourd’hui a le
droit de savoir qu’au nom de cette lutte contre le terrorisme, le
gouvernement sud-africain, tout comme le gouvernement israélien
aujourd’hui, a non seulement emprisonné des centaines de combattants
mais également commandité l’assassinat ciblé, par des escadrons de la
mort, de dizaines de responsables politiques du mouvement de libération
sud-africain.
Tout comme le massacre de Gaza et la résistance
armée de l’hiver 2008-2009, c’est le massacre de Soweto et le
développement de la lutte de masse qui s’ensuivit, en 1976, qui a donné
son ampleur internationale au mouvement de boycott, dont les premières
sanctions avaient commencé dès la fin des années soixante.
La
liquidation de l’apartheid en Afrique du Sud a ainsi été le résultat
d’une combinaison constante entre tous les moyens de lutte sur le
terrain et la solidarité internationale, dont le boycott fut le point
culminant.
Le boycott du sionisme existe depuis sa mise en œuvre
par la Ligue arabe en … 1945 ! Et depuis 1948, c’est avant tout la
résistance acharnée du peuple palestinien, par tous les moyens dont il
dispose, qui tient en échec le colonialisme et les guerres permanentes
du sionisme. Et c’est parce que le peuple palestinien continue de
résister que nous devons développer de toutes nos forces le mouvement
de boycott d’Israël qui commence enfin à prendre l’ampleur nécessaire.
Le
boycott n’est pas une alternative à la résistance, c’est un soutien à
la résistance. Et pour que ce soutien soit complet et cohérent, il doit
comprendre l’appel à retirer le Hamas, le FPLP et toutes les
organisations palestiniennes de résistance des listes d’organisations
terroristes, avec autant de passion que nous avons chanté et crié
pendant des années « Free Nelson Mandela ».
Nadine Rosa-Rosso
25.10.09
Pour retirer les organisations de résistance palestinienne des listes "terroristes" voir:
www.recogniseresistance.net
24 octobre 2009
quand les sionistes usent et abusent de l'accusation d'antisémitisme...

André Flahaut lavé d'accusations d'antisémitisme
AFP
Mis en ligne le 23/10/2009
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Le député socialiste et ancien ministre de la Défense André Flahaut a été blanchi par la justice d'accusations d'antisémitisme, lancées contre lui par la coordination des associations juives de Belgique, a annoncé vendredi son parti.

BELGA
La polémique entre M. Flahaut et le Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB) a pour origine une manifestation organisée en mai 2008 à Nivelles par des militants de l'association "Paix juste au Proche-Orient".
Alors que des acteurs mettaient en scène des civils palestiniens raflés et déportés par des soldats israélien, M. Flahaut s'y était publiquement indigné des violences et des souffrances subies par la population palestinienne. "Je suis déterminé à lutter contre tous les extrémismes, tous les nazismes, tous les fascismes, où qu'ils se trouvent et au moment où ils se présentent. Voilà, c'est pour ça que je suis ici!", avait déclaré M. Flahaut.
Joël Rubinfeld, le président du CCOJB, l'avait ensuite accusé "d'assimiler la politique israélienne à l'extrémisme, au nazisme et au fascisme", ce qui avait déclenché la plainte d'André Flahaut.
Le 15 octobre, le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné le CCOJB et son président pour avoir porté "atteinte à l'honneur et à la réputation+ d'André Flahaut en l'accusant d'antisémitisme", indique dans un communiqué le PS.
M. Rubinfeld et le CCOBJ ont "retiré une phrase de son contexte", alors que le discours d'André Flahaut avait "clairement pour message une volonté de s'opposer à tous les extrémismes et intolérances, quels qu'ils soient", selon le texte du jugement, cité par le PS. "Plus que jamais, ma porte est ouverte pour reprendre la voie du dialogue", a réagi M. Flahaut, cité dans le communiqué.
Le CCOOJB, dans un communiqué publié également ce vendredi, indique "prendre note" de la décision du tribunal, qui a condamné le comité et son président à une amende d'un euro symbolique, et annonce qu'il fera appel du jugement.
Cet article provient de http://www.lalibre.be
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31 mai 2008
quand les sionistes usent et abusent de l'accusation d'antisémitisme...
BERNARD-HENRI LEVY PARLE DE LA SATANISATION D'ISRAËL

BERNARD-HENRI LEVY PARLE DE LA SATANISATION D'ISRAËL
LORS DE LA CONFERENCE "FACING TOMORROW" A JERUSALEM
Par IsraelValley Desk
http://www.israelvalley.com/
“Je suis aujourd’hui plus inquiet pour le peuple juif et Israël que je ne l’ai jamais été”. C’est avec un ton plutôt alarmiste que le philosophe Bernard-Henri Levy (BHL) a ouvert son discours, mercredi matin, à la Conférence du président “Facing Tomorrow”.
JPost : "Consacré au thème “Turning Crises into Opportunity” (Transformer les crises en opportunités), BHL figurait parmi les cinq prestigieux intervenants du premier panel de discussion de la conférence, organisée à Jérusalem.
Faisant immédiatement référence aux propos controversés de Jacques Attali dans une interview de Haaretz, publiée vendredi 16 octobre dans laquelle l’ancien conseiller de François Mitterrand nie en bloc le moindre sentiment antisémite en France, lui valant une pluie de critiques, notamment de la part de la communauté française, Bernard-Henri Levy a d’abord choisi de revenir sur l’état actuel de la haine des Juifs en France : “Un virus qui prend aujourd’hui une nouvelle forme”, selon lui. Celle de “la haine et parfois même de la ‘satanisation’ d’Israël”.
Manifestations récurrentes d’un antisionisme féroce dans l’Hexagone, présence d’un ennemi dont “le seul agenda reste l’annihilation pure et simple” de l’Etat hébreu… “La riposte appropriée doit être double”, poursuit BHL. D’une part, il s’agit de “ne jamais renoncer, sous aucun prétexte, au principe de supériorité militaire stratégique d’Israël”.
De l’autre, la classe politique israélienne doit se montrer à la hauteur du formidable “souffle du peuple juif”. Il faut donc agir au lieu de “dialoguer”, remplacer le “processus” par “l’événement”. “Je rêve d’une grande conférence à Jérusalem, pas à Washington ni à Paris. En présence des autorités israéliennes, de leurs alliés occidentaux et des représentants du monde arabe, venus rendre publique une offre claire de paix”, ajoute le philosophe. Et de préciser : “Il n’y a, à mes yeux, qu’un seul homme capable de remplir cette mission : Shimon Peres.”
Enfin, dans le sillon du rapport Goldstone et d’un nouveau regain de tensions entre Jérusalem et la communauté internationale, c’est avec un soutien annoncé à l’armée israélienne que le philosophe a conclu son discours : “J’étais avec l’armée israélienne il y a trois ans au Liban. J’ai même fait partie des rares personnes qui ont pu les accompagner exceptionnellement dans la bande de Gaza [pendant l’opération Plomb durci]. J’ai constaté ce souci moral d’éviter les civils… Et ce souci est aujourd’hui encore plus vivace que jamais.” —
Source: JPost (Copyrights)
Changer l'image d'Israël, le défi d'Ido Aharoni
Par Michaël Bloch pour Guysen International News
18 octobre 2009 21:08
Ido Aharoni est un commercial. Mais, au lieu de vendre un produit, il a décidé de vendre un pays. Travaillant au ministère israélien des Affaires étrangères depuis 1991, il est depuis 2007 chargé d'améliorer l'image d'Israël dans le monde. Lors d'une conférence à Tel-Aviv, jeudi 15 octobre, Ido Aharoni a détaillé sa vision de la communication d'Israël.
L'image d'Israël n'est pas bonne. C'est un fait. Incapable d’expliquer au monde les raisons de son opération à Gaza débutée en décembre 2008. Vilipendée par un rapport dirigé par un Juif sud-africain. Israël est, depuis 40 ans, en permanence sur le banc des accusés, obligé de ses défendre de toutes ses actes, même les plus minimes.
Israël n'a pas eu le choix. Face aux attaques outrancières du rapport Goldstone, l'Etat hébreu s'est défendu avec véhémence. Mais, cette stratégie n'est pas la bonne pour Ido Aharoni. L'Etat Juif ne doit pas se laisser enfermer par la question du conflit israélo-palestinien. Aujourd'hui, pour ce haut fonctionnaire israélien, il plus important pour Israël d'avoir une image séduisante et attrayante que d'avoir raison. Si Israël persiste à rester sur la seule thématique du conflit, il risque d'être "boratisé".
Rappelez-vous. En 2006, l'acteur Sacha Baron Cohen interprétait Borat. Cet anti-héro, homophobe, sexiste, raciste et antisémite, de nationalité kazakhe, avait contraint le gouvernement du Kazakhstan à lancer une campagne de communication pour lutter contre cette nouvelle image du kazakh moyen, qu'était censé représenter Borat. Ce personnage rentrait, en effet, en contradiction avec les valeurs que tentait de promouvoir Astana. C'est bien le pire qui puisse arriver à un Etat. Avoir son image façonnée par des éléments étrangers au pays.
Nouvelle image…
Pour éviter cet écueil, Israël se doit, selon Ido Aharoni, de réorienter sa communication afin de ne plus être vu uniquement comme un Etat fort et puissant peuplé par d'odieux habitants. Ainsi, le diplomate raconte qu'au Danemark et en Suède, une porte parole du Hamas était considérée comme une officielle israélienne et détestée à ce titre. Pourquoi cette personne était prise pour une israélienne? Parce qu'elle ne souriait jamais, avait un accent anglais rocailleux, et était antipathique. L'image typique de l'israélien à l'extérieur des frontières.
Cette image, Ido Aharoni ne veut plus en être comptable. Pour ce faire, il cherche à entamer une révolution copernicienne de la communication israélienne. L'important ne serait plus d'avoir raison sur la scène internationale mais de devenir attractif aux yeux du monde. Réussir comme New York ou le Brésil à se construire une nouvelle personnalité bien plus attirante.
Aujourd'hui, quand les gens pensent au Brésil, ils ont tout de suite en tête l'image d'un pays où on peut s'amuser et faire la fête. Les termes associés au Brésil sont bien entendus, la samba, le carnaval de Rio, les plages ou les cafés. Mais, peu de gens associeront le crime au Brésil. Pourtant, ce pays est un des endroits le plus dangereux du monde pour les touristes.
Bénéfique pour le tourisme
Ido Aharoni rêve aussi qu'un jour les touristes associeront instantanément Israël aux cafés, aux plages et aux jolies femmes. La révolution est néanmoins en marche. Le joueur de l'Equipe d'Angleterre, Rio Ferdinand passe, ainsi, souvent ses étés à Tel-Aviv car il y apprécie le soleil, les fêtes et les filles. "Formidable'' a commenté Ido Aharoni, jeudi 15 octobre.
Si le Brésil est associé aux loisirs, New York à la séduction, Las Vegas au péché et au vice, Israël est, lui, en général associé à la guerre. Ce n'est plus supportable pour Ido Aharoni.
Celui-ci cherche à modeler un nouveau portrait de l'Etat hébreu. Il souhaite qu'Israël soit considéré comme le lieu où tout se crée, LE pays de l'innovation. Cette nouvelle image pourrait être bénéfique pour le tourisme, serait un moyen d'attirer de nouveaux investissements et permettrait, par conséquent, au pays d'engranger des devises étrangères. Ce qui est l'objectif premier d'Ido Aharoni.
Mais attention, tout ceci est confidentiel. Interrogé à la fin de réunion, pour savoir s'il souhaitait communiquer dans la presse, Ido Aharoni a refusé, prétextant que toute la conférence était "off". Plutôt paradoxal, pour une réunion qui avait fait l'objet d'une large campagne médiatique de la part des organisateurs.
http://www.guysen.com/print.php?sid=10927
19 octobre 2009
Tribune juive à Bruxelles

Tribune juive à Bruxelles
19/10/2009
HAVIV RETTIG GUR, à Bruxelles
Le Congrès juif européen a ouvert un nouveau bureau à Bruxelles la semaine dernière. Pour son président Moshé Kantor, cela correspond à un progrès spectaculaire de l'activisme politique juif européen.
"En Europe, nous sommes témoins de trop de tolérance", notamment sur les ambitions génocidaires du régime iranien, "et de trop peu" quand il s'agit des minorités religieuses et ethniques européennes, explique-t-il.
Le bureau de Bruxelles sera chargé "d'enclencher des processus importants sur les questions juridiques et de faire progresser la tolérance. L'objectif n'est pas de parler de tolérance mais de [s'engager] dans une large gamme d'actions réelles", poursuit-il.
Ce nouveau bureau œuvrera également à "éduquer contre l'antisémitisme et à la réconciliation entre les trois grandes religions monothéistes", d'après Raya Kalenova, directrice du bureau de Bruxelles.
Le message d'une nouvelle présence juive au cœur du gouvernement européen est que "les Juifs d'Europe sont des citoyens européens avec des valeurs européennes", ajoute-t-elle.
L'ouverture du bureau mercredi dernier suggère également que l'organisation est déjà en mesure d'atteindre les plus hauts échelons politiques. Parmi les invités au dîner d'inauguration se trouvaient notamment le président du Parlement européen Jerzy Buzek, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le vice-président de la Commission pour la justice, la liberté et la sécurité, Jacques Barrot, ainsi qu'une cinquantaine de députés européens.
Côté israélien, le ministre des Infrastructures nationales Ouzi Landau avait fait le voyage.
A en croire certains analystes, il est encore trop tôt pour dire si ce nouveau bureau aura vraiment de l'influence, à l'instar de certains lobbies américains. Or, les organisations juives américaines n'ont aucun poids si elles ne représentent pas l'opinion générale des Juifs américains.
Un accord général chez les Juifs d'Europe est-il possible, quand ils comptent des membres aussi divers que des Lettons, des Italiens ou des Belges ? Que signifie en effet être "européen", comme l'a demandé un invité à la réception ?
Quoi qu'il en soit, la simple existence d'un nouveau bureau traduit le symbole d'une conscience juive européenne naissante, émergeant au côté d'une identité européenne plus vaste.
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1255694833803&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
Gaza: l'ONU endosse le rapport Goldstone

Résultats du vote :
Pour : Argentine, Brésil, Chine, Russie, Bahrain, Bangladesh, Bolivie, Chili, Cuba, Djibouti, Egypte, Ghana, Inde, Indonésie, Jordanie, Mauritanie, Nicaragua, Nigeria, Pakistan, Philippines, Qatar, Arabie Saoudite, Sénégal, Afrique du Sud et Zambie
Contre : Etats-Unis, Hongrie, Italie, Hollande, Slovaquie et Ukraine
Abstentions : Belgique, Bosnie, Burkina-Faso, Cameroun, Gabon, Japon, Mexique, Norvège, Corée du Sud, Slovénie et Uruguay
Refus de vote : Grande-Bretagne, France, Madagascar, Kyrgyzstan et Angola.
Guerre à Gaza: le rapport Goldstone a été adopté
Non des Etats-Unis...
Les Etats-Unis ont expliqué qu'ils ont voté contre parce que la résolution proposée avec le soutien des groupes africain, arabe, du mouvement des non-alignés et de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) «n'est pas équilibrée». «Elle exacerbe la polarisation des positions» et ne facilite pas une relance du processus de paix, a indiqué le représentant américain.
«Cette résolution a été motivée par des considérations inter-palestiniennes et arabes. Elle est politique et dilue le rapport Goldstone» dans un texte qui dénonce également des violations de droits de l'homme d'Israël dans les territoires occupés et à Jérusalem-est, explique un diplomate occidental.
«En transmettant le dossier à New York, elle le conduit à une impasse» en raison du veto attendu des Américains, ajoute-t-il.
... et abstention des Européens
Les pays européens se sont abstenus. Les responsables français et britannique ont tenté juste avant sa tenue de négocier avec Israël sur «la mise en oeuvre des recommandations faites aux parties notamment concernant les enquêtes» nationales, a expliqué l'ambassadeur de France Jean-Baptiste Mattéi.
Mais les membres du Conseil ont refusé de donner du temps à ces négociations de dernières minutes destinées à aboutir à «des décisions concrètes», a-t-il regretté, justifiant ainsi la décision de Paris et Londres de ne pas participer au vote.
La Suisse, pays observateur cette année, n'a pas le droit de vote. L'ambassadeur israélien avait demandé le rejet de la résolution, parce qu'elle ne dit rien des crimes commis par le Hamas et «fait le jeu des extrémistes». …..
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Gaza: l'ONU endosse le rapport Goldstone
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté une résolution initiée par les Palestiniens et qui approuve le rapport Goldstone dénonçant des crimes de guerre commis par Israël et les Palestiniens lors du conflit à Gaza l'hiver dernier. Israël condamne.
Le rapport porte le nom du juge sud-africain qui avait mené une mission d'investigation à la suite de la guerre de Gaza de l'hiver 2008-2009. Son rapport, décrié par plusieurs Etats pour son "déséquilibre", recommande aux deux parties de mener leurs propres investigations. Il pointe des actes commis par les deux parties.
Fortement poussé par la Lybie, le vote a été approuvé par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions, "en conséquence il est adopté", a indiqué le président du Conseil des droits de l'homme, le représentant belge Alex Van Meeuwen.
Le Conseil des droits de l'homme était réuni depuis jeudi pour une session extraordinaire à la demande de l'Autorité palestinienne avec le soutien du groupe arabe, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), les non-alignés et les pays africains majoritaires au sein du Conseil.
Satisfaction palestinienne
L'Autorité palestienne et le Hamas ont exprimé leur satisfaction après l'annonce de l'adoption du rapport.
L'Autorité palestinienne "se félicite de la décision du Conseil des droits de l'homme et nous espérons maintenant que le rapport sera porté devant le Conseil de sécurité", a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat. Israël se dit assuré d'un veto américain en cas de vote sur le sujet.
De son côté, le mouvement islamiste Hamas, rival de l'Autorité palestinienne et qui contrôle la bande de Gaza, s'est aussi réjoui de l'adoption du rapport Goldstone en "remerciant tous les pays qui ont voté en sa faveur".
"Nous espérons que ce vote conduira à un procès des chefs de l'occupation (israélienne)", a commenté un porte-parole du Hamas, Taher al-Nounou. Le Hamas est pourtant lui-même pointé dans le rapport Goldstone.
Israël condamne ce vote, par la voix du Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui souligne que cette décision entravera le processus de paix.
(T.N. avec Belga)




