12 janvier 2008
Construction du mur, expansion des colonies et résistance non violente en 2007
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Construction du mur, expansion des colonies et résistance non violente en 2007 |
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| Source : IMEMC | ||
| Traduction : MR pour ISM | ||
La CIA déclassifie un rapport sur un arsenal nucléaire israélien

La CIA déclassifie un rapport sur un arsenal nucléaire israélien
Les services des renseignements américains ont déclassifié et fait publier des documents, levant le voile sur les activités nucléaires israéliennes en 1974. LA CIA, l'agence de renseignements américaine, a révélé hier être au courant de l'existence d'un arsenal nucléaire israélien depuis 1974. Après 34 ans, la CIA a soudainement déclassifié et autorisé hier à la publication un rapport datant de 1974 qui affirmait, selon la CIA, qu'Israël disposait d'un arsenal nucléaire.'' Un nombre restreint'' selon le rapport mais avec une capacité israélienne de ''production et de stockage'' de cet arsenal nucléaire. Sur cette base, le rapport, mis au point communément en 1974 par le bureau central du service des renseignements US et le bureau des recherches et des renseignements du département d'Etat américain, divulguait que les Américains avaient informé depuis l'existence d'un arsenal atomique d'Israël. Les agents secrets américains étaient d'ailleurs au courant des investissements gigantesques de Tel-Aviv, destinés à la fabrication de diverses sortes de missiles sol-sol, aptes à être dotés d'ogive nucléaire. Certes, les hommes politiques américains ne semblent pas s'inquiéter sur la prolifération par Israël des armes nucléaires, car ils excluent qu'au moment où Israël se focalise sur ses objectifs politiques et sécuritaires, il songe à proliférer à la fois les armes atomiques, avec pour but de chercher ses objectifs économiques. L'intéressent est qu'on n'entendait jusque là que des rumeurs sur le programme nucléaire israélien, ce qui n'avait jamais été officiellement confirmée. Mais, il n'y a aucun doute sur les révélations à ce propos. Ce document, qui est resté classé "top-secret" pendant ces 34 dernières années, a été soudainement "déclassifié" et publié cette semaine, au moment même où le président américain Georges Bush se touvait en Israël pour une visite historique. De nombreuses voix ses sont de plus élévées hier à propos de la coïncidence troublante entre la déclassification de ce rapport et la récente publication du rapport des services de renseignements américains affirmant que l'Iran avait gelé son programme nucléaire militaire en 2003. Officiellement,et selon le Traité de Non-Polifération Nucléaire, seuls cinq pays sont juridiquement reconnus comme « états dotés de l'arme nucléaire »: Les Etats-Unis, la Russie, la République Populaire de Chine, la France et la Grande-Bretagne. L'Inde et le Pakistan, bien que non-signataires du Traité de Non-Prolifération Nucléaire, disposent d'un arsenal nucléaire depuis leurs premiers essais effectués en 1998. La Corée du Nord est fortement suspectée de posséder une dizaine d'ogives nucléaires, et avait selon les experts, effectué un essai nucléaire le 9 octobre 2006.
Samedi 12 Janvier 2008
http://www.alterinfo.netMission à Gaza du Groupe Palestine Santé

rapport de Mission à Gaza du Groupe Palestine Santé
lire : GPS07VOYPALVA
Aggravation de la pénurie alimentaire dans la bande de Gaza

Le quotidien libanais d'expression française
samedi 12 janvier 2008 |L’Orient-Le Jour
Aggravation de la pénurie alimentaire dans la bande de Gaza
http://www.lorient-lejour.com
La situation de pénurie alimentaire s’est encore dégradée à Gaza et le Programme alimentaire mondial (PAM) a décidé d’augmenter son aide à 50 000 personnes supplémentaires dans le territoire menacé d’une crise humanitaire, a annoncé hier à Genève une porte-parole du PAM. « La situation empire chaque jour » et le PAM va désormais devoir fournir des denrées alimentaires à 302 000 Palestiniens, a précisé Christiane Berthiaume. Au total, les agences de l’ONU viennent en aide à 1,1 million de personnes dans le territoire, c’est-à-dire à près de 70 % des 1,5 million d’habitants de la bande de Gaza qui vivent avec moins de 250 dollars par mois. Environ 60 % du budget des ménages est consacré à la nourriture, contre 38 % avant la prise de pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza en juin dernier et les sanctions économiques imposées ensuite par Israël.
« Les taux d’anémie sont très importants : ils sont passés de 70 % à 77,5 % », a indiqué la porte-parole du PAM. Le PAM a décidé de porter à 141 millions de dollars son appel de fonds initial de 107 millions de dollars pour tenir compte également des coûts logistiques en augmentation à la suite de l’engorgement des points de contrôle et de la hausse des prix des céréales.
L’Américain le moins populaire.
L’Américain le moins populaire.
Le président Bush a adopté une politique très agressive vis-à-vis du monde arabe qui s’explique en grande partie par des convictions personnelles selon de nombreux analystes.
« Ce qui est certain, c’est que George Bush aura été le pire président américain depuis la seconde guerre mondiale, tant pour la planète que pour les Etats-Unis eux-mêmes », le jugement est de Pascal Boniface, directeur de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), à Paris.
Il l’a confié à Media France Internationale (MFI). Et c’est en grande partie par la politique arabe du locataire de la Maison Blanche que s’explique cet échec : « La guerre en Iraq a été une erreur majeure, et une faillite morale et stratégique. Le fait de concevoir les relations internationales comme une croisade, de les réduire à un affrontement entre eux et nous (ndlr : l’Occident), entre le bien et le mal, ne constitue pas un progrès, ni sur le plan intellectuel ni sur le plan stratégique », affirme Boniface. Cette évaluation faite, alors que le chef de l’exécutif est à sa dernière année de présidence fait poser une question. S’agit-il du tempérament, du caractère et des croyances personnelles de Bush ou de toute une lignée ou composante américaine ?
De nombreux observateurs mettent en avant et sa doctrine néo-conservatrice et religieuse et son origine de capitaliste local aux idées fermées.
Mohamad Al-Sayed Saïd, politologue et rédacteur en chef du quotidien égyptien indépendant Al-Badil, estime que pour l’exemple le plus patent de l’échec du président, celui de l’invasion de l’Iraq, « il s’agit en grande partie d’un rôle personnel et non de celui de l’establishment militaire.
Avant l’invasion de l’Iraq, le Pentagone et d’anciens généraux ont laissé filtrer des informations sur ces projets militaires afin de tenter d’éviter la guerre. Ils ont mené une importante campagne médiatique à ce sujet », explique-t-il. Bush évidemment n’en a pas pris compte comme il l’a fait avec l’Onu, et une grande partie de la communauté internationale et même les alliés arabes traditionnels des Etats-Unis qui, depuis, sont dans un état de confusion extraordinaire. Sans tenter de faire la psychanalyse de Bush, son passé incite le politologue à relever une vision acquise au départ qui l’a poussé à une politique aussi belliqueuse. « C’est sa personnalité de body guard du capitalisme local, c’est-à-dire limité à une région donnée, qui serait à la base de cette dérive guerrière. Il fait partie de ces Blancs à la culture limitée, mus par une tendance au fanatisme, une fidélité ethnique, une disposition à la violence et au racisme en faveur des Blancs. Sa doctrine politique est celle du WASP (White Anglo-Saxon Protestant) ».
Mohamad Al-Sayed Saïd se réfère aussi à la carrière dans l’industrie du pétrole de Bush qui a commencé en 1978 avec la création d’Arbusto Energy (arbusto signifie Bush en espagnol), une entreprise de recherche de pétrole et de gaz.
Un aspect fondamental de cette dérive politique de Bush est ses convictions de néo-fondamentaliste investi d’une mission quasi divine pour rétablir l’ordre et la moralité dans le monde et le Proche-Orient, surtout. Il est un Born Again Christian, c’est-à-dire un chrétien qui est « né de nouveau ». Il a imprimé cette foi au cœur du travail gouvernemental. Les réunions du gouvernement à la Maison Blanche commenceraient par une prière et la lecture d’un passage de la Bible, relèvent les différentes études faites à ce sujet. Comme le souligne Mohamad Al-Sayed Saïd, c’est Ronald Reagan qui a commencé au sein du Parti républicain à se servir des arguments religieux pour diaboliser l’Union soviétique. Aujourd’hui, la rhétorique est restée la même, mais l’ennemi a changé : ce n’est plus le communisme, c’est l’islam avec comme objectif la nécessité de protéger « Israël donné aux juifs par Dieu ». Autant de notions qui ont contribué à façonner la politique de Bush. Mohamad Al-Sayed Saïd relève cependant qu’il y a de la simulation à ce sujet. « Le lien avec la religion est de caractère opportuniste et politique. Il n’y a pas chez lui de vrais sentiments religieux, ni même une assimilation réelle de l’enseignement religieux. Il s’est attaché à la religion en tant qu’idéologie politique en concordance et en coordination avec des mouvements religieux et non des églises, ce qu’on appelle Moral Majority ». Il reste que, pour cette dernière année au pouvoir, George Bush s’attelle au dossier palestino-israélien. Paradoxal ? Il reste que le moins que l’on puisse dire est que Bush est pour notre région l’Américain le moins populaire.
09-01
Source : Al-Ahram hebdo
http://hebdo.ahram.org.eg/...
Bush à la rescousse d’Olmert

12 janvier 2008 El Watan
Bush à la rescousse d’Olmert
http://www.elwatan.com/spip
Le président américain a apporté un soutien appuyé au Premier ministre israélien, au plus bas dans le sondages, au risque de se voir reprocher une ingérence dans les affaires intérieures israéliennes.
« Veillez-bien sur Olmert afin qu’il reste au pouvoir. C’est un dirigeant fort. Je l’estime beaucoup », a déclaré jeudi soir aux membres du gouvernement le président Bush lors d’un dîner à la résidence du Premier ministre, ont rapporté les médias. « La politique israélienne est très compliquée. C’est comme au karaté, on ne sait jamais d’où vient le prochain coup », a ajouté le président américain, toujours cité par les médias israéliens, en allusion aux attaques multiples dont M. Olmert est la cible, y compris au sein de la coalition au pouvoir. « Je sais pertinemment qu’il y a beaucoup de problèmes en Israël et je ne veux pas m’immiscer, mais Olmert est un dirigeant important et il faut l’aider à ce moment crucial », a souligné le chef d’Etat américain. Il a réaffirmé à ce sujet qu’il « existe une chance de paix qu’on ne doit pas laisser s’échapper ». Bush s’est arrêté de parler à un certain moment, après avoir reçu un mot de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice. « Elle m’a demandé de me taire », a déclaré M. Bush, un sourire aux lèvres, rapporte le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot. Hier, la presse
israélienne mettait en relief toutes ces remarques sortant de l’ordinaire diplomatique, estimant qu’un des motifs importants de la visite de Bush en Israël avait été de renforcer la popularité de M. Olmert. Selon les commentateurs, Washington s’inquiète du risque d’un éclatement du gouvernement, suite notamment aux menaces des ministres religieux et d’extrême droite de le quitter si les négociations de paix devaient s’engager sur Al Qods ou si un gel effectif de la colonisation était décidé. La droite nationaliste, dirigée par l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, pourrait l’emporter nettement en cas de législatives anticipées, selon un sondage publié vendredi. M. Netanyahu reste le candidat favori des Israéliens au poste de Premier ministre (33% en sa faveur), devançant le ministre travailliste de la Défense Ehud Barak (17%). Les prochaines élections législatives en Israël sont prévues en 2010. Seuls 10% des personnes interrogées souhaiteraient que M. Olmert soit reconduit à son poste. De leur côté, plusieurs députés ultra-nationalistes ont protesté contre « les ingérences du président Bush » dans la politique intérieure israélienne. Ce soutien affiché envers M. Olmert intervient alors que la commission gouvernementale israélienne chargée d’examiner les ratés de la guerre au Liban de l’été 2006 doit publier son rapport définitif le 30 janvier. Le rapport risque de porter un nouveau coup à M. Olmert, dont la cote de popularité est déjà basse. Depuis plus d’un an, la classe politique israélienne attend les conclusions de la commission, bien que le Premier ministre ait déjà annoncé qu’elles n’entraîneraient pas sa démission.
A.F.P.



