30 juin 2009
Un magazine israélien dans les kiosques marocains

Un magazine israélien dans les kiosques marocains
Publié le dimanche 28 juin 2009 à 19:06
almassâa -
Désormais pour 25 dirhams seulement, le lecteur marocain peut s’informer de la quintessence de la pensée israélienne à travers un mensuel israélien "Israel magazine" qui a attendu 10ans depuis sa naissance pour conquérir un premier marché arabe à travers une honorable société marocaine qui se charge de sa distribution dans un pays qui a fermé le bureau d’intérêts israélien, mais qui a oublié de barrer la route à l’infiltration du discours sioniste qui, si on le fait sortir par la porte revient par la fenêtre.
Le 101ème numéro d’"Israel magazine" du mois de juillet est arrivé cette semaine aux kiosques marocains. Il serait absurde de dire que le gouvernement marocain a autorisé ce magazine israélien d’accéder au marché, lié qu’il est par des conventions et des engagements avec "cette créature surréaliste" qu’est la Ligue arabe, dont les traités stipulent le boycott d’Israël, de ses marchandises et même de ses produits médiatiques.
Peut-être ceux qui ont donné le feu vert à ce magazine ont été subjugués par le contenu de "cet objet d’art" sioniste, et séduits par ses articles en ce sens qu’il évoque "les progressistes arabes" qui refusent de se transformer en "terroristes". Le magazine dit tout le bien de ces modérés arabes qui ont tenté de revoir, souligne-t-il, le système éducatif et leur approche de l’Islam en vue d’une normalisation complète et totale avec l’Etat hébreu.
Le magazine a reconnu le courage de ces progressistes arabes qui mettent leur vie en péril pour Israël et a recommandé de ne ménager aucun effort pour les soutenir.
Autrement dit, le magazine appelle à une césarienne débouchant sur la naissance des sionistes arabes, et peut-être appellera-t-il dans ses prochaines éditions le gouvernement Netanyahu, à créer un ministère pour appuyer et financer "le sionisme arabe" et lui ouvrir toutes les voies internationales pour favoriser sa diffusion mondiale afin que certains arabes se transforment en porteurs de la parole et des principes de Hertzel à la place du Mossad et des organisations sionistes influentes du type de l’AIPAC américaine.
Le ministre des communications a ouvert la porte à ce magazine, mais sa voix sera rayée. La profonde conviction marocaine de la justice du droit palestinien saura l'étouffer, malgré les voix dissonantes qui se font entendre de temps à autre. Soyez en sûr qu’une chauve-souris sioniste ne peut faire le printemps du sionisme dans un pays qui est suffisamment immunisé contre "les normalisateurs sans frontières".
Ce faisant, une source officielle marocaine a écarté que le Maroc ait autorisé la vente ou la distribution du magazine. "Dès qu’il fut informé du sujet, le ministère de la communication marocain a pris les dispositions nécessaires pour interdire l’entrée dudit magazine au Maroc et a ordonné à la société de distribution de saisir les exemplaires du numéro en question des kiosques", selon un communiqué en provenance du Royaume chérifien publié par al-Qods alarabi.
MESSAGE DU "SPIRIT OF HUMANITY"

JE RETRANSMETS CE MESSAGE DU "SPIRIT OF HUMANITY" FAISANT ROUTE VERS GAZA ET INTERCEPTÉ PAR LA MARINE SIONISTE HERE A FORWARD OF A VERY IMPORTANT MESSAGE FROM THE "SPIRIT OF HUMANITY", SAILING TO GAZA AND THREATENED BY ZIONIST WARSHIPS
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Chers Amis,
Nous venons d'être contactés par le bateau 'Spirit of Humanity. Ils sont à 24 miles de Gaza et sont toujours encerclés par les navires militaires israeliens qui les ont menacé de reprises violentes si le bateau ne rentre pas à Chypre. Ils ne vont pas y rentrer..
Nos militants ont ralenti la vitesse du bateau et ils ont expliqué aux israeliens:
- Qu'ils ne devraient pas tirer sur des civils non armés..... des travailleurs pour le droit de l'homme, des journalists, Mairead Maguire (prix nobel de la paix) et Cynthia McKinney (exparliamentaire américaine).
- Que malgré les menaces israeliens, ils vont continuer leur route vers Gaza.
Nous vous prions d'appeler immédiatement les bureaux des Forces d'Occupation israelien et exiger qu'ils arrêtent tout de suite ces ménaces contre le 'Spirit of Humanity'.
Veuillez aussi renvoyer ce message à tous vos contacts.
Merci.
TELEPHONER ou FAXER les forces maritimes israeliens au:
tel: +972 3737 7777 ou +972 3737 6242
fax: +972 3737 6123 or +972 3737 7175
TELEPHONER Mark Regev au bureau du Primier Ministre au:
+972 2670 5354 or +972 5 0620 3264
mark.regev@it.pmo.gov.il
TELEPHONER Shlomo Dror au Ministre de Defence au:
+972 33697 5339 or +972 50629 8148
mediasar@mod.gov.il
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Un bateau d'aide à Gaza encerclé par la marine israélienne

Le bateau a quitté Chypre lundi/hier, défiant la blocus de la marine israélienne.
Un bateau transportant 21 militants pro-palestiniens a été encerclé mardi en pleine mer par cinq navires de la marine israélienne pour l'empêcher d'atteindre la bande de Gaza, a indiqué le mouvement "Free Gaza" qui organise cette expédition.
Matériel médical, jouets, kits d'aide humanitaire
"Des bâtiments de guerre israéliens ont entouré le bateau et menacé d'ouvrir le feu s'il ne faisait pas demi-tour. Lorsque les activistes ont refusé de se laisser intimider, les forces d'occupation israéliennes ont commencé à brouiller leurs instruments de navigation", a affirmé le mouvement dans un communiqué.
Le bateau transportant du matériel médical, des jouets et des kits d'aide humanitaire est parti de Chypre lundi dans le but de dénoncer le blocus israélien imposé à la bande de Gaza depuis la prise de contrôle du Hamas islamiste en juillet 2007.
Un prix Nobel de la paix à bord
Plusieurs expéditions du même ordre avaient été menées avec succès l'an dernier et avaient permis de remettre de l'aide aux habitants de Gaza. Mais une dernière tentative, à la mi-janvier, en pleine offensive de l'Etat hébreu dans le territoire palestinien, avait été repoussée par la marine israélienne.
Le bateau, sur lequel se trouvent des activistes de 11 nationalités dont la prix Nobel de la paix Mairead Maguire, devait accoster sur les côtes de la bande de Gaza mardi, après une trentaine d'heures de trajet.
Mensonge sur la destination du navire
Interrogé par l'AFP, un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a indiqué que ce bateau n'avait pas le droit de pénétrer dans les eaux territoriales de la bande de Gaza, "car ses propriétaires ont menti en affirmant au départ que le port de destination était Port-Saïd" en Egypte.
"De plus, les eaux territoriales de la bande de Gaza, de même que toute l'enveloppe extérieure des frontières des territoires palestiniens, sont restées sous la seule responsabilité d'Israël aux termes des accords d'autonomie conclus en 1993", a ajouté ce responsable.
"La marine israélienne avisera"
Interrogé sur la manière dont Israël allait agir envers le bateau, le responsable s'est borné à affirmer que "la marine israélienne avisera". (belga/th)
30/06/09 11h11
Galerie de photos de freegaza http://www.flickr.com/photos/29205195@N02/
26 juin 2009
ACTION boycott d'Israël au salon aéronautique du Bourget, Paris
ACTION BOYCOTT d'Israël au salon aéronautique du Bourget, Paris.
Pendant la visite de Sarkozy au salon du Bourget, des militants de la campagne BDS-France (Boycott-Désinvestissement-Sanctions) protestent contre le stand d'Israël et la complicité de la France et de l'Union européenne avec les crimes de guerre israéliens.
Paris, 20 juin 2009.
Durée: 4 minutes
Lien DailyMotion pour envoi par mail: http://www.dailymotion.com/video/x9nixy_action-boycott-disrael-au-salon-aer_news
Lien VIMEO pour envoi par mail: http://vimeo.com/5270732
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ACTION boycott d'Israël au salon aéronautique du Bourget, Paris. "Paris, 20 juin 2009. Involves chris den hond. |
Le Hamas prêt à dialoguer avec Washington

Le Hamas prêt à dialoguer avec Washington
25.06.2009, 21h40 |
Le chef en exil du Hamas palestinien, Khaled Mechaal, s'est déclaré jeudi favorable à un «dialogue direct et sans condition» avec les Etats-Unis. Il a annoncé la reprise «dans deux jours» des discussions interpalestiniennes au Caire.
«Nous saluons le nouveau discours de Barack Obama à l'égard du Hamas, il s'agit d'un premier pas vers un dialogue direct et sans condition» entre Washington et le mouvement palestinien, a déclaré Khaled Mechaal lors d'un discours attendu à Damas, où il réside. «Le Hamas ne se fait pas d'illusions face aux discours», a-t-il toutefois ajouté, tout en précisant: «Nous aspirons à un changement sur le terrain qui mette fin à l'occupation» israélienne.
Dans un discours au Caire le 4 juin, le président américain a pressé l'Etat hébreu de cesser la colonisation dans les territoires palestiniens et exprimé son engagement en faveur d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël.
L'Egypte tente de rapprocher Fatah et Hamas
Le président américain, tout en reconnaissant que le Hamas jouissait du soutien d'une partie des Palestiniens, a affirmé que, pour «jouer un rôle dans la réalisation des aspirations palestiniennes», le mouvement devait «mettre fin à la violence, accepter les accords israélo-palestiniens passés et reconnaître le droit d'Israël à l'existence».
Le Hamas, qui avait remporté les législatives palestiniennes, a pris le pouvoir par la force dans la bande de Gaza en juin 2007, en délogeant les forces fidèles au Fatah, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas.
Khaled Mechaal a annoncé la décision de son mouvement «d'oeuvrer rapidement pour mettre un terme aux dissensions interpalestiniennes et réaliser la réconciliation nationale à travers le dialogue parrainé par l'Egypte».
«A cet effet, une délégation du Hamas se dirigera au Caire dans deux jours pour aplanir les obstacles», a précisé Khaled. Mechaal, estimant nécessaire de «réunifier les rangs palestiniens pour mieux faire face à l'occupation» israélienne.
Plusieurs sessions de dialogue sous les auspices de l'Egypte en vue de réconcilier les deux parties n'ont pas permis d'aplanir les divergences entre Fatah et Hamas. Il y a deux semaines, les deux mouvements se sont mis d'accord pour mettre fin aux «arrestations politiques» en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, lors de réunions à Ramallah et Gaza.
Le Hamas refuse la vision de Netanyahu sur la Palestine
Khaled Mechaal a énuméré les grandes lignes de la politique du Hamas : «Nous refusons la position israélienne exprimée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Jérusalem-Est, la colonisation, le droit au retour des Palestiniens et sur sa vision de l'Etat palestinien démilitarisé et dépourvu d'une souveraineté terrestre, aérienne et maritime», a souligné Mechaal.
Soumis à de fortes pressions internationales, Benjamin Netanyahu a accepté le 14 juin le principe d'un Etat palestinien, tout en posant des conditions comme sa démilitarisation et la reconnaissance par la direction palestinienne d'Israël comme Etat du peuple juif. Dans le même temps, le premier ministre israelien s'est refusé à un gel de la colonisation juive, comme le réclame la communauté internationale.
«Nous refusons la nature juive de l'Etat israélien (...) car cela voudra dire l'annulation du droit au retour de six millions de réfugiés Palestiniens», a déclaré jeudi M. Mechaal. «Aucun leader n'a le droit de transiger sur le droit au retour. Nous refusons l'implantation des Palestiniens à l'extérieur, notamment en Jordanie», a encore affirmé le leader du Hamas, avant de conclure : «Il n'y a pas d'alternative à la Palestine».
25 juin 2009
Colonisation : une croissance pas si "naturelle" que ça.
Colonisation : une croissance pas si "naturelle" que ça.
mercredi 24 juin 2009, par
Les Israéliens qui partent s’installer en Cisjordanie représentent plus du tiers de la croissance démographique des implantations juives dans le territoire palestinien : les statistiques affaiblissent l’argument de la "croissance naturelle" avancé par le gouvernement de l’Etat hébreu pour justifier la poursuite de la construction dans les colonies.
La colonisation est l’une des principales pommes de discorde entre Israël et les Etats-Unis. Le gouvernement israélien a reporté un entretien initialement prévu jeudi à Paris entre le Premier ministre Benyamin Nétanyahou et l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, en raison de divergences sur le dossier, a reconnu mercredi un responsable israélien.
Israël affirme que la "croissance naturelle" des colonies juives existantes doit être autorisée, alors que l’administration Obama s’oppose à la poursuite de la colonisation. Le dossier a fait apparaître au grand jour des tensions entre l’Etat hébreu et Washington. Et il devrait être au coeur des entretiens prévus la semaine prochaine à Washington entre le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak et George Mitchell, un détracteur de longue date de la colonisation.
Les opposants à la "croissance naturelle" expliquent qu’Israël s’en sert comme prétexte pour poursuivre la colonisation en Cisjordanie : Yasser Abed Rabbo, collaborateur du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qualifie cet argument de "tromperie".
Les chiffres du Bureau central des statistiques israélien viennent étayer ces critiques : ils montrent qu’en 2007, 36% de l’ensemble des nouveaux colons venaient d’Israël ou de l’étranger. Des données plus récentes, notamment depuis l’installation du gouvernement Nétanyahou en mars dernier, ne sont pas encore disponibles, mais il y a peu de raisons de penser que les choses ont changé, souligne Hagit Ofran, un spécialiste du dossier auprès de l’organisation La Paix maintenant.
La migration de gens attirés par des logements meilleur marché, et pas seulement la croissance démographique, constitue ainsi un moteur important de l’accroissement du nombre d’habitants dans les colonies. Les migrants en provenance d’Israël et de l’étranger ont représenté 5.300 des 14.500 nouveaux colons recensés en 2007.
Et il s’agit d’une tendance lourde. Chaque année entre 1999 et 2007, ce flux migratoire a représenté entre un tiers et la moitié de la croissance du nombre de colons. La seule exception a été 2005, mais les chiffres pour cette année-là ont été faussés par l’évacuation des 8.500 colons israéliens de la bande de Gaza.
Entre 2006 et 2008, Israël a achevé la construction 5.503 appartements en Cisjordanie et en a mis en chantier 5.125 autres, selon le Bureau des statistiques. En vertu de la feuille de route pour la paix au Proche-Orient de 2003, Israël s’était engagé à geler les activités de construction dans les colonies, y compris celles liées à la croissance naturelle. Mais sur le terrain, les constructions se sont poursuivies.
La semaine dernière, Benyamin Nétanyahou a cédé au président américain Barack Obama qui lui demandait d’accepter le principe d’un Etat palestinien, mais a posé ses conditions, affirmant notamment que cet Etat devrait être démilitarisé. Il a en revanche rejeté l’idée d’un gel de la construction dans les colonies.
"Nous n’avons pas l’intention de construire de nouvelles colonies", a-t-il expliqué. "Mais il est nécessaire de permettre aux habitants de vivre une vie normale", a-t-il ajouté en référence à la notion de "croissance naturelle".
Près de 300.000 Israéliens vivent aujourd’hui en Cisjordanie et 180.000 à Jérusalem-est, dont l’annexion en 1967 par Israël n’a pas été reconnue par la communauté internationale.
( Mercredi, 24 juin 2009 - Avec les agences de presse )
24 juin 2009
Les services secrets israéliens étaient à Constantine

Les services secrets israéliens étaient à Constantine
Le Mossad a été réellement impliqué durant la guerre d'indépendance, contre le FLN. C'est ce que révèle le quotidien israélien «Maariv», à l'occasion du rassemblement mondial des juifs originaires de Constantine qui se tiendra à Jérusalem, cette semaine.
A 78 ans, l'agent Avraham Barzilai a décidé de parler de son passé d'agent du Mossad, en Algérie. Précisément à Constantine ou, à 29 ans, il avait été envoyé par les services secrets israéliens, en compagnie de sa femme, afin de monter des cellules opérationnelles pour faire la guerre à l'ALN, sous la couverture d'un modeste enseignant d'hébreu. L'histoire est rapportée par le quotidien «Maariv», reprise par le site «Proche-Orient Infos» et a été publiée à l'occasion du plus grand rassemblement, jamais organisé en Israël, des juifs sépharades de Constantine, emmené par le chanteur Enrico Macias.
Ce que racontent l'agent Barzilai et son responsable direct, Shlomo Havilio, en poste en 1956 à Paris, sont les détails d'une opération des services du Mossad qui ont entraîné et armé des cellules composées de jeunes juifs de Constantine pour faire la guerre à l'ALN. Les deux agents, qui avaient déjà servi dans l'unité 131 des services de renseignements de l'armée israélienne en Egypte, avaient déjà monté des cellules similaires pour déstabiliser le gouvernement de Nasser en armant des juifs égyptiens, lors d'une opération ratée, connue sous le nom de code de «la sale affaire».
Ces agents, plus connus dans le jargon du Mossad comme étant des «Metsada» (chargé des opérations spéciales), faisaient partie, comme les agents israéliens actuels de «la division de la Recherche», responsable de l'interprétation des renseignements. Selon le découpage du Mossad en 15 zones géographiques, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), occupe une place prédominante surtout depuis qu'Israël s'est mis dans l'idée de relancer la normalisation avec Rabat et Tunis.
Ainsi, le journal «Maariv» rapporte le récit de cet agent en revenant sur un épisode qui s'est déroulé le 12 mai 1956: «Barzilaï a le pressentiment que le FLN va commettre un attentat. Il donne donc l'ordre aux membres de sa cellule de s'armer de pistolets et de patrouiller, rue de France, l'artère principale du quartier juif de Constantine. À midi, une très forte explosion secoue la rue: un Arabe a jeté une grenade à l'intérieur d'un café. Les jeunes de la cellule de Barzilaï arrivent sur place très rapidement. Des femmes juives crient. L'une d'elle désigne du doigt la ruelle vers laquelle le terroriste s'est enfui». «Les jeunes juifs de ma cellule l'ont rattrapé et l'ont abattu». Les aveux de cet agent du Mossad se poursuivent, intacts et cyniques: «Nous craignions que les Arabes ne viennent se venger contre le quartier juif. Nous avons alors déployé quatre autres cellules sur des points stratégiques, à l'entrée du quartier juif. Certains juifs portaient des armes, avec l'autorisation des autorités françaises. Très rapidement les coups de feu ont commencé à fuser de toutes parts. Et les juifs armés, furieux après l'attentat, ont commencé à se diriger vers le quartier musulman. J'ai donné l'ordre à nos hommes de prendre le contrôle de la situation et d'éviter tout débordement aux conséquences dramatiques», raconte Barzilai.
Pour ces espions, la traque des militants du FLN était permanente. Elle se substituait dans les quartiers juifs à celle de l'armée française. Cet agent du Mossad confie d'ailleurs que des soldats français étaient «dirigés» par ces cellules du Mossad. Il écrira, après cette affaire dans un message codé envoyé au quartier général du Mossad en Europe: «Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses».
Le reste de ce récit sera divulgué lors de cette semaine à l'occasion du rassemblement de Jérusalem auquel prendra part Enrico Macias qui doit donner un concert de Malouf et la ministre du gouvernement Raffarin, Mme Nicole Guedj, secrétaire d'Etat aux droits des victimes, originaire également de Constantine. Durant ce séminaire, plusieurs personnalités juives algériennes interviendront dont le professeur Benjamin Stora qui animera une conférence sur «la résistance et l'exode des juifs» de Constantine ou le professeur Marc Zerbib, connu pour être un des organisateurs des réseaux des juifs algériens établis en Israël et estimé à 50.000 membres par différentes sources.
Ce rassemblement auquel les juifs de Constantine accordent une importance particulière, avec avion spécial depuis Paris et même la présence du Président israélien, Moshe Katzav aux travaux, permettra, certainement, de faire la part des choses sur le traitement accordé aux juifs constantinois par les Algériens surtout sous le règne vichyste.
Reste à savoir si les aveux lourds de sens des agents du Mossad sont le premier mea culpa à l'adresse des Algériens.
Mounir B.
Sources Algéria Watch
Du sionisme Chrétien au nazisme

Du sionisme Chrétien au nazisme

Les Templiers allemands incarnent, mieux encore que d’autres chrétiens peut-être, le « sionisme chrétien », qui accompagne les ambitions des puissances européennes redécouvrant la Terre Sainte à partir de 1840. Ils furent pendant des années un modèle pour les pionniers juifs arrivant en Terre Promise à partir de 1882. Mais dans les années 30, nombres de Templiers adhèrent au parti nazi et défilent dans les rues de Jérusalem en uniforme nazi. Une délicieuse odeur de fleur d’orangers flotte dans l’air. Il est midi. Le soleil est déjà généreux en ce début avril à Tel Aviv. Les invités, essentiellement des diplomates étrangers, sont venus à la garden party organisée pour inaugurer le Parc Sarona à l’occasion des cérémonies du centenaire de Tel Aviv. Le maire, Ron Houldaï, souligne que « Sarona, un lieu fondé par les Templiers allemands au 19ème siècle, fait partie intégrante de l’histoire de Tel Aviv ». En fait, la communauté de Sarona est même antérieure à la création de Tel Aviv puisque les Templiers s’installent là, sur une dune de sable à 2 km de la mer, en 1871 alors que l’acte de naissance de Tel Aviv date de 1909. Ainsi, les Templiers allemands furent ici, comme en d’autres lieux de la Palestine ottomane, des précurseurs. Ils incarnent, mieux encore que d’autres chrétiens peut-être, le « sionisme chrétien », qui accompagne les ambitions des puissances européennes redécouvrant la Terre Sainte à partir de 1840. « Le sionisme chrétien apparaît en Allemagne au 18ème siècle. Et les premiers groupes de fermiers allemands viennent ici comme sionistes au 19ème », souligne Petra Poth, maire de Francfort invitée d’honneur pour l’inauguration du Parc Sarona. « Les Templiers allemands furent un exemple pour les pionniers sionistes » En rupture de l’Eglise luthérienne, les Templiers allemands émergent dans le Wurtemberg en 1861, peu de temps après un premier voyage d’exploration en Palestine. Ils se considèrent comme le peuple de Dieu, les juifs ayant failli à cette mission puisqu’ils n’ont pas reconnu Jésus comme étant le Messie. Leur objectif est de reconstruire le Temple à Jérusalem. Dans cette perspective, ils organisent le départ de plusieurs familles en Palestine. Un premier groupe de 72 personnes s’établit à Haïfa au pied du Carmel en 1868, soit quatorze années avant la première vague d’immigration juive de l’époque moderne qui comptera plusieurs milliers de personnes. Les Templiers vont bâtir sept petites localités dans tout le pays, dont une à proximité de la Ville Sainte, la Mochava Germanit, qui est devenue l’un des quartiers les plus huppés de la Jérusalem moderne. Leurs communautés sont d’abord axées sur une activité agricole, mais très vite elles participent, voire dans certains cas, initient la modernisation de la Palestine. Ainsi, Haïfa est reliée à Saint-Jean d’Acre par une première ligne maritime et à Nazareth par une route pavée … Ce sont eux qui impriment les premières cartes postales de la Terre Sainte retrouvée. Et certains contribuent également à la construction des premières localités juives à partir de 1882. « Les Templiers allemands furent un exemple pour les pionniers sionistes » remarquait David Kroyanker, historien israélien de l’architecture lors du colloque L’Allemagne à Jérusalem, 1800-1920, qui s’est déroulé à Jérusalem en mars 2007. Cette reconnaissance du rôle des Templiers dans l’histoire du sionisme n’est pas nouvelle dans les milieux universitaires israéliens. En 1987, le professeur Alex Carmel créait à l’université de Haïfa, une Chaire pour la recherche de la contribution chrétienne au développement de la Palestine et l’Institut Gottlieb Schumacher en hommage à l’un de ces Templiers qui fut un explorateur célèbre de la Terre Sainte. Mais cet héritage est désormais l’objet d’une vulgarisation auprès du grand public. En 2006, le musée d’Eretz Israël de Tel Aviv, a présenté, pendant six mois, une rétrospective Chronique d’une utopie – Les Templiers en Terre Sainte, 1868-1948. La commissaire de l’exposition, Sarah Turel, surprise par un taux record de visiteurs, expliquait ses motivations : « C’est un chapitre de l’histoire de notre pays que les Israéliens connaissaient peu. Pourtant, cette idée d’une utopie messianique n’est pas sans rapport avec le sionisme, même si celui-ci était porté par un mouvement laïc. » Les Templiers défilent en uniforme nazi à Jérusalem Et pourtant, cette histoire des Templiers a un « côté obscur » [1] . Dans les années 30, nombres des Templiers, installés en Palestine, adhèrent au parti nazi. L’un de ses membres, Cornelius Schwartz, est alors placé à la tête de la communauté des Templiers. Il y eut même, dans les rues de Jérusalem, des défilés en uniforme nazi et drapeau du IIIème Reich à la main, événement immortalisé par des photos de l’époque. Les Templiers « passent alors d’un messianisme religieux à un messianisme politique », remarque le professeur israélien Yosso Ben-Artsi, recteur de l’université de Haïfa. Mais, il précise qu’en 1938, moins de 20 % des Templiers étaient membres du parti nazi. Certains vont rentrer en Europe pour combattre dans l’armée allemande. C’est ainsi qu’au printemps 1942, Noah Klieger, survivant d’Auschwitz, raconte une scène surréaliste. Alors qu’il est convoqué au siège de la Gestapo à Bruxelles, l’officier allemand Joachim Erdman lui parle en hébreu, laissant le jeune Noah sans voix. « J’appris plus tard qu’Erdman avait grandi dans un village de Samarie fondé par l’Ordre allemand des Templiers en Israël », explique le journaliste vétéran du Yediot Aharonot [2]. Pendant la seconde guerre mondiale, les Anglais, maîtres de la Palestine, organisent le retour en Allemagne d’un millier de Templiers en échange de quelques cinq cents cinquante juifs ainsi sauvés de la tourmente nazie. Et en 1948, les Britanniques expulsent tous les Templiers allemands de Palestine. Un mois plus tard, David Ben Gourion prononce la Déclaration d’Indépendance de l’Etat d’Israël.
Source site Jérusalem et religion
http://www.fides-ratio.com/modules/smartsection/item.php?itemid=2230
23 juin 2009
Non à l’implantation de l’entreprise israélienne Agrexco à Sète
Non à l’implantation de l’entreprise israélienne Agrexco à Sète
mardi 23 juin 2009, par
NON A L’IMPLANTATION DE L’ENTREPRISE ISRAELIENNE AGREXCO A SETE !
PAS UN EURO D’ARGENT PUBLIC CONTRE LE PEUPLE PALESTINIEN !
OUI A LA CREATION D’EMPLOIS RESPECTANT LES DROITS DES PALESTINIENS ET PROTEGEANT LES PAYSANS LANGUEDOCIENS
En pleine guerre contre la population de Gaza en janvier dernier, le président de la région Languedoc- Roussillon, engageant tout le conseil régional, annonçait à grand renfort de promesses d’emplois et de subventions régionales l’implantation dans le port de Sète de l’entreprise israélienne AGREXCO. Incluant cette opération dans un plan d’investissement de 200M d’€ sur 10 ans, il promettait – sur fond d’élections régionales prochaines - la création de 200 emplois et 500 000 t de trafic supplémentaire. Même si l’opération médiatique est certaine, il n’en demeure pas moins que l’opérateur portuaire italien GF Group a remporté l’appel d’offres pour l’exploitation d’un terminal fruitier et d’un terminal conteneur pour « Port Sud de France » (nouveau nom selon Frêche du port de Sète) et qu’AGREXCO a remporté l’appel d’offres d’exportation des fruits et légumes et signé convention avec la Région. Si l’on ajoute les divers déplacements –largement médiatisés - en France des responsables de ces deux groupes et ceux du président de la Région en Israël, tout indique que le processus est engagé et qu’une « politique de l’autruche » serait lourde de conséquences.
LA POLITIQUE DES DROITS DE L’HOMME DE L’ÉTAT D’ISRAËL CONDAMNÉE PAR LE PARLEMENT EUROPÉEN
En 2002, le parlement européen s’est prononcé pour la suspension des « accords d’association » avec Israël en raison du non respect par Israël des droits de l’Homme (en Palestine mais aussi en Israël à l’égard des arabes israéliens). Le 4 décembre 2008, soulignant ainsi la permanence du problème, la plupart de nos élus au même parlement européen ont voté contre « le rehaussement des accords de suspension » avec Israël.
LA POLITIQUE COLONIALISTE DE L’ÉTAT D’ISRAËL CONDAMNÉE PAR LES INSTANCES INTERNATIONALES
En juillet 2004 la Cour Internationale de Justice de la Haye (CIJ) condamnait la construction du MUR en territoire palestinien et demandait sa démolition. En décembre 2008, le président de l’assemblée générale de l’ONU, Miguel d’Escoto Brockmann demandait à l’ONU d’utiliser le terme d’apartheid pour qualifier la politique de l’état d’Israël et lançait un appel à soutenir la campagne non violente de boycott, désinvestissement et sanctions d’Israël.
GAZA : LA POLITIQUE CRIMINELLE D’ISRAËL CONDAMNÉE PAR LES PEUPLES DE LA PLANETE
1315 tués, 433 enfants 6000 blessés en 22 jours dont une écrasante majorité de civils et la destruction des habitations et infrastructures de santé d’enseignement etc. Des millions de personnes ont manifesté pour dénoncer les crimes de guerre commis par l’armée israélienne. Richard Falk, rapporteur de l’ONU sur les droits de l’Homme dans les territoires occupés depuis 1967 déclarait à l’issue de la guerre qu’en raison des armes utilisées et des attaques contre les civils : « L’approche militaire visant à « punir » Gaza était intrinsèquement criminelle ; elle violait les lois de la guerre et avait abouti à des crimes contre l’humanité ».
AGREXCO INSTRUMENT DIRECT DE LA COLONISATION AGRICOLE
Au nom du respect des droits humains, de la morale et de la justice et des décisions des instances internationales, les raisons ci-dessus seraient largement suffisantes pour refuser l’implantation d’une entreprise israélienne de quelque secteur que ce soit à Sète ou ailleurs, car toutes les entreprises israéliennes, tirent directement ou indirectement, profit d’une colonisation condamnée depuis des décennies par les instances internationales !
Mais le choix d’AGREXCO (fruits, légumes et fleurs) est caricatural car elle est l’instrument N°1 de la colonisation dans l’agriculture. D’abord parce que l’entreprise est directement liée au ministère de l’agriculture israélien qui la contrôle à 50% et dont elle applique la politique, mais aussi parce que les 70% de ses exportations proviennent des colonies (reconnu en 2006 par le directeur d’agrexco lors d’un procès en Grande Bretagne). Notamment des colonies de la vallée du Jourdain où 7000 colons se sont appropriés 95% des terres et contrôlent 98% de l’eau ! Réduisant à la misère ou à l’exil les paysans palestiniens des zones où sévit cette entreprise.
LE CHOIX D’AGREXCO EST CONTRAIRE A L’ETHIQUE ET AUX VALEURS DES DROITS HUMAINS
Aurait-on dans les années 70, en plein apartheid sud africain, – au nom de la seule création d’ emplois – accepté l’implantation de l’entreprise « Outspan » pour en faire la porte d’entrée européenne des oranges « Outspan » symbole d’un apartheid boycotté par le monde entier ? C’est en ces termes qu’il faut raisonner ! C’est la raison pour laquelle nous répondons à « l’Appel BDS » lancé par 171 organisations palestiniennes en juillet 2005 et refusons cette implantation .
Pour autant et parce que la question de l’emploi est au centre de nos préoccupations, notre intérêt pour les emplois sur le port et les activités du port nous amènent aussi à nous préoccuper des emplois dans l’agriculture. Quelles conséquences auraient les importations massives de fruits et légumes largement subventionnés en Israël sur l’économie paysanne de la région ? Et par voie de conséquence quels risques de pénurie alimentaire et de destruction de savoirs-faire encourons nous ? Va t-on, au prétexte de la création d’emplois de manutentionnaires précarisés sur le port, participer à la liquidation d’emplois agricoles paysans réels ? Pire encore, cela se ferait avec l’argent public ? C’est inacceptable et nous le refusons.
Et puisque le président de Région a annoncé un plan d’investissement de 200 millions d’euros sur 10 ans, il ne fait aucun doute qu’il soit possible de mettre en place d’autres projets alternatifs, réellement créateurs d’emplois pour le port de Sète, en synergie avec un autre type de développement régional, tant au plan agricole qu’en terme d’infrastructures et qui seraient conformes à l’éthique et aux valeurs des droits humains.
Nous appelons toutes les organisations, partis, syndicats et associations à rejoindre cette coalition « Pour des emplois conforme à l’éthique et avec l’agriculture régionale, contre l’implantation d’AGREXCO à Sète ».
L'israélien Koor prêt à investir dans Carrefour
L'israélien Koor prêt à investir dans Carrefour
Le groupe israélien Koor Industries a annoncé que son conseil d'administration avait approuvé le principe d'un investissement dans Carrefour, qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels (640 millions d'euros environ).

Le groupe israélien Koor Industries a annoncé que son conseil d'administration avait approuvé le principe d'un investissement dans Carrefour, qui pourrait atteindre 3,5 milliards de shekels (640 millions d'euros environ).
Koor précise dans un communiqué qu'il détient déjà 1,76 million d'actions du groupe français, soit 0,25% de son capital, des titres pour lesquels il a déboursé au total 284 millions de shekels.
Il ajoute avoir conclu un accord de principe avec la banque HSBC sur l'octroi d'une ligne de crédit de 300 millions d'euros pour l'achat d'actions du numéro deux mondial de la grande distribution. Koor investira sur ses ressources propres un montant égal à celui tiré sur cette ligne, explique-t-il.
"Le recours à l'accord de crédit et l'investissement dans les actions Carrefour dépendront de plusieurs conditions, parmi lesquelles les estimations de la société en matière d'évolution du marché", poursuit-il.
"La société souligne qu'elle réalisera cet investissement en tirant profit des opportunités d'achat et de vente liées à la situation du marché (...) et il n'y a aucune garantie concernant le montant de l'investissement."
Koor était entré l'an dernier au capital de Credit Suisse et sa participation a atteint un temps 3,4%, ce qui faisait le troisième actionnaire du groupe bancaire helvétique.
Il a depuis ramené sa participation dans Credit Suisse à 0,7%, engrangeant une plus-value de plus de deux milliards de shekels.
A la Bourse de Paris, l'action Carrefour gagnait 1,97% à 30,02 euros après trois quarts d'heure d'échanges, bénéficiant notamment d'un relèvement de la recommandation de Banc of America-Merrill Lynch.
Au même moment, l'indice CAC 40 cédait 0,94% et le DJ Stoxx paneuropéen de la distribution cédait 0,5%.
Tova Cohen, version française Marc Angrand
Israël prévoit 250 millions de dollars pour les colonies

Israël prévoit 250 millions de dollars pour les colonies
AFP
Mis en ligne le 21/06/2009
Ces crédits sont notamment destinés à des investissements dans la construction de logements et le développement d'infrastructures.
Le projet de budget israélien prévoit 250 millions de dollars de crédits pour les colonies de Cisjordanie malgré les pressions du président américain Barack Obama en faveur d'un gel de la colonisation, a indiqué dimanche la radio militaire.
Le projet de budget voté en première lecture la semaine dernière par le Parlement pour les années 2009 et 2010 inclut officiellement des investissements d'un milliard de shekels (250 millions de dollars). Ces crédits sont notamment destinés à des investissements dans la construction de logements et le développement d'infrastructures, a ajouté la radio.
La radio a précisé que près de 40 millions de dollars vont être consacrés à la construction d'un nouveau quartier à Maale Adoumim, une des plus grandes colonies de Cisjordanie située à l'est de Jérusalem, tandis que 125 millions de dollars seront destinés à financer les "dépenses diverses de sécurité", a poursuivi le radio.
Yariv Oppenheimer, le secrétaire général de la Paix Maintenant, une organisation opposée à la colonisation, a pour sa part estimé que les chiffres réels d'investissements publics dans les colonies étaient beaucoup plus élevés et "dissimulés dans plusieurs chapitres du budget".
"Les chiffres officiels ne constituent que la partie visible de l'iceberg, et les Israéliens vont payer pour les colonies un prix politique très élevé mais aussi économique", a déploré M. Oppenheimer. Les organisations de colons affirment, en revanche, qu'il y a une baisse prévue des crédits pour les implantations de Cisjordanie à la suite des pressions du président Obama.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu lors d'un discours dimanche dernier un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés comme le réclame la communauté internationale. "Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer des terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement", a-t-il affirmé, excluant l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la "croissance naturelle" de leur population. M. Netanyahu avait en revanche accepté lors de ce discours pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien, tout en exigeant qu'il soit démilitarisé.
Près de 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie. Le président Obama a indiqué à plusieurs reprises avoir été "très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation" notamment quand il a reçu M. Netanyahu le 18 mai à la Maison Blanche. Les Palestiniens de leur côté estiment que la poursuite de la colonisation constitue un des principaux obstacles à des négociations de paix.





