27 janvier 2008
On ne peut pas ignorer l'Holocaute à Gaza
On ne peut pas ignorer l'Holocaute à Gaza
C'est très hypocrite de construire des musées et enseigner l'Holocauste qui s'est déroulé autrefois et nous ne pourrons pas l'effacer en restant silencieux alors qu'un autre holocauste évitable se déroule à Gaza. L'étranglement de 1,5 millions de Palestiniens par Israël à Gaza n'est pas une catastrophe naturelle inévitable mais une politique préméditée de longue date par les Israéliens afin d'infliger un maximum de souffrances.
Par Hassan Fouda
Fouda, est un habitant de Kensington.
Si Israël a retiré ses colons de la bande de Gaza en décembre 2005, il l'a fait pour boucler les frontières de Gaza et détruire systématiquement l'économie de Gaza en commençant par détruire sa seule centrale électrique.
Il a également intensifié ses incursions militaires pour tuer ou kidnapper des Palestiniens quand il le désirait.
Dov Weissglas, le conseiller du Premier ministre israélien a expliqué en 2006 que la politique israélienne était «comme un rendez-vous chez le diététicien. Les Palestiniens deviendront beaucoup plus minces, mais ils ne mourront pas."
Comme si cela n'était pas suffisamment cruel, Haïm Ramon, l'ancien ministre de la Justice, a demandé à Israël en septembre "de frapper un grand coup contre l'oxygène infrastructurel de Gaza."
L'holocauste qui se déroule actuellement à Gaza est une tâche sur notre mémoire collective.
Nous devons réclamer la fin du siège de Gaza et de l'occupation de la Palestine, avant qu'il ne soit trop tard.
Source : http://www.contracostatimes.com
Traduction : MG pour ISM
Dimanche 27 Janvier 2008
Hassan Fouda
http://www.alterinfo.netLe véritable Miracle d'Israel
Le véritable Miracle d'Israel
Les Israéliens et leurs sympathisants ont tendance à décrire Israël comme un pays de miracles. Quoi d'autre pourrait expliquer l'étonnante "naissance" du pays et sa survie ultérieure contre toutes sortes de «menaces existentielles"?
Sinon, comment Israël pourrait se développer à une vitesse aussi phénoménale, en faisant "fleurir le désert" et en se positionnant à un rang élevé parmi les nations développées dans la plupart des aspects significatifs?
Par Ramzy Baroud
Ramzy Baroud (www.ramzybaroud.net) est un écrivain et rédacteur en chef de PalestineChronicle.com. Ses travaux ont été publiés dans de nombreux journaux et revues du monde entier. Son dernier ouvrage s'intitule : “The Second Palestinian Intifada: A Chronicle of a People's Struggle“ (Pluto Press, London). (La deuxième Intifada palestinienne: Une chronique de la lutte d'un peuple)

Pendant ce temps, les Palestiniens continuent d'être décrits comme «leurs pires ennemis", un peuple qui "ne rate jamais une occasion de rater une occasion», et qui agit en dehors des paramètres de comportement humain rationnel. Israël est présenté souvent, sinon toujours, comme le contraire de l'arrière-plan régional «rétrograde», «antidémocratique» et essentiellement violent des Arabes et des Musulmans.
Ces descriptions – d'Israéliens lumineux et civilisés affrontant les méchants Arabes arriérés - sont les pièces maîtresses d'une polémique vendue sans relâche par les médias israéliens, américains et occidentaux. Le plus souvent, cela n'est pas contesté, définissant ainsi l'interprétation occidentale d'Israël et de son "droit d'exister" moral.
L'argument est ancré dans les horreurs de l'holocauste juif, mais les maîtres israéliens ont réussi à transformer la sympathie méritée pour cette tragédie en une affirmation injustifiée, en comparant d'une certaine façon les Palestiniens à l'Allemagne nazie pour justifier un état de guerre constant au nom de l'auto-défense.
Dans ce contexte spécifique, le pouvoir des médias ne saurait être trop souligné. Ils ont défini une fausse réalité, basée sur un récit déformé. Jamais dans l'histoire, un récit des évènements n'a été présenté de manière aussi peu objective que celui de la Palestine et d'Israël. Jamais les victimes n'ont été autant blâmées pour leur malheur que les Palestiniens. Ce n'est pas un contre-récit arrogant aux concoctions israéliennes. Il s'agit d'une vérité criante qui continue d'être ignorée ou incomprise.
Les "miracles" souvent associés à Israël ne sont pas aléatoires, ce sont des affirmations. Les miracles ont une notion religieuse se référant à l'inexplicable et surnaturel. Ainsi, ils deviennent exonérés de questionnement rationnel. Cette formule a bien servi les objectifs stratégiques d'Israël.
D'une part, l'existence d'Israël est décrite comme une sorte de résurrection : de la quasi-annihilation à une "miraculeuse" renaissance. En effet, en considérant la manière dont est présentée l'histoire de la naissance d'Israël, le récit n'est pas moins impressionnant que les légendes bibliques.
Ce discours a été utilisé avec succès pour faire appel à un groupe beaucoup plus large que ceux qui s'identifient à Israël sur des bases ethniques ou religieuses. Il a impressionné des dizaines de millions de fondamentalistes chrétiens du monde entier. Aux États-Unis, les sionistes chrétiens représentent la base populaire du camp pro-israélien.
Alors que les Juifs américains ont tendance à voter en fonction d'intérêts économiques ou politiques, les chrétiens sionistes voient leur allégeance à Israël comme un devoir religieux.
Comme tous les miracles religieux, les miracles israéliens sont une "question de foi". Ils peuvent soit être acceptés soit être rejetés; le résultat, c'est qu'ils vont au-delà du raisonnement, au-delà de la nécessité d'une preuve tangible.
Ceux qui sont assez stupides pour démolir cette histoire - et donc remettent en question Israël en tant qu'État responsable devant la loi, comme tous les autres - sont victimes de la colère de Dieu (dans le cas des «vrais croyants») ou de la colère des médias et du Lobby sioniste (dans le cas des sceptiques).
Par exemple, quand un homme politique américain est accusé de ne pas se tenir "totalement aux côtés d'Israël", l'accusation ne garantit pas une justification. Elle existe par elle-même, comme un commandement biblique qui a survécu à l'épreuve du temps et de la raison: Tu te tiendras totalement aux côtés d'Israël.
L'homme politique accusé ne peut que défendre son dossier de soutien à Israël, il ne peut pas remettre en question le fait de savoir pourquoi cela est nécessaire, et il ne doit jamais reconnaître le fait que le bilan de ce dernier est trempé de sang, terni par des occupations illégales et basé sur des violations des droits de l'homme et du mépris du droit international.
Alors que s'approche le 60e anniversaire de la prétendue naissance d'Israël, une déformation de l'histoire plus impressionnante – et même grotesque – sera abondement présentée.
Les experts des médias et les politiciens vont célébrer le miracle, en omettant la façon dont Israël a été créé sur les ruines de centaines de villes et villages palestiniens. Le massacre et le nettoyage ethnique qui sont connus sous le nom de Catastrophe Palestinienne - ou Nakba - n'ont pas été le travail des séraphins invisibles et miraculeux, mais bien par des groupes sionistes bien entrainés et bien armés et leurs partisans.
Les Palestiniens n'ont pas non plus perdu la bataille en raison de leur laxisme ou de leur arriération. Leur courage, pour ceux qui prennent soin de consulter les ouvrages historiques sérieux (tels que ceux de l'historien israélien Ilan Pappe ou le défunt professeur palestinien Edward Said), est un signe d'honneur qui sera porté par les Palestiniens dans les années à venir. Ils ont perdu parce que, comme le démontrent les expériences historiques parallèles, ni le courage, ni leur force morale n'étaient suffisants pour résister aux si nombreuses forces puissantes qui complotaient tous pour leur chute.
De plus, ceux et celles qui célèbrent les efforts miraculeux d'Israël pour faire fleurir le désert – la conclusion étant que les «nomades Palestiniens" avaient échoué à s'attacher à la terre «négligée», et que seul le "retour" de ses propriétaires légitimes a réussi à faire revivre -- oublieront probablement que c'était le prolétariat palestinien – la force de travail bon marché, opprimée et dépossédée – qui a en majorité travaillé la terre, construit les maisons et entretenu les jardins de l'Etat miracle.
Pas moins de 100 milliards de dollars de l'argent des contribuables américains ont contribué à la viabilité économique actuelle d'Israël ainsi qu'à sa préparation militaire.
Tout cela devrait être oublié puisqu'Israël et les "amis d'Israël" dans le monde entier vont célébrer une autre année miraculeuse de survie et de prospérité.
Vont-ils prendre le temps de se demander pourquoi plus de cinq millions de réfugiés palestiniens sont dépossédés et dispersés aux quatre coins du monde?
Vont-ils accorder un moment de silence pour les milliers de personnes qui ont été brutalement assassinées afin qu'Israël puisse vivre ce faux miracle ?
Comprendront-ils un jour la douleur et les larmes de générations successives qui meurent en conservant les clés des maisons qui ont été détruites, des titres de propriétés qui ont été volées, et des souvenirs d'une belle réalité d'autrefois à laquelle ils ont été brutalement arrachés?
S'il existe un miracle dans l'existence d'Israël, c'est que les mensonges sur lesquels il est basé peuvent durer aussi longtemps, malgré les vérités évidentes qui démontrent le contraire.
En fait, c'est un miracle que cette grave injustice puisse durer aussi longtemps sans être contestée
Source : http://palestinechronicle.com
Traduction : MG pour ISM
Dimanche 27 Janvier 2008
Ramzy Baroud
Source : http://www.alterinfo.net
Israël, un cancer sur la conscience juive

Israël, un cancer sur la conscience juive
Même si le mur est tombé à Gaza, il est impératif que les Palestiniens et leurs défenseurs, les millions d'hommes et de femmes libres partout dans le monde, dont de nombreux Juifs conscients pour qui la liberté et la justice ont une valeur, ne sous-estiment pas les intentions et projets maléfiques de l'entité sioniste.
Par Khaled Amayreh
Dans ses efforts enragés pour imposer le socialisme aux fermiers ukrainiens indépendants (les Koulaks), le dictateur soviétique Joseph Staline avait ordonné à son Armée Rouge de couper complètement l'Ukraine du reste du monde. Toutes les routes furent bouclées, toutes les frontières fermées. Rien ne fut autorisé à entrer ou sortir du pays. Les fermiers furent fouillés et leur nourriture et leur fuel pillés.
Alors, rapidement, les Ukrainiens ont commencé à mourir de faim, de froid et de maladie en grand nombre.
Le génocide a atteint son sommet lors de l'hiver 1932-1933 lorsque le compagnon juif de Staline, le meurtrier de masse notoire Lazare Kaganovitch, a été envoyé en Ukraine pour accélérer le processus d'extermination de millions de fermiers, d'employés et d'intellectuels.
A l'époque, les Ukrainiens, confrontés à l'une des famines les plus dures organisées par l'homme dans l'histoire, furent obligés de manger leurs chiens, leurs bottes et leurs ceintures, et aussi l'écorce des arbres et les racines. Selon certaines sources, des parents auraient même mangé leurs nouveaux-nés.
Il est vrai que la situation à Gaza n'est pas identique à la grande famine ukrainienne. Cependant, il est aussi vrai que le cauchemar actuel de Gaza s'exacerbe de façon menaçante d'heure en heure, et si le monde n'arrête pas le plus vite possible la direction israélienne à l'inspiration nazi, Gaza deviendra à coup sûr une version actualisée du génocide ukrainien.
Nous ne devons pas prendre ce risque. Ehud Barak et Ehud Olmert, comme le reste de la classe dirigeante en Israël, sont plus ou moins en train d'essayer d'imiter Kaganovitch et Genrich Grigorivic Yagoda, autre tueur de masse juif soviétique, qui ont peut-être tué ou causé la mort de plus de gens qu'Hitler ne l'a jamais fait.
Mais contrairement à Kaganovitch et à Yagoda, qui n'ont pas cherché à cacher leurs campagnes génocidaires, Olmert ment comme un arracheur de dents sur les desseins génocidaires d'Israël contre les 1,5 million habitants bloqués à Gaza. Olmert déclarant qu'Israël n'autoriserait pas une crise humaine à Gaza est aussi crédible qu'une vieille putain qui prétendrait que sa chasteté est intacte.
Il ne fait aucun doute qu'Israël exécute un génocide lent à Gaza. L'Etat choquant de dégradation et de misère submergeant l'enclave torturée, qui est devenu le camp de concentration à ciel ouvert le plus grand du monde, le prouve.
Selon Karen Abu Zayd, commissaire général pour L'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), déclare que la fermeture de Gaza par Israël est sans précédent.
"Les Palestiniens sont réellement incarcérés. Une écrasante majorité d'entre eux ne peuvent ni sortir ni entrer à Gaza. Sans fuel et sans pièces détachées, les conditions de santé publique déclinent à grande vitesse alors que les services de l'eau et sanitaires se battent pour fonctionner. La fourniture d'électricité est sporadique et a été réduite en même temps que la fourniture de fuel au cours de ces jours derniers.
L'UNICEF rapporte que le fonctionnement partiel de la principale station de pompage de Gaza ville assure la fourniture pour 600.000 personnes. Les médicaments sont pratiquement en rupture de stocks et les hôpitaux sont paralysés par les coupures d'électricité et la pénurie de fuel pour les générateurs. L'infrastructure hospitalière et le nombre des pièces essentielles de l'équipement, très bas, est extrêmement alarmant, avec des possibilités limitées de réparation ou de maintenance, puisqu'il n'y a plus de pièces détachées. Le ciment est en si petite quantité que les gens ne peuvent plus construire les tombes pour leurs morts. Les hôpitaux n'ont plus de draps ni de linceuls."
Abu Zayd est un être humain formidable et elle mérite tous les éloges pour ses efforts héroïques à mobiliser la communauté internationale pour arrêter la catastrophe à Gaza avant qu'elle n'explose à la face du monde de manière irréversible.
Il est cependant très clair que sa description mesurée du cauchemar de Gaza est une énorme minimisation de la réalité, parce que Gaza est en train de mourir du blocus génocidaire prolongé qu'imposent les enfants, les petits-enfants et les arrière petits-enfants de l'holocauste à ces Palestiniens impuissants et torturés à mort.
Le mercredi 23 janvier, des dizaines de milliers de Gazaouis parqués et affamés se sont déversés en Egypte après que des hommes armés aient fait sauter le mur construit par Israël et qui sépare les moitiés égyptienne et palestinienne de Rafah. Une chaîne TV a décrit le déferlement humain à Rafah comme "l'évasion de la plus grande prison du monde".
Les scènes d'hommes, de femmes et d'enfants passant par les brèches à pied, en voiture ou en charrettes à ânes pour acheter de la nourriture et autres biens de première nécessité suggère que Gaza est réellement en train d'être confrontée à une situation extrêmement difficile, au bord d'une tentative de génocide.
L'indignation froide devait s'exprimer. La poudrière devait sauter. Seuls des imbéciles comme George Bush ont été surpris de la tournure des événements.
C'est ce qui arrive lorsque vous parquez un million et demi d'êtres humains, dans une prison surpeuplée, sans nourriture, sans fuel, sans électricité et sans espoir, pendant que vous dites à un monde moralement désensibilisé "Je ne permettrai pas une crise humaine à Gaza."
Même si le mur est tombé à Gaza, il est impératif que les Palestiniens et leurs défenseurs, les millions d'hommes et de femmes libres partout dans le monde, dont de nombreux Juifs conscients pour qui la liberté et la justice ont une valeur, ne sous-estiment pas les intentions et projets maléfiques de l'entité sioniste.
Israël, un Etat vil dirigé par des hommes politiques vils qui n'ont aucun respect pour la morale et l'humanité. Cet Etat ne va pas rester assis à regarder les Palestiniens profiter d'un rare moment de triomphe, aussi petit et coûteux soit-il.
Barak et Olmert sont simplement trop néfastes et trop sataniques pour permettre qu'un sourire apparaisse sur les visages innocents des enfants de Gaza.
C'est pourquoi il est très vraisemblable que Barak, qui possède la malfaisance d'Adolph Hitler et l'insensibilité de Joseph Staline, essaiera de perpétrer un nouveau massacre ou une avalanche d'assassinats pour "équilibrer la balance".
Bien entendu, Israël a déjà dit qu'il renforcerait le blocus de Gaza et il fait pression sur le gouvernement égyptien pour qu'il l'aide à torturer et à affamer davantage les Gazaouis impuissants.
Israël veut tout simplement s'assurer que les Palestiniens souffrent et meurent le plus tranquillement possible, pour ne pas provoquer la conscience morale du monde. Israël pense, probablement à juste raison, qu'un génocide tranquille est un génocide sans larme qui tombera finalement dans l'oubli et permettra aux bourreaux de s'en sortir avec un minimum de remise en cause.
Mais non, nous ne devons jamais nous autoriser à souffrir tranquillement ni bien sûr à mourir tranquillement. Nous devons remuer ciel et terre jusqu'à ce que nous mobilisions la conscience du monde contre cet Etat maudit qui clame être Juif mais pense, se comporte et agit comme la Gestapo, les SS et la Wehrmacht.
Nous devons mobiliser tous les hommes et les femmes libres aux quatre coins du monde, pour empêcher Israël de transformer Gaza en un autre Auschwitz, un autre Treblinka, un autre Bergen Belsen ou un autre Theresienstadt. Nous devons enfreindre toutes les lignes rouges si nécessaire, pour empêcher qu'un possible holocauste n'arrive à Gaza.
Les hommes et les femmes héroïques qui ont fait exploser le mur de la honte à Rafah méritent toute notre admiration. Nous les saluons pour leur geste sublime de défi en face de la force brute et de l'insensibilité morale. Nous les saluons pour s'être échappé en face des calculs politiques froids. Puissent-ils vivre pour voir les drapeaux de la liberté flotter sur Jérusalem Occupée.
Finalement, il est important que nous, les gens du monde qui refusent d'être asservis par le Nouvel Ordre Mondial, comprennent que la bataille de Gaza est la bataille de chacun. C'est la bataille pour l'âme de l'humanité, c'est la bataille pour la conscience morale du monde. C'est la bataille pour la lumière contre l'obscurité, la justice contre l'oppression et la vérité contre le mensonge.
C'est la bataille que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre.
Source : Palestine Info
Traduction : MR pour ISM
Dimanche 27 Janvier 2008
Khaled Amayreh
http://www.alterinfo.nettransfert du contrôle des passages frontaliers de la bande de Gaza à l’Autorité palestinienne.

ISRAEL VALLEY
Site Officiel de la Chambre de Commerce France Israël
jan25 Par Israelvalley Presse
Israël étudie le transfert du contrôle des passages frontaliers de la bande de Gaza à l’Autorité palestinienne.
http://www.israelvalley.com
Le Haaretz rapporte les propos tenus hier par le ministre de la Défense, Ehud Barak, dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, selon lesquels Israël étudiait la possibilité de transférer le contrôle des passages frontaliers de la bande de Gaza à l’Autorité palestinienne.
« Nous examinons la possibilité d’ouvrir les points de passage sans nous engager à quoi que ce soit pour l’instant. Si l’Autorité palestinienne se montre aussi efficace au niveau de la sécurité que la Jordanie, l’Egypte ou la Syrie (pour la gestion des passages frontaliers), nous envisagerons des allègements considérables », a-t-il déclaré.
Le journal ajoute que le Premier ministre, Ehud Olmert et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas devraient se rencontrer dimanche prochain pour s’entretenir de la situation à Gaza.
Le journal rappelle que c’était le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, qui avait proposé il y a un mois que les services de sécurité de l’Autorité palestinienne assurent la sécurité des passages frontaliers autour de Gaza.
Avant la crise actuelle, Israël était plutôt opposé à cette proposition, des sources diplomatiques ayant même fait part de leur crainte que cette démarche ne renforce le Hamas. Néanmoins, après l’ouverture de la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, Israël accepte désormais d’envisager cette mesure afin de sortir de la crise.
Le Yediot Aharonot rapporte par ailleurs qu’Ehud Barak, interrogé hier à Davos sur l’éventuel départ du parti travailliste du gouvernement Olmert après la publication du rapport Winograd, a déclaré qu’il prendrait en compte dans sa décision la nécessité d’assurer la stabilité politique en Israël.
Selon le journal, les ministres travaillistes estiment en effet que M.Barak ne souhaite pas quitter le gouvernement après la publication du rapport./.
Source : Ambassade de France en Israël, service de presse et de communication.
Et puis
Et puispar Tariq Ramadan |
Et puis Et puis ?
Et puis il faudra voir passer les douleurs et le temps Les injustices et les silences Dans la prison de Gaza ; les humiliations… La souffrance, et tant de démissions Et puis ? Nos réactions médiatiques et ce silence encore De nos gouvernements, d’Orient et d’Occident Y a-t-il une raison du côté d’Israël ? Quel pouvoir, quelle force vous enchainent et vous broient ? Et puis ? Mon esprit embué par des images trop laides D’un peuple asphyxié, debout et humilié Où sont donc ces amis d’une sélective justice Qui utilisent la souffrance pour cacher la souffrance Et puis ? Tout dire du Darfour pour voiler de mensonges la Palestine Battre la campagne en distractions stratégiques et indignes Dans mon cœur la colère, la révolte et l’effroi Vrai, c’est bien vrai, c’est bien là « le minimum de la foi » ! Et puis ? Nous ne nous tairons pas !... |
Les Anges pleurent sur la Palestine
Les Anges pleurent sur la Palestine
Les anges pleurent sur la terre de Palestine...
envoyé par solidaire1

