FREE PALESTINE

Le Mouvement Citoyen Palestine est une association de fait, constituée de citoyens d’horizons divers et qui a pour objectif la promotion et la défense des droits inaliénables du peuple palestinien à disposer de son territoire et d’un Etat.

31 mars 2009

Train : licenciement des employés arabes

Train : licenciement des employés arabes
Par AP
30.03.09

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1238409229276&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

Les chemins de fer israéliens ont annoncé, lundi, avoir licencié 40 employés arabes-israéliens après avoir décidé que seuls les anciens soldats pourraient occuper ces postes.

Pour rappel, la minorité arabe n'est pas dans l'obligation d'effectuer son service militaire.

La branche sécurité des chemins de fer a décidé de modifier les critères. Elle souhaite privilégier les anciens soldats dans le contexte de crise mondiale.

La compagnie des chemins de fer a démenti toute discrimination, indiquant que ce nouveau critère s'appliquerait également aux juifs israéliens, qui ont été reformés ou qui n'ont pas effectué leur service militaire pour des raisons religieuses.

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LA LISTE DES MINISTRES DU GOUVERNEMENT BINYAMIN

LA LISTE DES MINISTRES DU GOUVERNEMENT BINYAMIN NETANYAHOU
Par IsraelValley Desk et DR
Rubrique: Gouvernement
Publié le 30 mars 2009 à 20:53

http://www.israelvalley.com/news/2009/03/30/22234/israel-gouvernement-la-liste-des-ministres-du-gouvernement-binyamin-netanyahou

1. Vice-ministre de la coopération régionale : Silvan Shalom (Likoud)

2. Défense : Ehoud Barak (travailliste)

3. Affaires étrangères : Avigdor Lieberman (Israël Beiteinou)

4. Finances : Binyamin Netanyahou (Likoud)

5. Ministre sans portefeuille aux finances : Youval Steinitz (Likoud)

6. Education : Gideon Saar (Likoud)

7. Justice : Yaacov Neeman (Likoud)

8. Intérieur : Eli Yishaï (Shas)

9. Industrie, Commerce et Travail : Binyamin Ben-Eliezer (travailliste)

10. Immobilier et Construction : Ariel Attias (Shas)

11. Sécurité intérieure : Itzhak Aharonovitch (Israël Beiteinou)

12. Transports : Israël Katz (Likoud)

13. Infrastructures nationales : Ouzi Landau (Israël Beiteinou)

14. Santé : Binyamin Netanyahou (Likoud)

15. Agriculture et développement rural : Shalom Simhon (travailliste)

16. Information (médias) : Moshé Kahlon (Likoud)

17. Télécommunications et diaspora : Youli Edelstein (Likoud)

18. Tourisme : Stas Meseznikov (Israël Beiteinou)

19. Protection de l’environnement : Gilad Erdan (Likoud)

20. Sciences et technologies : Daniel Herschkowitz (Habayit Hayehoudi)

21. Intégration : Sofa Landver (Israël Beiteinou)

22. Affaires religieuses : Yaacov Margi (Shas)

23. Retraite : Michaël Eitan (Likoud)

24.Affaires stratégiques : Moshé Yaalon (Likoud)

25. Culture et Sports : Limor Livnat (Likoud)

26. Ministre sans portefeuille pour les agences de renseignement : Dan Meridor (Likoud)

27. Ministre sans portefeuille aux minorités : Avishay Braverman(travailliste)

28. Ministre sans portefeuille au bureau du Premier ministre : Meshulam Nahari (Shas)

29. 29. 30. Autres ministres sans portefeuille : Bennie Begin, Yossi Peled et Michael Eitan (Likoud)

Vice-ministres

31. Défense : Matan Vilnaï (travailliste)

32. Affaires étrangères : Danny Ayalon (Israël Beiteinou)

33. Santé : Réservé à Moshé Gafni (Judaïsme unifié de la Torah)

34. Education : Réservé à Menahem Moses (Judaïsme unifié de la Torah)

35. Industrie, Commerce et Travail : Orit Noked (travailliste)

36. Intérieur : Itzhak Cohen (Shas)

Source: JPost (Copyrights)

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L’antisionisme bientôt pénalement répréhensible


"*pour moi l'antisémitisme et l'antisionisme ne sont pas des opinions, ce n'est pas un objet de débat, 
c'est un délit et il faut le sanctionner*"

la députée régionale bruxelloise MR Viviane Teitelbaum

http://www.lalibre.be

L’antisionisme bientôt pénalement répréhensible en Argentine

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Par Chevalier Jedi

Un certain nombre de pays, comme la France ou les États-Unis, s’apprêtent pénaliser l’antsionisme au même titre que l’antisémitisme. En Argentine, c’est déjà la réalité. Toute critique envers l’Etat juif et sa politique fascisante y sera bientôt considérée comme un délit punissable de la prison.

zionism2

Faisant suite à de fortes critiques à l’encontre de l’État d’Israël, en raison de son offensive contre Gaza au début de cette année, et sous la pression de la communauté juive très largement représentée Argentine (1), l’INADI (Institut National contre la discrimination, la xénophobie et le racisme) qui dépend directement du Ministère Argentin de la Justice, de la Sécurité et des droits de l’Homme, dénonce et condamne toutes personnes ou organisations qui porteraient des critiques envers l’État hébreu ou l’une de ses représentations politiques, économiques ou idéologiques.

La présidente de l’INADI, Maria José Libertino avait dans un premier temps eu tendance a justifier les manifestations qui dénonçaient l’offensive de l’État juif contre Gaza et sa population en déclarant publiquement Israël avait violé les règles du droit international et qu’il fallait maintenant et que ces manifestations n’en étaient que la juste conséquence.

Mais, sous la pression et les menaces des instances sionistes et du gouvernement local, Mme Libertino a du changer de ton.

Sous prétexte de détecter tout type d’attitudes discriminatoires contre le respect des diversités, cet institut a ordonné a toutes ses délégations présentes sur le territoire national argentin de bien vouloir relever toutes communications entre personnes et/ou organisations antisionistes, ceci sous le prétexte fallacieux de répondre aux inquiétudes de la communauté juive d’Argentine.

Le 2 février dernier, la même Mme Libertino, en signe d’allégeance à Israël, a organisé une réunion de travail avec les représentants de la DAIA (Confédération des associations israelo-argentines) et de l’AMIA (Association Mutuelle israelo-argentine) dans le but d’obtenir des institutions nationales de police et justice des enquêtes contre tous les éléments qui formuleraient publiquement des critiques ou des manifestations à l’encontre des juifs ou des institutions directement liées à l’État d’Israël.

Le 19 février suivant, l’INADI, qui fut présent lors d’un acte contre l’antisémitisme organisé par la DAIA et l’AMIA, confirma qu’une demande était en cours pour solliciter au Congres national et a la législature de la Province de Buenos Aires, de bien vouloir déclarer « persona non grata » l’évêque Richard Williamson qui niait l’existence de l’holocauste, ou pour le moins le minimisait, et de procéder a son expulsion dans les 10 jours.

Bien que les déclarations de ce dernier aient été faites il y a déjà longtemps de cela, et de surcroît en Suède, et même si ses déclarations sont condamnables (encore faudrait-il les remettres dans leur contexte), avec raison, par bon nombre de personnes, il apparaît évident que Williamson n’a été, dans cette affaire, qu’un prétexte pour atteindre l’Église catholique d’argentine après sa réhabilitation par le Pape Benoît XVI.

Au-delà de cette affaire précise, c’est, par amalgame, la porte de la pénalisation de l’antisionisme qui s’est ouverte, et pour laquelle un projet de loi est à l’étude au Parlement argentin. On peut compter sur les relais des organisations politiques juives pour faire pression et faire en sorte que ce projet devienne réalité.

Drôle d’époque et drôle de justice, ou les mécanismes institutionnels internationaux fonctionnent mieux pour punir les délits d’opinion et mettre sous les verrous ceux dont les propos dérangent, plutôt que d’agir à l’encontre de ceux qui organisent les massacres en cours, comme en Irak, en Palestine, au Pakistan ou en Afghanistan.

Vous avez dit : deux poids et deux mesures ?

Chevalier Jedi, pour Mecanopolis

Buenos Aires, Mars 2009

(1) La communauté juive en Argentine est la troisième au monde, après les Etats-Unis et la France.

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Belgique - Dexia et les colonies juives : une pétition en ligne

Belgique - Dexia et les colonies juives : une pétition en ligne

[ndPYL Voici une belle occasion pour les mandataires politiques de tous niveaux (y compris les suppléants et les anciens élus, en mentionnant le parti) de faire connaître leur position sur le sujet en appuyant concrètement cette pétition. De nombreuses motions ont été déposées dans des conseils communaux et provinciaux, plusieurs communes ont déjà adoptées:  . Même si elles  ne sont pas adoptées, il est évidemment important de faire savoir en vue de futures élections de savoir qui les a proposées, qui a voté pour et qui n'a pas voté pour (et éventuellement avec quelle motivation publique), en identifiant par la même occasion les relais politiques locaux de l'entité sioniste qui ont combattu de telles motions.]

Chronologie de la campagne "Palestine occupée - Dexia impliquée" (avec notamment les textes des motions et les noms des communes qui les ont votées)
Pétition en ligne

à relire aussi: Pierre-Yves Lambert, La non-application par l'Etat belge du principe "tous égaux devant la loi" aux ressortissants israéliens d'origine belge, Suffrage Universel, 2001

http://lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-dexia-et-les-2009-03-30-698596.shtml

Dexia et les colonies juives : une pétition en ligne
BAUDOUIN LOOS

lundi 30 mars 2009, 18:48
Les ONG, syndicats, partis et communes signataires de la plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée » lancent à partir de ce lundi 30 mars 2009 une pétition en ligne dans le cadre de leur campagne.
Par ce biais, ils entendent recueillir un maximum de protestations contre la filiale israélienne de la banque franco-belge Dexia, qui finance l'occupation des territoires palestiniens en prêtant de l'argent aux pouvoirs publics des « municipalités » israéliennes dans ces mêmes territoires. La colonisation de territoires occupés est proscrite par le droit international.
La pétition a été lancée ce lundi en présence, notamment, de Mario Franssen, d'Intal, de Bruno Buchet (PS), bourgmestre de Viroinval (première commune à avoir adhéré à la campagne), de Lieven Vanhoutte (FGTB) et de Michel Warschawski, militant israélien, fondateur de l'Alternative Information Center.
Ce dernier a justifié les actions de boycott pour trois raisons : 1. « pour venir en aide aux Palestiniens toujours sous occupation alors que la communauté internationale se complaît dans un silence lâche voire complice » ; 2. « pour clamer que le monde que l'on veut n'est pas celui régi par la loi de la jungle, la loi du plus fort, mais celui régi par le droit, qui suppose sanction quand il y a viol de ce droit » ; 3. « pour faire comprendre aux Israéliens que l'impunité doit prendre fin, et cela peut être d'autant plus efficace que la société israélienne est sensible à ce que le monde pense d'elle ».
La plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée » ne recommande pas, pour le moment en tout cas, que les clients de Dexia clôturent leur compte auprès de cette banque.

www.intal.be
Voir notamment l'article « Dexia et les colonies : des réponses réfutées », Le Soir du jeudi 12 mars 2009.
___________________________

http://archives.lesoir.be//proche-orient-la-campagne-contre-la-banque-continue-_t-20090312-00M4C0.html

Dexia et les colonies : des réponses réfutées
Baudoun Loos

Jeudi 12 mars 2009
Proche-Orient La campagne contre la banque continue
La campagne lancée en novembre par quelques associations belges contre le groupe bancaire franco-belge Dexia pour fustiger le financement par sa filiale israélienne de colonies juives dans les territoires palestiniens occupés n’est pas terminée, loin de là (voir Le Soir du 8 novembre 2008).
Désormais, depuis le 8 janvier, une plate-forme intitulée « Palestine occupée – Dexia impliquée » s’active sur ce thème, regroupant des communes, des ONG, des groupes de solidarité, des partis politiques et 39 organisations. La plate-forme a émis un communiqué pour répondre aux arguments avancés par Dexia pour se défendre.
Rappelons brièvement les faits, qui ne semblent pas souffrir de contestations : depuis 2001, Dexia contrôle une banque israélienne spécialisée dans le financement des communes et des collectivités locales. Cette banque, devenue Dexia-Israël, finance entre autres un certain nombre de « communes » israéliennes qui sont en réalité des colonies situées dans les territoires occupés par Israël depuis 1967 – territoires du reste non annexés. Cette colonisation est contraire au droit international et se trouve être l’un des principaux obstacles à la paix entre Israël et les Palestiniens. Sans cette colonisation, en effet, le problème israélo-palestinien deviendrait plus aisé à résoudre, même si d’autres questions comme celle des réfugiés ou celle de Jérusalem resteraient brûlantes.
Un certain émoi
Après le lancement de la campagne en novembre, de nombreuses communes (petits actionnaires de Dexia) se sont émues de cette situation, plusieurs motions étant adoptées (la petite commune de Viroinval, dans le Namurois, aura été la première à réagir, le 22 décembre). Des interpellations parlementaires ont été lancées dans divers cénacles belges.
Les réponses que Dexia a apportées – par la plume du Français Pierre Mariani, désigné administrateur délégué du groupe en octobre dernier, en pleine crise financière – ne satisfont pas du tout les animateurs de la campagne. Selon l’un d’entre eux, Mario Franssen (1), l’argument selon lequel Dexia-Israël finance à hauteur de 14,5 % de ses crédits des communes israéliennes arabes n’a rien à voir.
Pierre Mariani affirme notamment qu’« aujourd’hui, les prêts accordés aux colonies par Dexia-Israël représentent moins de 1 % de l’ensemble des crédits octroyés par la banque contre 5 % au moment de sa reprise ». Pour Mario Franssen, ceci est un aveu que « Dexia SA finance par le biais de sa filiale en Israël la colonisation des territoires occupés palestiniens. Le fait que ces investissements soient “limités” et qu’ils aient diminué dans le temps ne dédouane par le groupe de sa responsabilité. »
Tout en demandant aux clients de Dexia de s’abstenir de clôturer leur compte, la plate-forme maintient donc ses revendications, à savoir l’exigence d’une fin immédiate des financements de la banque franco-belge dans les territoires occupés.
(1) Voir aussi www.intal.be
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http://www.lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-des-mouvements-2008-11-08-659132.shtml

Dexia finance des colonies juives
BAUDOUIN LOOS
samedi 08 novembre 2008, 11:31
La banque franco-belge Dexia finance, via sa filiale israélienne, le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés, et cela depuis des années. Ce constat, qui aurait en effet pu être fait depuis longtemps, est mis en lumière par plusieurs groupes de solidarité avec la Palestine, qui lancent la semaine prochaine une action de protestation.
Depuis près de dix ans, Dexia s’intéresse au marché israélien. En plusieurs étapes, la banque franco-belge a acheté une firme bancaire israélienne, Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du pouvoir local »), spécialisée comme ce nom l’indique dans le financement des communes et des collectivités locales, à l’instar du bon vieux Crédit communal belge, ancêtre de Dexia.
Depuis 2001, cette banque israélienne est contrôlée par Dexia qui détient 65,31 % du capital. La filiale Dexia Public Finance Israel est répertoriée sur le site de Dexia comme troisième en importance sur le marché israélien du financement des collectivités locales (avec un personnel de quarante personnes). La banque a pignon sur rue et est bien connue des Israéliens.
Avec d’autres mouvements, Intal, qui travaille sur divers dossiers de solidarité dans des pays du tiers-monde – Amérique du Sud, Congo, Philippines, Cuba – dont les territoires palestiniens, a décidé de lancer une campagne pour dénoncer l’implication de Dexia dans le financement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
« Nous voulons rappeler que la colonisation est contraire au droit international, nous dit Mario Franssen, d’Intal. La Quatrième Convention de Genève interdit l’installation de populations du pays occupant dans le territoire occupé. Avec d’autres groupes, nous sommes engagés par ailleurs dans une campagne de boycott des produits israéliens, pour dénoncer l’occupation, et certains nous reprochent, de manière absurde, d’agir ainsi pour rayer Israël de la carte ou par antisémitisme ! Mais ici nous ciblons une situation bien particulière : le financement, par une banque franco-belge, du développement des colonies israéliennes dans les territoires occupés, toutes illégales. »
« Ce financement n’est guère contestable », dit encore Mario Franssen, dont le mouvement s’est procuré la retranscription d’une séance en commission des Finances de la Knesset (parlement israélien) qui date du 19 juin 2007. Les propos tenus par David Kapah, le directeur de Dexia Israel, ne laissent pas la place à l’ambiguïté : « Pour nous, la localisation géographique n’est pas pertinente. Si on parle de quelque chose au-delà de la Ligne verte (dans les territoires occupés, NDLR), nous, nous avons octroyé une aide financière ces deux dernières années et demie à Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, (le Conseil régional de) la Vallée du Jourdain, Givat Zeev, (le conseil régional de) Har Hevron, Kedumim, Beit Aryeh (…). Cela veut donc dire que, oui, c’est nous qui les soutenons financièrement et c’est encore vers nous que l’on vient pour recevoir du crédit. »
Et à la question d’une députée, Esterina Tartman, rapporteur de la Commission des Finances, elle-même résidente d’une colonie (Givon Ha-Hadasha) et désirant « savoir si la dimension de la localisation géographique de la Judée et de la Samarie (la Cisjordanie occupée) complique le processus de décision au sein de la Banque Dexia Israel », la réponse de David Kapah, laconique, se révèle claire : « Négatif. Absolument pas… »
Dexia, à Bruxelles, a été interpellé depuis 2001 par les mouvements belges de solidarité, sans grand succès, les réponses restant incomplètes ou imprécises, et la responsabilité globale de l’achat de la banque israélienne étant renvoyée à Dexia France.
A partir de la semaine prochaine, des actions de protestation seront donc lancées.

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30 mars 2009

pour le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes

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En FR, ENGL & NL
FR : En cette Journée de la Terre, symbole de la résistance palestinienne, l’appel pour le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes, lancé le 1er février 2009 à Bruxelles, a reçu l’appui de 1 200 signataires. Parmi eux, 275 personnalités des mondes académique, littéraire, artistique et militant de la cause palestinienne. Les signataires émanent de 22 des 27 pays de l’Union européenne et de 40 pays hors Union européenne, représentant tous les continents.

L’appel est adressé aux candidats à l’élection du parlement européen qui se tiendra le 7 juin 2009. Des personnalités très connues sur la scène européenne, comme Jose Saramago et Mairead Maguire, Prix Nobel, Henri Alleg et son épouse Gilberte, François Houtart, Tariq Ramadan, Gilad Atzmon, Yvonne Ridley, Domenico losurdo, Giulietto Chiesa, Norman Finkelstein, James Petras, Christine Delphy, Daniel Bensaïd, Tariq Ali, Virginia Tilley, Gretta Duisenberg ont tenu à apporter leur soutien à l’initiative.

Jusqu’aux élections européennes du 7 juin 2009, le site web
www.recogniseresistance.net a naturellement pour première fonction de continuer à récolter les signatures sur une large échelle. Il permet également aux signataires d’exprimer leur motivation propre et de consulter des articles consacrés à la résistance palestinienne.

L’appel sera communiqué officiellement aux têtes de liste pour les élections européennes au début mai et leur réponse sera publiée sur le site.

Pour plus d’informations : Nadine Rosa-Rosso 0032484597802

ENGL: In this commemoration of the Land Day, symbol of the Palestinian resistance, the call for the withdrawal of Hamas fom the European list of the terrorist organizations, launched on February 1st, 2009 in Brussels, received the support of 1 200 signatories. Among them, 275 personalities of the academic, literary, artistic and militant of the Palestinian cause fields. The signatories emanate from 22 of 27 countries of the European Union and from 40 countries outside the European Union, representing all the continents.

The call is sent to the candidates for the election of the European Parliament which will be held on June 7th, 2009. Very known personalities in the European arena, as Jose Saramago and Mairead Maguire, Nobel prize, Henri Alleg and his wife Gilberte, François Houtart, Tariq Ramadan, Gilad Atzmon, Yvonne Ridley, Domenico Losurdo, Giulietto Chiesa, Norman Finkelstein, James Petras, Christine Delphy, Daniel Bensaïd, Tariq Ali, Virginia Tilley, Gretta Duisenberg have expressed their support to the initiative.

Till the European elections which are held on June 7th, 2009, the first goal of the
www.recogniseresistance.net website is to go on collecting endorsements on a wide scale. It also allows the signatories to express their motivation and to consult articles dedicated to the Palestinian resistance.

The call will be officially communicated to the top candidates for the European elections at the beginning of May and their answers will be published on the website.

More information : Nadine Rosa-Rosso 0032484597802

NL: Op deze Dag van de Aarde, symbool van het Palestijnse verzet, heeft de Internationale « Oproep om Hamas en de andere Palestijnse verzetsorganisaties te schrappen van de Europese lijst van terroristische organisaties » 1200 handtekeningen verzameld.
Onder hen 275 personaliteiten en activisten voor de Palestijnse zaak uit de academische, literaire en artistieke wereld. De ondertekenaars komen uit 22 van de 27 landen van de Europese Unie en uit 40 landen buiten de EU. Onder hen : de Nobelprijswinnaars Jose Saramago en Mairead Maguire, Henri Alleg en zijn echtgenote Gilberte, François Houtart, Tariq Ramadan, Gilad Atzmon, Yvonne Ridley, Domenico Losurdo, Giulietto Chiesa, Norman Finkelstein, James Petras, Christine Delphy, Daniel Bensaïd, Tariq Ali, Virginia Tilley, Paul Goossens, Tom Lanoye, Dyab Abou Jahjah, Gretta Duisenberg…(voor de volledige lijst zie website).

De Oproep richt zich tot alle kandidaten op de lijsten voor de Europese verkiezingen op 7 juni 2009. Tot en met de datum van de Europese verkiezingen zal een website
www.recogniseresistance.net de campagne dragen en via het web zoveel mogelijk handtekeningen verzamelen. Langs deze website hebben ondertekenaars ook de kans om hun eigen motivering voor hun steun aan deze campagne duidelijk te maken (« Personalities Speak out »), en is er de mogelijkheid om artikels (« Articles ») over het Palestijnse verzet te raadplegen.
   
De Oproep zal officieel overgemaakt worden aan alle lijsttrekkers voor de Europese verkiezingen en hun antwoord zal op de website
www.recogniseresistance.net gepubliceerd worden.

Meer info: Luk Vervaet 00324786538

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« La mode, version Tsahal 2009"

« La mode, version Tsahal 2009 ». 

                                         Ishot2kills

                                                                   

Des cadavres de bébés palestiniens, des mères éplorées sur la tombe de leur enfant mort, des mosquées réduites en cendres : voilà un aperçu des « décorations » ornant les T-shirts des soldats de l’armée israélienne, qui font la fortune d’une entreprise textile de Tel-Aviv.

Sous le titre, « La mode, version Tsahal 2009 », le journaliste Uri Blau a publié vendredi dans le Haaretz (version électronique en langue anglaise http://www.haaretz.com/hasen/spages/1072466.html) un reportage dévastateur sur les mœurs de "l’armée la plus morale du monde".

La firme Adiv, spécialisée dans l’impression de T-shirts, casquettes et pantalons « à la carte », réalise une bonne moitié de son chiffre d’affaires avec les commandes personnalisées de militaires.

Il y a encore peu, les productions de la maison Adiv restaient « classiques », d’un point de vue militariste s’entend.

Un lieutenant ou un sergent passait au magasin, et demandait l’édition, pour toute une section de soldats démobilisés, de T-shirts arborant les armoiries de l’unité concernée.

Comme cela, les camarades du soldat Shalit –que l’armée israélienne n’a apparemment pas réussi à tuer, pendant le pilonnage de Gaza- pouvaient prolonger dans la vie civile leur statut d’hommes, de vrais, pas comme ces mauviettes de gauchistes qui refusent de porter les armes.

Mais un tank, un canon, un fusil orphelin au milieu du T-Shirt, c’est un peu ringard pour impressionner copines et copains, et un nombre croissant de militaires se sont découverts des talents créatifs.

L’imagination la plus morbide a alors pris le pouvoir. Les conscrits ayant subi la formation à la spécialité de « sniper » (tireurs équipés de fusils de haute précision, pour tirer de loin) ont apparemment été les plus enthousiastes, selon les résultats de l’enquête conduite par Uri Blau.

Un des T-shirts imprimés pour les snipers d’un régiment d’infanterie porte l’inscription « Pensez au préservatif », à côté du dessin d’une maman palestinienne pleurant devant le corps de son bébé. Un autre montre une femme palestinienne enceinte, dans la mire du fusil, et cette inscription : « Une balle, deux morts ».

Ou encore, cette bande dessinée où l’on voit un nourrisson palestinien, devenant ensuite un garçon lanceur de pierres, puis un adulte en armes, avec cette inscription : « Peu importe comment cela commence, c’est nous qui sifflons la fin de la partie ».

Il y a aussi un grand nombre de T-shirts illustrant les dérangements sexuels de ces hommes.

Par exemple, le bataillon Lavi s’est fait faire un maillot où l’on voit un soldat israélien, à côté d’une femme au visage tuméfié, et la légende : « J’parie que tu t’est fait violer ».

D’autres illustrent la pratique, démentie par l’Etat-major au mépris d’innombrables témoignages, qui consiste à achever les blessés dits ennemis (c’est-à-dire n’importe quel humain ayant le malheur d’être palestinien).

La pratique en vigueur consiste à tirer une balle dans la tête, à bout portant ou touchant, de la victime, et de rapporter ensuite à l’échelon supérieur « mort confirmée ! ».

Dans de nombreux cas, écrit Uri Blau, la commande des T-shirts est un processus collectif, conduit au sein même de l’armée, sous la supervision de sous-officiers ou d’officiers subalternes (du sergent au capitaine), et les dénégations de l’Etat-major manquent complètement de crédibilité, peut-on constater à la lecture du reportage.

Par exemple, le slogan “Toute mère arabe doit savoir que le sort de son propre fils est entre mes mains” avait été officiellement refusé dans une caserne. Mais un soldat de la brigade d’élite Givati confirme à Haaretz que sa section a acheté des dizaines de T-shirts, pantalons et vestes de treillis arborant la courageuse devise.

"On a aussi fait faire un modèle montrant un de nos soldats en Ange de la Mort, au-dessus d’un village arabe”, ajoute le soldat, rigolant encore au souvenir que l’ouvrier chargé d’imprimer ces horreurs chez Adiv était lui-même palestinien.

Et ce T-Shirt, édité en 2007, où l’on voit un enfant et la légende, « Plus c’est petit, plus c’est difficile », que doit-on en penser ? demande Blau.

“Ben, c’est un gosse, alors forcément, c’est un peu plus difficile moralement, mais cela veut aussi dire que la cible étant plus petite, elle est plus difficile à atteindre”, répond l’intéressé, sans malice.

Les militaires religieux, c’est-à-dire ceux des élèves des écoles rabbiniques qui acceptent de faire l’armée, ne sont pas en reste.

Y., que Blau a interrogé, est tout fier de son œuvre : un soldat ressemblant au gorille géant King-Kong du cinéma hollywoodien, tenant dans sa patte une mosquée écrabouillée.

« J’ai peiné sur ce dessin. Je voulais un personnage qui ressemble à King-Kong, mais pas trop quand même. Je voulais pas que son visage soit trop monstrueux, pour pas qu’il ressemble à une caricature antisémite. Je l’ai montré à des gens, qui étaient contre, parce que cela donnait une mauvaise image de l’armée. Mais moi, j’ai fait Gaza, et on n’a pas arrêté de nous dire que l’objectif de l’opération, c’était bien de démolir les infrastructures, alors je ne vois pas ce qu’il y a à redire à mon inscription ‘On est venus ici pour détruire’ », dit le soldat Y, avant de s’énerver contre le journaliste.

Et ainsi de suite. Incapables de triompher de la résistance palestinienne, y compris après les horreurs de Gaza, des soldats se sont “vengés” en éditant un T-shirt où l’on voit un vautour en train de violer le Premier ministre palestinien Ismael Haniyeh. « Le capitaine de notre compagnie n’était pas d’accord. Alors, on se contente de porter ce truc à l’intérieur de notre peloton », précise un des soudards.

Information complète obligeant, Uri Blau a également interrogé divers responsables, à commencer par le patron d’Adiv, Haim Yisrael.

“Le secteur militaire de mon activité s’est beaucoup développé au fil des ans. Maintenant, le moindre séminaire avec une quinzaine de participants génère une commande particulière », indique-t-il.

« C’est vrai, il arrive que des officiers froncent les sourcils, pour me dire que j’y vais quand même un peu fort avec toutes ces monstruosités sur les Arabes. Moi je leur réponds tranquillement que je dirige une entreprise privée, et que le client est libre de mettre ce qu’il veut sur les vêtements, ce n’est pas à moi de le censurer ».

Evyatar Ben-Tzedef, un ancien militaire de carrière, s’en tire avec une pirouette, et botte en touche. “De mon temps, ce n’était pas comme ça. Mais les temps changent, il y a aujourd’hui un manque de respect pour les êtres humains et leur environnement, c’est ainsi”.

L’officier Kaufman, responsable de la modération sur un site web de l’armée, fournit à Blau quelques descriptions supplémentaires, dont ce T-shirt montrant un garçonnet palestinien fuyant les soldats : « Arrête de courir, tu vas mourir fatigué », ou ce dessin d’un soldat israélien violant une fillette, avec le slogan « Pas de vierges, pas d’attentats terroristes ». « C’est moche, mais je dois avouer que cela m’a bien fait rire », se lâche Kaufman, avant de vaquer à ses occupations.

Passons rapidement sur les tremolos du porte-parole de l’armée, qui condamne, bien entendu, toutes ces atteintes à “l’éthique” de Tsahal, avant d’affirmer que les soldats font cela dans le cadre de leurs activités civiles. En substance, donc, « cela ne nous regarde pas ».

On laissera le dernier mot à un curieux personnage, le colonel de réserve Ron Levy.

L’homme avait fait son service militaire dans le Sayeret Matkal, une force spécialisée dans les assassinats (le Sayeret Matkal a ainsi participé directement au massacre de Sabra et Chatila), avant de devenir … chef du service de santé mentale de l’armée.

Pour ce « psychologue » couleur kaki, pas de doute, ce que font les soldats avec ces T-shirts, c’est un défoulement, parfaitement sain, de la violence et de la colère qui est en eux, généralement en dessous de la ceinture. « Cela reflète aussi le fait que ce qui est anormal aujourd’hui ne le sera pas forcément demain ».

La civilisation, on vous dit !

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article3937

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L’eau, instrument de punition collective. 22 MARS. : JOURNEE MONDIALE DE L’EAU…MAIS ISRAEL A TRANSFORME LA PALESTINE EN « PAYS

L’eau, instrument de punition collective.

22 MARS. : JOURNEE MONDIALE DE L’EAU…MAIS ISRAEL A TRANSFORME LA PALESTINE EN « PAYS DE LA SOIF »

« Sans eau - Je suis moins qu’une mouche - Un amas de pierres »chantait l’immense poète Louis Aragon.

Aujourd’hui, Gaza est hélas ! littéralement réduite à l’état de pierres par la barbare et criminelle agression sioniste La journée mondiale de l’eau du 22 mars permet de mettre opportunément le doigt sur une autre des indicibles souffrances qu’Israël s’ingénie à faire subir à tous les Palestiniens :le manque d’eau…en toute illégalité car l’occupant est tenu d’assurer la desserte en eau de la population occupée ; de plus, les accords d’Oslo de septembre 1995 ont reconnu le droit des Palestiniens sur l’eau du pays dans le cadre d’un « partage équitable et raisonnable de la ressource » comme le veut du reste le droit international traditionnel de l’eau ainsi que la Conférence de Madrid, les Règles d’Helsinski et le Plan Johnston comme nous l’a affirmé M. Rabah Echeïkh, vice-président de l’Autorité Palestinienne de l’Eau.à Gaza.

L’eau, instrument de punition collective :

Israël veut être le maître de l’eau et poursuit depuis longtemps une politique systématique qui consiste à en priver les Palestiniens. Dans Le Monde du 24 avril 2001, Sharon déclarait on ne peut plus clairement : « Ce n’est pas par hasard que les colonies se trouvent là où elles sont. Il faut conserver la zone de sécurité ouest en Cisjordanie, la zone de sécurité est, les routes qui relient Jérusalem et, bien entendu, la nappe phréatique d’où vient le tiers de notre eau. »

En 1974 déjà, Eric Rouleau, reporter au journal Le Monde (et ancien ambassadeur de France dans notre pays) mentionnait déjà le fait qu’Israël déversait des pesticides dans les canalisations d’eau et bouchait les puits des villages palestiniens. Lors de la guerre des Six Jours, en 1967, Israël n’a pas hésité à bombarder le barrage du Yarmouk édifié, au pied du Golan, par la Syrie et la Jordanie sur cet affluent du Jourdain. Or, le bombardement de tels ouvrages est interdit par les Conventions de Genève. En 2002, Israël a menacé le Liban afin qu’il cesse d’alimenter des villages palestiniens avec l’eau du Hasbani (affluent du Jourdain) et du Litani. Auparavant, Avigdor Lieberman, ex-videur de boîte de nuit né en Moldavie, conseiller de Sharon lors de la première Intifada de 1987, a menacé l’Egypte de bombarder le barrage d’Assouan si elle prêtait main forte aux lanceurs de pierre et aux résistants palestiniens. On imagine les terribles conséquences d’un tel acte qui libérerait des milliards de mètres cubes d’eau dans la vallée du Nil ! On peut craindre le pire maintenant que cet extrémiste enragé va redevenir membre du gouvernement de Netanyahou.

En fait, l’eau est utilisée pour punir collectivement les Palestiniens.

L’ancien ministre Yitzhak Rabin, à la suite de l’Intifada, en a fait une pratique courante : après chaque attentat, Israël prive d’eau le village dont est originaire le kamikaze et mitraille les réservoirs recueillant l’eau de pluie sur ses toits. Quand cela se produit en mai par exemple, les Palestiniens se retrouvent privés d’eau jusqu’au début de l’hiver…s’il pleut. Amira Hass, journaliste israélienne à Ha’aretz a dénoncé, en 2002, cette politique inhumaine à Naplouse- où elle vit. Elle a aussi publié un livre au titre révélateur : « Boire la mer à Gaza, chronique 1993-1996 »

S’en prendre à l’eau des Palestiniens de manière discriminatoire, c’est de la part d’Israël, une autre manœuvre pour porter atteinte à leur développement social et économique et les empêcher d’atteindre un niveau de vie décent. De plus, le manque d’eau et l’absence de gestion des eaux usées – car l’occupant interdit les travaux sur le réseau et ne permet pas l’entrée du fuel pour les pompes- génèrent de graves problèmes de santé au point que, depuis août 2006, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a prépositionné les équipements et les médicaments pour traiter une éventuelle épidémie de choléra.

Injustice et discrimination :

La politique constante de démolition des infrastructures : adductions, centrale électrique, réservoirs, pompes …est minutieusement planifiée pour rendre impossible la vie aux Palestiniens et les amener à quitter leur terre au bénéfice des colons sionistes et à se soumettre à l’occupation.

A Gaza, au cours des trois dernières années, le siège inhumain décrété par les sionistes a exacerbé la pénurie d’eau. Du fait du délabrement du réseau, l’eau potable de la Bande n’est pas saine dans la proportion de 80% selon Amnesty International. La récente agression a, bien évidemment, aggravé ces terribles conditions puisque les bombardements ont gravement endommagé le réseau dans les zones urbaines, au camp de réfugiés de Nassirat et détruit les puits à Jabalia.

De même, le réseau d’eaux usées a été fortement atteint avec les conséquences sanitaires qu’on imagine.

Depuis janvier 2009, un demi-million de personnes- soit le tiers des habitants de Gaza- est privé d’eau potable.

Et alors que, quand une colonie sioniste s’installe en Cisjordanie, le premier élément qui sort de terre est un château d’eau- généralement protégé par des barbelés- 500 communautés villageoises palestiniennes de Cisjordanie ne sont pas desservies en eau potable. Seul recours : les camions-citernes dont le prix a atteint des sommets suite aux innombrables check points et aux tracasseries de toute sorte qui sont le lot de la circulation des véhicules aux plaques palestiniennes. Reste l’eau de pluie pour répondre aux multiples usages pour la boisson, l’hygiène, les animaux domestiques, l’arrosage des potagers….mais huit années de sécheresse consécutives ont bien évidemment aggravé le calvaire des gens…. qui voient les colons parlant russe arroser le vert gazon de leur villa et déverser sur eux, dans de nombreux cas, leurs eaux usées. Le journal Ha’aretz fustige ces colons qui « consomment l’eau comme si Israël était la Norvège ». Pour sa part, Amnesty International rapporte que le 15 janvier 2008, à Beït Ala, près de Béthléem, l’armée israélienne a arraché les arbres des vergers palestiniens et détruit de manière systématique et planifiée neuf réservoirs rendus irréparables – construits par des ONG locales financés par l’Union Européenne- privant ainsi d’eau neuf familles. De tels actes avaient déjà été perpétrés par les militaires sionistes en 1999 et 2001, plus au sud, à Soussia.

Rappelons à ce propos que l’eau des Palestiniens est entièrement sous la férule des militaires par la grâce de l’infâme ordonnance militaire n° 158 du 30 octobre 1967 qui dispose qu’ « il est interdit à quiconque de mettre en œuvre ou de détenir des installations hydrauliques sans avoir préalablement obtenu l’autorisation du commandement militaire ». C’est ainsi qu’aucun village palestinien ne peut forer de puits dépassant 18 mètres de profondeur. Il va de soi que cette limitation ne s’applique pas aux colonies et dès que l’une d’elles s’installe près d’un village, ses puits tarissent du fait de la profondeur de son forage et de la puissance de ses motopompes.

L’injustice et la discrimination font qu’un Palestinien ne dispose aujourd’hui que de 60 à 90 litres d’eau par jour dans le meilleur des cas alors qu’un Israélien dispose d’une moyenne de 280 litres quotidiennement d’après le New York Times du 02 septembre 2001. Or, la grande majorité des nappes d’eau douce alimentant la Palestine se trouve en Cisjordanie et se recharge grâce à l’eau de pluie qui y tombe. Pourtant, Israël s’adjuge la part du lion et puise 340 millions de mètres cubes dans ces aquifères et ne permet aux Palestiniens que l’usage de 22 millions de mètres cubes seulement.

On comprend que les Palestiniens voient aujourd’hui leur pays comme « le pays de la soif ».

Tewfik Abou Wael, le talentueux cinéaste palestinien a signé un beau film au titre éloquent : « Atash » qui a remporté le Prix de la Critique Internationale à Cannes en 2006.

Face à leur déni flagrants des droits vitaux des Palestiniens, les Israéliens et leurs soutiens aux Etats Unis, dans l’Union Européenne et ailleurs, seraient bien inspirés d’entendre la voix du regretté Mahmoud Darwich quand il déclame :

« Enregistre en première page :
Je ne déteste pas les gens
Ni n’empiète personne
Mais quand on m’affame
Je mange la chair de mes spoliateurs
Prenez garde
Prenez garde
A ma faim et à ma colère »

Mohamed Larbi Bouguerra

article publié dans l’hebdo tunisien "Ettariq Al Jadid" (22 mars 2009)

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article8273

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Un Etat terroriste. Que dire de plus d'un Etat qui est autorisé, par ce qui s'appelle la communauté internationale, à faire tout

                                                               

                                                                  Un Etat terroriste.

Que dire de plus d'un Etat qui est autorisé, par ce qui s'appelle la communauté internationale, à faire tout ce qu'il veut, à terroriser qui et quand il veut, à tuer qui et quand il veut, à détruire des centaines de milliers de vies familiales, à démolir des maisons, à chasser ses occupants, et ce, depuis plus de 60 ans ?

Le taxer d'être un Etat terroriste devient de la cajolerie, quand il s'agit de l'Etat sioniste d'Israël.

Suite à l'échec de l'opération d'échange de prisonniers, le soldat-colon franco-israélien Shalit contre un millier de prisonniers palestiniens (450 aux lourdes peines, les femmes, les enfants, les malades et d'autres prisonniers) sur les dix-mille que l'Etat terroriste détient, parce que le gouvernement Olmert est revenu sur sa parole en dernière minute, les appareils sécuritaires et militaires de cet Etat s'en prennent à des personnes qui ne sont accusées de rien. Des rafles et arrestations de députés et de personnalités proches du Hamas ou membres du Hamas sont menées depuis le mercredi 18 mars dans toute la Cisjordanie, rien que pour faire pression et obliger le Hamas à accepter les conditions israéliennes. De plus, des conseils furent émis aux autorités carcérales d'appliquer des sanctions contre les prisonniers du Hamas et du Jihad islamique, alors que les conditions de détention sont de plus en plus épouvantables. Deux mesures terroristes et lâches par excellence. Mais qui témoignent de la défaite israélienne. Défaite militaire, défaite politique, défaite morale (poursuite de cette défaite, car il n'y a jamais eu une morale dans le sionisme).

Contre qui s'exerce le désarroi d'une classe politico-militaire qui va d'échec en échec ?

Contre des prisonniers!!!

Contre des civils, qui ne sont accusés de rien, sinon d'afficher des opinions politiques que n'aime pas l'occupant.

Israël nous a habitués à ce genre d'actes purement vengeurs et lâches : la guerre de juillet 2006 contre le Liban et sa résistance islamique, la guerre de Gaza en décembre 2008-janvier 2009, contre une population assiégée depuis deux ans, et sa résistance armée.

Des milliers de civils assassinés, des infrastructures détruites, des quartiers rasés... Pour venger un soi-disant affront. Dans la plus pure tradition coloniale, lorsque le "maître" ne supporte pas que "l'esclave" lève la tête et refuse d'obéir.

Un Etat qui plonge, la tête en avant... C'est l'image d'Israël aujourd'hui, face à une résistance libre et digne, qui rassemble de plus en plus de gens autour d'elle, qui revendique la libération et la liberté pour les prisonniers politiques et militaires palestiniens, pour les résistants dignes.

La résistance refuse que ces résistants, une fois libérés, soient expatriés (ce que veut Israël), car elle proclame, haut et fort, depuis l'expérience de l'expatriation des résistants de l'Eglise de la Nativité à Bethlehem (qui sont toujours expatriés, en violation de l'accord conclu à l'époque) : plus jamais d'expatriation.

La résistance refuse de distinguer entre les prisonniers et réclame la libération des 450 résistants, sans une seule exclusion.

Si Olmert est incapable de mener une telle opération d'échanges à son terme, pourquoi se venger contre les prisonniers ?

N'est-ce pas du terrorisme lâche ? Et qu'en pense "la communauté internationale"? Quelle réaction des pays soi-disant défenseurs des droits de l'homme ? Vont-ils encore se taire et laisser faire leur rejeton ?

Rim al-Khatib

19 mars

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Rim_al-Khatib.190309.htm

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Pour que les dernières feuilles de vigne ne tombent pas. Depuis que Avigdor Lieberman est pressenti pour occuper le poste du m

                                                                           

                                 beb_et_mere_blesses_a_gaza_jan_2009

      

Pour que les dernières feuilles de vigne ne tombent pas.

Depuis que Avigdor Lieberman est pressenti pour occuper le poste du ministre des Affaires étrangères dans le nouveau gouvernement israélien en formation, les médias et les milieux diplomatiques occidentaux et arabes (notamment ceux dits modérés) font part de leurs inquiétudes quant à l’avenir de la « paix » en Palestine et au Moyen Orient.

A mon modeste niveau, je pense qu’ils ont absolument raison.

Cependant Lieberman incarne le « rêve sioniste israélien », car, lui, il a débarqué sur les terres de la Palestine en 1978 alors qu’il avait 20 ans, en arrivant de la Moldavie (rien d’étonnant nous disent les sionistes, car la Moldavie est une province de la Palestine et les Moldaves sont en vérité des Palestiniens, ndt) où il fut videur de boîte de nuit.

Et le voilà propulsé en haut de l’affiche au sommet du pouvoir dans le gouvernement d’occupation de la Palestine.

Cela rappelle un certain Arnold Schwarzenegger qui est parti s’installer à 21 ans sur les terres des Amérindiens pour finir gouverneur de l’état de la Californie.

Là bas, on appelle cela le « rêve américain ». Il ne manquerait plus qu’un Obama à la tête de ce qu’on devrait appeler l’état sioniste ashkéNazi, et l’on verra mieux alors la similitude entre ces deux « rêves »...

Alors pourquoi les maîtres du monde ont-ils raison de s’inquiéter ?

Est-ce parce que Lieberman est le chef d’un parti qualifié d’extrême droite, qu’il est considéré comme un sioniste raciste (mais peut-on l’être autrement ?) qui est pour le « transfert » des Arabes « israéliens » et pour préserver la pureté de l’état juif ?

Ce qui par conséquent entraverait le processus de « paix » en Palestine et menacerait la stabilité de la région etc. etc. Ou est-ce parce que les chancelleries occidentales ou arabes « modérées » préfèrent avoir affaire au « visage d’ange »

Tzipi Livni et à son toucher féminin dans le traitement des bombardements, des destructions et des humiliations infligés aux Arabes de la Palestine ?

La raison me semble t-il et toute autre. C’est pour que le masque, ou plutôt les masques ne tombent pas. La raison est que la ligne politique adoptée par l’état sioniste ashkéNazi est d’avancer toujours à visage couvert, de prétendre vouloir la « paix » et de faire traîner les choses, de pourrir les négociations tout en continuant les colonisations, les destructions, les expulsions et les arrestations, en s’appuyant sur arabes « modérés » qui jouent le jeu en échange de la « reconnaissance internationale ».

Or, le grand défaut de Lieberman c’est qu’il avance à visage découvert et qu’il fait tomber le masque, pire encore, il fait tomber les masques, ou les dernières feuilles de vigne, de tous ceux, Arabes et Occidentaux, qui participent à cette mascarade, et qui seront obligés de lui serrer la main, de boire le verre de l’amitié et de fumer le « calumet de paix » avec lui. Après ce qui vient de sa passer à Gaza, cela ne peut que renforcer tous les mouvements de résistance qui sont en train de se former un peu partout.

On veut nous faire croire que dans l’état sioniste ashkéNazi il y aurait une différence entre la Gauche, le Centre, la Droite et l’Extrême Droite, et que le combat à mener c’est de faire gagner des gens du Centre ou des gens de la Gauche. Car dans ces courants il y a des intellectuels israéliens remarquables auxquels il faut croire, des intellectuels reçus et applaudis en Occident comme des hommes « de paix » qui ont souffert dans leurs vies et qui se battent pour que les Palestiniens ne souffrent pas comme eux.

Le 18 mars 2004, alors que c’était l’autorité palestinienne qui dominait encore à Gaza, l’écrivain sioniste israélien A.B. Yehoshua, connu comme un homme de « gauche » et un homme de « paix » qui aime la France et qui est apprécié par quelques uns de nos grands « intellectuels, philosophes et humanistes » français, il accorda une interview intitulée « A nations that knows no bounds » au supplément du weekend du journal Haaretz,  une interview qui n’est autre que le scénario imaginé, presque cinq ans à l’avance,  des crimes commis par l’armée sioniste qui viennent d’avoir lieu à Gaza.

Dans cette interview citée par l’écrivain israélien Yitzhak Laor en octobre 2004 dans un article publié sur le site Counterpunch, on peut lire :

« Il est possible qu’il y ait une guerre avec les Palestiniens.

Elle n’est pas nécessaire mais elle n’est pas à exclure.

Mais s’il y a une guerre, elle sera très courte. Peut-être une guerre de six jours. Parce qu’après avoir démantelé les colonies, et après avoir cessé d’être une armée d’occupation, les règles de la guerre seront différentes. Nous exerceront toutes nos forces. Nous n’aurons plus à courir derrière tel terroriste ou tel instigateur--nous utiliserons la force contre la population toute entière. Nous allons utiliser toute la puissance. Car à partir du moment où nous nous retirons, je ne veux plus connaître leurs noms. Je ne veux plus avoir affaire à eux. Je ne suis plus dans une situation d’occupation, de maintien de l’ordre et de B’Tselem [L’organisation des droits de l’homme]. Non, je serai là en face d’eux dans une logique de peuple contre peuple, d’état contre état (lequel ???, ndt). Je ne vais pas commettre des crimes de guerre pour leurs propres intérêts, mais je vais utiliser toute ma puissance contre eux. S’il y a des tirs contre Ashkelon, il n’y aura pas d’électricité à Gaza. Nous utiliserons la force contre la population toute entière. Nous utiliseront toute la puissance. Ce sera une guerre complètement différente. Ce sera beaucoup plus dur pour les Palestiniens. S’ils tirent des roquettes al-Qassam contre Ashkelon, nous couperons l’électricité à Gaza. Nous couperons les communications à Gaza. Nous empêcherons l’approvisionnement en fuel. Nous utiliserons toute notre puissance comme nous l’avons fait contre les villes égyptiennes au long du canal de Suez en 1969. Et alors quand la souffrance des Palestiniens sera toute différente, bien plus grave, ils élimineront la terreur, par eux-mêmes. Le peuple palestinien vaincra le terrorisme par lui-même (Il l’a effectivement vaincu, le terrorisme d’état sioniste, ndt). Il n’aura pas d’autre choix. Qu’ils arrêtent les tirs. Peu importe si c’est l’Autorité Palestinienne ou le Hamas. Quand ceux qui assument la responsabilité du fuel, de l’électricité et des hôpitaux, quand ils constatent que rien ne marche, ils agiront en quelques jours pour que les tirs d’al-Qassam s’arrêtent. Cette nouvelle situation changera complètement les règles du jeu. Ce n’est pas une guerre souhaitée, mais elle sera définitivement une guerre de nettoyage. Une guerre qui fera comprendre aux Palestiniens qu’ils sont souverains. La souffrance qu’ils vont subir après la fin de l’occupation leur fera comprendre qu’ils doivent arrêter la violence, car maintenant ils sont souverains. A partir du moment où nous nous retirons, je ne veux plus du tout connaître leurs noms. Je ne veux plus avoir affaire à eux, et je ne vais pas commettre des crimes de guerre pour leurs propres intérêts. »

Après cette démonstration limpide, voyez-vous toujours une différence entre Lieberman, Netanyahu, Livni, Olmert, Barak ou Peres le prix Nobel de la paix ?

Croyez-vous qu’il y a une différence entre Gauche et Droite dans l’état sioniste ashkéNazie ?

L'Espresso, 26/2/2009.

Traduit par Esteban G., révisé par Fausto Giudice, Tlaxcala
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/proche_moyenorient/20090323.OBS0239/gaza__une_ong_israelienne_accuse_larmee_davoir_viole_le.html

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29 mars 2009

Le gouvernement de Netanyahu poursuivra le "processus de paix"

Le gouvernement de Netanyahu poursuivra le


"processus de paix"

 

NOUVELOBS.COM | 29.03.2009 | 08:30
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/proche_moyenorient/20090329.OBS1137/le_gouvernement_de_netanyahu_poursuivra_le_processus_de.html

 

C'est ce qu'a assuré le président israélien Shimon Peres alors que la présentation du nouveau gouvernement au Parlement doit avoir lieu mardi.

Le président israélien Shimon Peres (Reuters)

Le président israélien Shimon Peres (Reuters)

(c) Reuters

Le président israélien Shimon Peres a assuré, dimanche 29 mars, à la veille d'une visite en République tchèque qui assure la présidence de l'UE, que le prochain gouvernement de droite dirigé par Benjamin Netanyahu poursuivrait les négociations de paix avec les Palestiniens.
"Le nouveau gouvernement est lié par les décisions du précédent gouvernement. Il y aura une continuité et la poursuite des négociations pour le processus de paix", a assuré Shimon Peres à la radio publique avant un voyage en République Tchèque.
"Aussi bien pour ce qui est soldat Gilad Shalit que pour les autres sujets, le gouvernement qui sera formé respectera les engagements pris par le précédent gouvernement", a-t-il ajouté.


Présentation probable mardi


Le soldat franco-israélien a été enlevé en 2006 à la lisière de la bande de Gaza. Il est détenu depuis par les islamistes du Hamas qui contrôlent le territoire et exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers pour le relâcher.
Shimon Peres doit lundi se rendre en République tchèque pour une visite de 24 heures. Le séjour a du être écourté en raison de la "présentation probable du prochain gouvernement mardi au Parlement et la traditionnelle photo de tous les ministres prévue en principe mercredi chez le président", a indiqué à l'AFP une porte-parole du président.
La visite de Shimon Peres survient après l'appel lancé vendredi par l'Union européenne au prochain gouvernement israélien pour qu'il accepte le principe de la création d'un Etat palestinien, faute de quoi l'UE a menacé d'en "tirer les conséquences".


Autonomie élargie


Benjamin Netanyahu parachève la formation d'un cabinet de droite, mais auquel se sont finalement ralliés les travaillistes d'Ehud Barak, le ministre de la Défense sortant.
Le futur Premier ministre s'est refusé à accepter publiquement l'idée d'un Etat palestinien souverain. Il envisage uniquement pour les Palestiniens une autonomie élargie, ce qu'ils refusent catégoriquement, et évoque une "paix économique" prévoyant l'amélioration des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie sur les plans économique et de la sécurité.
Fin 2008, l'UE avait décidé de rehausser le niveau de ses relations avec l'Etat hébreu, mais depuis l'offensive à Gaza, ce processus est au point mort

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