01 mars 2008
GAZA: UNE SHOAH CASHER .
Pourquoi et comment les Juifs si présent dans l'éstabishment des nations peuvent-ils se taire devant les saloperies d'Israel?
Obsèques de quatre garçons tués jeudi dans un bombardement Israélien alors qu'ils jouaient au foot devant chez eux.
En juin 1942, en représailles à l'assassinat du commandant nazi Reinhard Heydrich, les Allemands se sont livrés à un déchaînement de violence meurtrière et de terreur dans toute la Tchécoslovaquie. Le petit village tchèque de Lidice a le plus souffert de la vengeance allemande, avec la S.S. tuant tous les hommes, déportant toutes les femmes et les enfants et rasant le village. Et ici, en France, avons-nous déjà oublié le martyr d'Ouradour sur Glane où les femmes et les enfants ont été enfermés dans l'église que les S.S. ont brûlé après avoir fusillé les hommes dans les granges?
De même, en mars 1944, trente-trois soldats allemands ont été tués quand des membres d'un groupe de résistance italienne a déclenché une bombe près d'une colonne allemande qui circulait sur la via Rasella, à Rome. Adolph Hitler furieux avait ordonné que dans les 24 heures, dix Italiens devaient être tués pour chaque soldat allemand tué. Herbert Kappler, le commandant allemand local, rapidement a dressé une liste de 320 civils qui devaient être assassinés par vengeance. Le 24 mars, les victimes ont été transportées dans le grottes ardéatines où ils ont été sommairement exécutés par les SS.
De nombreuses autres «opérations de pacification» avaient été menées par les armées nazies contre les civils dans toute l'Europe occupée, dans laquelle des hommes, des femmes et des enfants ont été brutalement assassinés pour venger la mort de soldats de l'occupation allemande par les combattants de la résistance.
Alors, quelle est la différence entre ces atrocités nazies et celles qu'Israël, la «seule démocratie au Moyen-Orient» perpétue dans la bande de Gaza, où «l'armée la plus morale du monde" assassine des bébés âgés de six mois qui ne sauront jamais ce qu'est un printemps? Je sais que beaucoup de juifs, surtout des juifs sionistes, ont développé presque instinctivement un réflexe de réaction défensive à toute comparaison entre Israël et l'Allemagne nazie. Cependant, la vérité doit être proclamé à haute voix, quel que soit le nombre sionistes à fâcher.
Israël prétend ne pas commettre de meurtres délibérés de civils innocents. Mais cela constitue un gros mensonge obscène, que la plupart des Israéliens enfouissent dans leur inconscience. Des erreurs peuvent se produire quelques fois, mais lorsque l'abattage sauvage d'enfant se produit, chaque jour tout au long de l'année, cela s'appelle par euphémisme cynique: une politique de la bavure. (Ce matin même, 32 Palestiniens tués dont 5 enfants. (ndt) )
Ainsi, les Juifs du monde entier, notamment ceux qui soutiennent Israël, reconnaissent en leur for interieur que ce que fait le merveilleux État d'Israel à ces Palestiniens sans défense est un véritable holocauste, ou au moins un holocauste en devenir.
( Quand le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï est allé jusqu'à menacer les gazaouites d'une «shoah». La boucle est bouclée (ndt))
Comment ces images fantasmagoriques en provenance de Gaza, ne pourraient-elles hanter la conscience de chaque être humain intellectuellement honnête?
Certes, Israël n'a pas mis en place des chambres à gaz à Beit Hanoun et Khan Younis ou à Rafah. Mais nous avons les bombes de F-16, des hellicos Apache, du canon des chars Merkeva qui pleuvent sur le sommeil et la mort d'enfants, de femmes et de civils désarmés.
Si les Juifs de France et du monde, qui soutiennent cette entité satanique, ne sont pas disposés à appeler les choses par leur nom et de reconnaître un holocauste pour ce qu'il est, alors ils doivent être considérés comme des complices actifs dans ce déchaînement de violence aveugle de meurtre et de terreur.
L'actuel assaut israélien sur Gaza, cela ne s'apparente pas une guerre. Les guerres se produisent qu'entre des armées et des États.
Ce qui se passe à Gaza est en fait une impitoyable et brutal déchaînement de meurtres et de terreur menée par une Wehrmacht contre un blocus. Aux yeux des Juifs israélien, la mort serait-elle trop paresseuse dans les camps de concentration palestiniens? Mais assiégé et affamé, l'être humain assoiffé d'indépendance survit quand même sur les chemins sanglants de sa liberté. De façon similaire, des Juifs nés sous l'occupation nazie en Europe occupée ont survécus à l'horreur.
En effet, quand Israël, comme les nazis, exécute 100 palestiniens pour 1 Israélien, comment ne pas trouver de similitude?
Les hommes et les femmes intègres dans le monde entier, y compris de nombreux juifs, ne peuvent accepter en conscience les crimes odieux qu'Israël est en train de commettre en leur nom collectif. Un holocauste, après tout, ne devient pas un moindre mal lorsqu'ils sont perpétrés par des Juifs au prétexte que cet holocauste serait casher.
Eh bien, si Israël pense que la réalisation d'un holocauste contre ses victimes à Gaza et à Rafah et Khan Younis est justifié, alors pourquoi blâmer Hitler pour effectuer un holocauste contre ses propres ennemis et nous bassiner avec le “devoir de mémoire”?
Dans le silence assourdissant de leur neutralité communautaire les Juifs, comme tout être humain qui se respecte, se rendent compte que cet État est criminel, de par son intransigeance et son bellicisme. Il doivent s'obliger, se faire violence, à revendiquer un jugement moral.
Aujourd'hui, les gens dans le monde, dont des millions de Juifs, observent, le regard fuyant l'abattage pornographique dans la bande de Gaza en direct sur leurs écrans de télévision. Et aucun “hasbara” (Programme des A.E. d'Israel réactivé depuis les massacres au Liban, consistant à polluer les sites internet qui critiquent Israël) ne pourra rendre anodines les images de bébés mutilés.
LeLoup avec Khalid Amayreh à Jérusalem-Est
Le Ministre de la Guerre d'Israël menace d'holocauste les Palestiniens
Le Ministre de la Guerre d'Israël menace d'holocauste les Palestiniens
Les médias qui deviennent obsédés par la citation déformée, « rayer Israël de la carte, » se précipitent pour défendre Vilnaï après ses propos infâmes Prison Planet, par Paul Joseph Watson, le 29 février 2008 Le Vice-Ministre de la Défense d'Israël, Matan Vilnaï, a provoqué l'indignation après qu'il ait menacé les Palestiniens d'un « holocauste, » mais ces mêmes médias qui sont obsédés par la citation inexacte, « rayer Israël de la carte, » de Mahmoud Ahmadinejad, sont allés à pas précipités défendre les commentaires honteux de Vilnai, vendredi à la radio de l'armée : Le tir de Qassams s'intensifie davantage et les roquettes ont une plus grande portée, ils (les Palestiniens) amèneront sur eux un plus grand holocauste parce que nous utiliserons toutes nos forces pour nous défendre. Quoi qu'il en soit, dans un rapport de Reuters, en dépit du fait que le reste de la déclaration ait été traduite en anglais, le mot incendiaire, « holocauste, » est resté en version originale hébraïque, « shoah. » Pourquoi Reuters a choisi d'imprimer le reste de la déclaration en anglais en laissant cependant un mot en hébreu est évident : ils ne veulent pas attirer l'attention sur le fait que Vilnai menace d'un holocauste les Palestiniens. Le porte-parole de Vilnai a tenté de désamorcer la polémique en prétendant Vilnai s'exprimait en termes de « désastre » et non d'holocauste. Mais vous ne pouvez avoir le beurre et l'argent du beurre. Au moment où le président iranien Mahmoud Ahmadinejad aurait appelé à ce que Israël soit « rayé de la carte, » les médias répétaient aveuglément la citation à l'infini, et c'est devenu une seconde nature pour eux de la laisser tomber négligemment dans tout article de propagande destiné au battage publicitaire pour un présumé Iran menaçant Israël et le monde. Il ne se passe guère un jour sans que les faucons de guerre Israéliens, Étasuniens et Britanniques ne vomissent la phrase comme un disque rayé, pour essayer de créer un cliché accrocheur et un emblème de marque pour l'effusion de sang de la prochaine excursion impériale. Peu importe que, selon de nombreuses traductions différentes, Ahmadinejad n'ait jamais utilisé le mot « carte. » Sa déclaration était plutôt dans le contexte de l'époque, et elle s'adressait au régime sioniste occupant Jérusalem. Ahmadinejad avait exprimé son espoir d'un futur où le régime sioniste d'Israël tomberait, et non d'un Iran allant annexer physiquement le pays et sa population. Prétendre qu'Ahmadinejad a lancé un cri de ralliement au nettoyage ethnique d'Israël s'apparente à dire que Churchill voulait que tous les Allemands soit tués, quand il a déclaré sa volonté d'écraser les Nazis. Il s'agit de la disparition d'une puissance occupante corrompue, et non de la mort de millions d'innocents. D'autre part, alors que Reuters est forcé d'admettre que le mot « shoah » utilisé par Vilnai est associé intrinsèquement au contexte des « Débats sur l'holocauste nazi des Juifs, » ajoutons que « De nombreux Israéliens sont hostiles à accepter son usage pour décrire d'autres événements contemporains. » Les médias feront-ils aussi référence à l'un des plus hauts ministres d'Israël exprimant son souhait d'occasionner un « holocauste » palestinien dans tous les rapports futurs sur les mobiles géopolitiques d'Israël, exactement comme ils le font avec le présumé appel à rayer Israël de la carte d'Ahmadinejad ? Il y a plus de chances pour que Yasser Arafat et Menahem Begin reviennent d'entre les morts pour négocier un accord de paix. Original : http://prisonplanet.com/articles/february2008/022908_palestinian_holocaust.htm
Matan Vilnaï, le Vice-Ministre de la Défense d'Israël
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
Samedi 01 Mars 2008
Paul Joseph Watson
L’holocauste perpétré par les Nazis Israéliens continue
L’holocauste perpétré par les Nazis Israéliens continue : 32 enfants et résistants massacrés
Ces dernières heures, un stade très dangereux dans l’holocauste des Palestiniens a été atteint. Aux premières heures de la journée de samedi, 32 combattants de la liberté et des enfants ont été tués par les nouveaux nazis.
Mis en ligne le 01/03/2008
http://www.lalibre.be/actu
Trente-deux Palestiniens, dont des femmes et des enfants, ont été tués samedi dans des frappes de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, l'une des journées les plus meurtrières de ces derniers mois dans le
territoire palestinien, selon un nouveau bilan de sources médicales.
Au moins 75 Palestiniens, dont 15 dans un état grave, ont été blessés lors de raids aériens et une opération terrestre de l'armée israélienne lancée dans la localité de Jabaliya et ses environs, a-t-on ajouté.
Depuis le début mercredi de la dernière offensive israélienne en date contre Gaza pour tenter de faire cesser les tirs de roquettes palestiniennes contre le territoire israélien, au moins 65 Palestiniens ont été tués. Un Israélien a péri dans le tir d'une roquette mercredi.
Les derniers décès portent à 6.229 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, pour la plupart des Palestiniens.
A paraître fin mars…La démocratie mensonge
Pour une rencontre avec l'auteur (interview, conférence de press, rencontre débat,...) n'hésitez pas à prendre contact :
Saïdi Nordine: (0032)0476/84.19.69 ou mcpalestine@netcourrier.com
A paraître fin mars…
Comment rester confiant en notre modèle de société présenté comme exemplaire, quand il gaspille en un peu plus d’un siècle au profit de quelques privilégiés, ses réserves millénaires ? Comment rester serein quand tout indique que le rythme imposé à la planète nous précipite vers l’abîme ? Comment concilier les contradictions de plus en plus évidentes entre une minorité de nantis qui osent (presque) tout se permettre, et une majorité de démunis qui s’enfoncent jour après jour dans une pauvreté endémique dont on sait qu’elle n’est ni le fruit du hasard, ni inéluctable, mais qu’elle résulte au contraire d’une scandaleuse et injuste redistribution des richesses ?
Il semble que nous soyons de plus en plus nombreux à nous interroger, confrontés à l’information quotidienne qui nous ressasse la dégradation évidente de notre environnement tant politique que social, économique, professionnel, écologique, culturel, moral… et confirmant par ailleurs, pour ceux qui en doutaient encore, que tout paraît bien être lié.
Alors que la « globalisation » — comme seule loi du marché — est prônée par les plus nantis comme LA solution à tous nos problèmes, le désarroi et le questionnement qui en résulte semblent gagner de plus en plus d’individus. Des citoyens, fragilisés, se sentent dépassés, écrasés par le projet de société qui leur est imposé.
Malgré leurs beaux discours, éloquemment adaptés aux circonstances, les classes dirigeantes ne s’embarrassent plus guère de principes ni de déontologie. Seul ce qui sert leurs intérêts prévaut. L’idéal qui au départ animait parfois les plus dévoués a tôt fait de céder sa place aux calculs égoïstes et aux plans de carrière. Ces élites — ou qui se croient telles — ne sont plus au service de la collectivité, mais strictement au leur et à celui de leurs partenaires financiers. Leur ambition n’est jamais satisfaite. Qu’ils s’autoproclament de gauche ou de droite, les problèmes du citoyen ne les intéressent qu’occasionnellement, à quelques semaines des élections. Tout occupés par leur ascension personnelle, ils n’ont d’yeux, d’oreilles et d’agenda que pour ceux qui pourraient y contribuer, ceux qui ont le pouvoir de l’argent et de l’influence. Et tout est bon pour y parvenir… La Palestine l’illustre fort bien. Depuis toujours, tous les principes « démocratiques » y sont bafoués par l’occupant israélien. Cela n’empêche pas les autorités de nos États occidentaux, pourtant chantres des Droits de l’homme, de continuer de commercer avec Israël dont le lobbying politique parfaitement organisé démontre la force de ses réseaux d’influence patiemment tissés.
Sans risque de se tromper, l’on peut déclarer que notre monde se déshumanise lentement mais irrémédiablement, résultat d’une brutalité inouïe s’exerçant sur nous à tous niveaux.
Avenir incertain, déséquilibres de tous ordres dont nous prenons (trop) lentement conscience, risques écologiques grandissant à un niveau planétaire… N’est-il pas urgent de prendre le temps pour répondre à d’essentielles questions ?
… à suivre…
T A B L E S E T I N D E X
AVANT-PROPOS
CONTEXTE
PLANETE MENSONGE
A FEU ET A SANG
De la réalité du terrain…
De la manipulation du langage…
D’une « démocratie » en trompe-l’œil…
De l’usage coutumier de mensonges…
De la construction criminelle du Mur…
De notre ardoise que paient toujours les Palestiniens…
De l’abus de faux prétextes pour camoufler les calculs…
Du racisme latent de tout esprit colonial…
De la demande explicite de la reconnaissance de l’Etat d’Israël…
De la énième trahison de nos éminences politiques…
LA PALESTINE A L’HEURE MONDIALE
NOS POSSIBILITES D’AGIR
EPILOGUE… EN FORME DE « PENSEES INTERDITES »
QUELQUES DERNIERS MOTS…

Daniel Vanhove a une formation en psychopédagogie. Bénévole à l’Association belgo-palestinienne de Bruxelles, il a participé à la formation et à la coordination de Missions Civiles d’Observation en Palestine. Il a encadré une trentaine de délégations et en a accompagné huit sur le terrain, entre novembre 2001 et avril 2004. Son témoignage a fait l’objet du livre « Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes ».
Editions MARCO PIETTEUR – Collection OSER DIRE –
EAN 9782919937110 - ISBN 2-919937-11-1 – 192 pages – 17.00 €.
Pour une rencontre avec l'auteur (interview, conférence de press, rencontre débat,...) n'hésitez pas à prendre contact :
Saïdi Nordine: (0032)0476/84.19.69 ou mcpalestine@netcourrier.com
commande du livre : mcpalestine@netcourrier.com
du même auteur :
«Si vous détruisez nos maisons vous ne détruirez pas nos âmes. Palestine, descente aux enfers»
par Daniel Vanhove.
336 pages. Editeur Marco Pietteur.
Avec préface d'Ilan Halévy et avec DVD «Au bord de la mort, nous cultivons l'espoir», un reportage de 55' tourné en 2002 lors d'une Mission Civile belge.
25 euros. + 3 euros frais de port
commande du livre : mcpalestine@netcourrier.com
La shoah à Gaza en hébreu dans le texte
La shoah à Gaza en hébreu dans le texte |
| 01-03-2008 | |
Michel Warshawski, fondateur du CIA, Centre d’Information Alternative dans la ville d’Al Qods occupée, avait alors commis un texte qui se moquait affectueusement de son ami Pappe pour son mauvais pronostic mais néanmoins avec la pointe de mépris qu’il faut pour discréditer totalement ce que pourtant les conseillers de Sharon déclaraient déjà haut et fort. |
Chronique d’un crime annoncé
Chronique d’un crime annoncé
( Pierre Stambul )
http://www.aloufok.
Le gouvernement israélien prépare l’opinion publique mondiale à une nouvelle invasion de Gaza. Il explique que la situation est devenue « insupportable ».
Ce qui est insupportable, ce ne sont pas les centaines d’exécutions extrajudiciaires effectuées depuis des années à Gaza. Ce ne sont pas les milliers de morts civils (dommages collatéraux, 5000 morts en 7 ans). Ce ne sont pas les malades qui meurent à Gaza, déclaré « entité hostile » parce qu’on n’y trouve plus de médicaments. Ce ne sont pas ces gens qui vivent au milieu des eaux usées parce qu’il n’y a plus de station d’épuration. Ce ne sont pas les immeubles démolis, les maisons éventrées, les coupures de courant incessantes. Ce ne sont pas les 15 camions qui rentrent chaque jour au lieu des 400 nécessaires.
Non, ce qui est insupportable pour le gouvernement israélien, c’est que ces maudits palestiniens ont mal voté. C’est que les Palestiniens n’acceptent pas leur sort comme les Amérindiens des Etats-Unis ou les Aborigènes d’Australie ont fini par le faire. Ils refusent de vivre dans une réserve. Ils n’acceptent pas que la Bande de Gaza soit devenu un laboratoire pour politiciens psychopathes qui expérimentent l’enfermement de tout un peuple. Ils ruent dans les brancards. Ils cassent à Rafah la belle prison qui les enfermait, ils vont se ressourcer dans le Sinaï et ils balancent quelques Qassams sur Sdérot ou Ashkélon pour rappeler qu’il peut être dangereux d’affamer ou de tuer.
Ce qui est insupportable, c’est l’impunité d’Israël, c’est l’absence d’indignation des opinions publiques et des gouvernements pour dire Basta ! C’est l’absence de sanctions, c’est le fait que tout le monde ne sort pas dans la rue pour hurler aux dirigeants israéliens : « Ca suffit, nous ne vous laisserons pas faire ».
Pierre Stambul (Union Juive Française pour la Paix)
Vendredi, 29 février 2008
Un ministre israélien menace le Hamas d'une "shoah"

Un ministre israélien menace le Hamas d'une "shoah"
Par Adam Entous et Joseph Nasr Reuters - Vendredi 29 février, 14h42
http://fr.news.
JERUSALEM (Reuters) - Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a avisé des pays amis qu'Israël préparait une offensive contre les activistes palestiniens à Gaza et son adjoint Matan Vilnaï a prévenu ces derniers qu'ils s'exposaient à une "shoah" s'ils poursuivaient leurs tirs de roquettes contre l'Etat juif.
Plus d'une trentaine de Palestiniens, dont cinq enfants, ont été tués depuis mercredi dans des raids israéliens à Gaza, tandis qu'un civil israélien a été victime d'un recrudescence des tirs de roquettes sur Israël, dont certaines ont atteint la grande ville d'Ashekelon, à 10 km du territoire aux mains du Hamas.
"Plus les tirs de roquettes Kassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la shoah à laquelle il s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre", a dit Vilnaï à la radio de l'armée israélienne.
"Shoah" est un mot hébreu le plus souvent utilisé pour signifier holocauste, et plus particulièrement le génocide des Juifs durant par le régime nazi, mais il peut vouloir dire aussi désastre ou conflagration.
Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas, a réagi aussitôt en affirmant: "Nous sommes confrontés à de nouveaux nazis qui veulent massacrer et brûler le peuple palestinien"
"PAS D'AUTRE CHOIX"
Le porte-parole de Vilnaï a toutefois assuré qu'il n'avait aucunement voulu faire allusion à un génocide et qu'il avait employé le mot "shoah" dans le sens de désastre. Le ministère des Affaires étrangères a fait une mise au point analogue.
Le Premier ministre Ehud Olmert répugne à ordonner une opération terrestre d'envergure à Gaza, susceptible de causer la mort de nombreux civils palestiniens et des pertes sérieuses dans les rangs de Tsahal, mais il y est incité de plus en plus fortement.
Le ministère des Affaires étrangères a averti jeudi soir que la poursuite des tirs de roquettes pourrait "ne pas laisser d'autre choix à Israël" que de renvoyer son armée à Gaza, d'où elle s'était retirée à l'été 2005 après 38 ans d'occupation.
Un haut responsable du parti centriste Kadima d'Ehud Olmert, Tzachi Hanegbi, a estimé pour sa part que l'armée devait se préparer à renverser le Hamas et à réoccuper les zone de Gaza d'où les activistes tirent des missiles sur Israël.
Ehud Barak a adressé à des dirigeants étrangers, dont la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, des messages les préparant à cette éventualité, qualifiée de "folie" et d'"hystérie" par Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas à Gaza.
"Israël ne souhaite pas une offensive, mais le Hamas ne nous laisse pas d'autre choix", écrit le dirigeant travailliste, selon le quotidien Yedioth Ahronoth. De source militaire, on dément toutefois qu'une telle opération soit imminente.
Version française Marc Delteil




Quelques semaines avant le désengagement des 7500 colons de la bande de Gaza, Ilan Pappe, l’universitaire israélien qui appartient à la petite communauté des nouveaux historiens qui ont osé interrogé les mythes fondateurs d’Israël pour y découvrir la réalité de la Naqba de 1948 organisée et planifiée de longues date par les idéologues sionistes, avait alerté le monde. L’armée sioniste et son peuple complice risquaient de s’adonner à de véritables massacres sur les Palestiniens de Gaza puisque plus aucune parcelle ne serait plus sanctifiée en l’absence d’Israéliens.