FREE PALESTINE

Le Mouvement Citoyen Palestine est une association de fait, constituée de citoyens d’horizons divers et qui a pour objectif la promotion et la défense des droits inaliénables du peuple palestinien à disposer de son territoire et d’un Etat.

30 septembre 2007

Ban Ki Moon, accusé de soutien à Israël

Ban Ki Moon, accusé de soutien à Israël

Le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens, John Dugard, a accusé le Secrétaire général de l'ONU de soutien à Israël. Dans son entretien sur l'antenne d'Al-Jazira, il a déclaré que Ban était à la solde des Etats-Unis et qu'il se voyait contraint de soutenir Israël. "Le Secrétaire général de l'ONU et ses proches insistent sur leurs soutiens à Israël, les soutiens qui semblent logiques, car ils reçoivent leurs instructions de Washington.", a indiqué Dugard. Il a accusé l'ONU, établie à New York de ne pas prendre au sérieux ses points de vue sur les territoires palestiniens, avant d'affirmer que le quartette, comprenant l'ONU, l'UE, les Etats-Unis et la Russie, chargé du processus de paix dans les territoires palestiniens, montraient une attitude unilatérale envers le dossier palestinien. Il a d'ailleurs accusé le quartette de s'abstenir de condamner la violation consécutive par Israël des droits de l'homme dans les territoires palestiniens.


Dimanche 30 Septembre 2007

Irib

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L'Apartheid israélien ne doit pas être récompensé par l'OCDE

L'Apartheid israélien ne doit pas être récompensé par l'OCDE

Par Stop The Wall

Le 16 mai 2007, l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) a officiellement invité Israel à devenir l'un de ses membres.
Cependant, en tant que Palestiniens, nous remettons en cause cette invitation pendant qu'Israel agit clairement en violation de certains des principes de base de l'OCDE.

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Schéma ci-dessus : Accords bilatéraux d'Israel [6] - Données d'après les chiffres du gouvernement israélien, comparés à des sources secondaires. Analyse : Stop the Wall

Suite aux Accords d'Oslo de 1994, une partie des bénéfices pour Israel a été un accroissement des accords bilatéraux internationaux, une meilleure intégration dans l'Union Européenne (UE) et dans l'OTAN en particulier, et le début d'une participation aux activités de l'OCDE.

Les institutions internationales ont tiré profit du climat post-Oslo pour former des alliances économiques et stratégiques avec Israel qui s'est retranché dans l'occupation, aliénant les Palestiniens de leur terre et de leurs droits.

Depuis 1994, l'attitude de plus en plus amicale envers Israel est en contraste absolu avec l'escalade de la colonisation israélienne de la Palestine, sous laquelle les Palestiniens sont éclatés dans 5 Bantustans murés et soumis à des abus quotidiens des droits de l'homme et à des confiscations de terre.

L'OCDE proclame être basée sur le "respect des droits de l'homme", sur l'observation des objectifs de l'ONU et "les valeurs de base du [...] pluralisme démocratique", pourtant l'invitation dans ses rangs faite à Israel démontre la détermination des institutions internationales à ignorer les violations israéliennes des règles internationales déclarées du comportement à la poursuite d'intérêts coloniaux.

Si les Etats Membres de l'OCDE étaient sérieux au sujet du respect de leurs engagements déclarés sur le pluralisme démocratique et les droits de l'homme, ils devraient modifier cette tendance et refuser l'entrée d'Apartheid Israel dans l'organisation.


Le chemin de la normalisation

La création d'Israel a nécessité la destruction de 513 villes et villages palestiniens et l'exode forcé de plus de 750.000 Palestiniens de leurs terres.

Depuis ses débuts, le métier a fait face à une critique mondiale. Depuis 1948 une grande partie des Etats du Sud étaient peu disposés à entrer en relations avec Israel, soit en protestation contre l'injustice imposée aux Palestiniens par l'établissement d'un nouvel état colonial sur leur terre, ou soit parce qu'ils ont eu peur du boycott efficace de la Ligue Arabe.

Israel a également eu des difficultés à conclure des accords multilatéraux. Son admission à l'ONU a été fortement contestée et conditionnée à sa reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens.

Non seulement les réfugiés ne peuvent toujours pas rentrer dans leurs maisons, mais Israel n'a pas cessé d'ajouter plus de crimes par son expansionisme implacable et l'occupation de la Cisjordanie, de Gaza et des Hauteurs du Golan syriens en 1967.

La base idéologique raciste de l'Etat juif a fait face à une permanente condamnation internationale :

En 1975, l'Assemblée générale de l'ONU a voté la résolution 3379 déclarant que le Sionisme était une forme de racisme.
[1]

Le processus d'Oslo a vu un effondrement dans la pression internationale sur Israel au profit de la Palestine. À la suite de la conférence de Madrid en 1991, l'ONU a retiré la résolution 3379, sans publier aucune explication officielle. [2]

En 1993, l'Organisation de Libération de la Palestine a accepté de reporter des questions comprenant "Jérusalem, les réfugiés (et) les colonies" à des négociations de statut final [3] tandis que l'établissement de l'ANP liait inextricablement une grande partie de la direction politique palestinienne aux autorités de l'occupation.

Ces initiatives ont donné à de nombreux pays le feu vert pour mettre de côté leurs engagements à faire respecter les droits des Palestiniens en faveur des bénéfices récoltés par l'établissement de relations avec Israel.


La poussée d'Oslo vers des accords bilatéraux

Oslo a ouvert la voie de la normalisation d'Israel au niveau mondial, au moment où Israel avait désespérément besoin de lui pour la restructuration de son économie.

Le résultat de la normalisation a été une multiplication par six de l'investissement étranger direct, soit un bond de 686 millions de dollars à environ 3.6 milliards de dollars . [4]

En 1994, le PIB d'Israel a augmenté de 6.8% et ses exportations de 12.6%. [5]

On peut observer la récompense d'Israel pour le faux processus d'Oslo dans l'accélération soudaine de l'activité diplomatique réussie autour de la période des Accords d'Oslo en 1994.

En particulier, la période d'Oslo a également vu pour la première fois une coopération bilatérale sérieuse avec l'Union Européenne. En 1995, Israel est devenu un membre de la nouvelle Association Euro-Méditerranéenne.
[7]

Il a signé l'Accord d'Association avec l'Union Européenne à Bruxelles le 20 novembre 1995, avec une entrée en vigueur des aspects commerciaux en 1996.
[8]

Cet accord forme la base juridique des relations entre l'UE et Israel, et inclut des dispositions pour le dialogue et la coopération entre Israel et l'Union Européenne.
[9]
Il a été suivi d'un accord qui est entré en vigueur en janvier 2004, autorisant la majeure partie du commerce agricole entre Israel et l'Union Européenne.
[10]
Israel est maintenant un acteur principal dans la "politique de voisinage" de l'UE, en dépit des larges campagnes de la société civile pour mettre fin aux accords entre l'UE et Israel et des preuves accablantes démontrant qu'Israel est en violation de ses engagements concernant les droits de l'homme aux termes de ces accords, et que plus de coopération risque en fait d'empirer la situation, ébranlant "l'élément essentiel" déclaré des relations extérieures de l'UE.
[11]

La période d'Oslo a également vu l'instauration de relations officielles avec l'OTAN.

En décembre 1994, l'OTAN a lancé son Dialogue Méditerranéen, conçu pour mettre l'organisation en contact plus étroit avec les "sept partenaires méditerranéens", dont Israel, et pour renforcer leur capacité à dominer et à contrôler le monde arabe sous le prétexte de la "guerre contre le terrorisme" qui sera provoquée quelques années plus tard.

L'OTAN a accepté un "partage efficace des renseignements", "une coopération maritime" et une "sécurité des frontières"
[12] et en avril 2001, alors qu'Israel engageait sa répression brutale du deuxième Intifada, Israel est devenu le premier pays du Dialogue Méditerranéen à signer un programme individuel de coopération avec l'OTAN, pour la protection d'informations secrètes pour "des besoins de sécurité". [13]

La relation entre Israel et l'OTAN a continué à se renforcer avec des exercices militaires communs, une augmentation du partage des informations et des manifestations très publiques de soutien, y compris l'invitation d'Amir Peretz, responsable de l'attaque israélienne contre le Libans, à l'OTAN en janvier 2007. [14]

L'OTAN apprécie clairement l'expertise israélienne dans l'occupation et la répression du mouvement de résistance populaire palestinien. [15]

De plus, comme c'est un accord bilatéral, Israel tire bénéfice de son association avec la puissance militaire prépondérante sans les contraintes du multilatéralisme.

Israel a également commencé à participer aux activités de l'OCDE en 1996. Il est maintenant membre ou observateur dans plus de cinquante comités, groupes de travail, réseaux et commissions de l'OCDE.

La contribution stratégique d'Israel à l'OCDE rend aveugle les pays membres non seulement en ce qui concerne les droits de l'homme et le droit international, mais également au sujet de leurs propres déclarations sur "l'éthique économique".

Bien que l'on puisse douter de la contribution "au bien-être général de la population" des économies d'autres pays membres et demandeurs, quelques pays se moquent vraiment ouvertement de ce précepte comme Israel, qui scinde les avantages économiques strictement sur des bases religieuses et racistes : au profit seulement des juifs.

Les Palestiniens avec la citoyenneté israélienne sont le secteur le plus pauvre de la société et les plus mal équipés en services sociaux ; Les Palestiniens en Cisjordanie et le Gaza sont systématiquement affamés et privés de leurs droits fondamentaux ; Les réfugiés palestiniens sont dépouillés de tout ce qu'ils possédaient.

Le principe de l'OCDE qu'une "coopération plus large constituera une contribution essentielle à des relations pacifiques et harmonieuses entre les peuples" est en totale opposition à la guerre économique de l'Apartheid d'Israel.


L'occupation illégale et le système résultant du bouclage, du siège et de la ghettoisation d'Israel a rendu impossible le déplacement des marchandises et a ruiné l'économie palestinienne : sa politique est clairement incompatible avec
l'affirmation de l'OCDE que ses membres devraient "contribuer à une saine expansion économique dans les pays Membres, ainsi que non membres, en voie de développement économique" ; et "poursuivre leurs efforts en vue de réduire ou de supprimer les obstacles aux échanges de biens et de services, ainsi qu'aux paiements courants."


L'augmentation des accords internationaux et l'amélioration des relations pendant ou au lendemain immédiat des Accords d'Oslo n'est pas une coïncidence.

Pour les gouvernements et les institutions internationales, le "processus de paix" a agi comme outil pour justifier une augmentation des engagements avec Israel, malgré l'escalade des attaques contre les vies, les maisons et la terre des Palestiniens , à peint l'encre sèche sur les Accords d'Oslo, ce qui démontrait le véritable agenda du régime pour la Palestine.

Ni le début du deuxième Intifada ni l'avis consultatif de la Cour International de Justice prononcé en 2004 ont arrêté cette dynamique.

La cour a déclaré illégaux le Mur et la politique de colonisation d'Israel, elle a déconseillé à la communauté internationale de soutenir le mur et le régime illégal qu'il crée et a réclamé des mesures appropriées pour arrêter la violation de la IV Convention de Genève par Israel.

Cependant, le cynisme des institutions internationales persiste à ce jour, comme l'incarne la décision de l'OCDE d'inviter Apartheid Israel à faire une demande d'adhésion. Ignorer les crimes et les abus afin de maintenir une alliance stratégique et économique devient de plus en plus important pour le maintien de l'approche néo-coloniale.

Le processus d'Oslo est maintenant largement présenté comme une farce, ce qui rend nécessaire de nouvelles approches pour maintenir l'illusion d'un "processus de paix" ; en particulier la Feuille de Route, une augmentation des réunions bilatérales entre Olmert et Abbas ; l'Initiative de Paix Arabe et plus récemment la Conférence Internationale de Paix réclamée par George Bush.

Les résultats ont été le maintien d'Israel dans les rangs de la communauté internationale, et un camouflage pour une augmentation de la coopération avec Israel.

L'Autorité Palestinienne, le soi-disant "partenaire pour la paix", est un participant volontaire dans cette parodie tandis que les confiscations de terre et les abus des droits de l'homme s'intensifient en Palestine.


Implications de l'invitation d'Israel à entrer dans l'OCDE

Inviter Israel à rejoindre
l'OCDE marquera un nouveau chapitre dans l'engagement israélien avec les institutions internationales : un nouvel accord multilatéral important cimentant les accords bilatéraux déjà en place avec l'UE et différentes nations.

Israel voit son accession à l'OCDE comme une étape importante dans son intégration à l'économie globale. Plus d'intégration augmentera l'influence d'Israel dans les processus décisionnels mondiaux et perpétuera le mythe qu'Israel est une économie internationale légitime et respectable établie selon des principes de respect envers la démocratie, les droits de l'homme et le droit international.

Certains diront que l'entrée d'Israel dans l'OCDE pourrait provoquer une amélioration de son approche en Palestine. C'est un rêve.


Israel est membre de l'ONU depuis 1949, et cela n'a mené à aucune amélioration dans sa collaboration avec les 69 résolutions ou principes de l'ONU, ni à aucune réduction de sa politiques d'occupation et d'Apartheid envers les Palestiniens.

Son engagement avec l'Union Européenne n'a pas eu non plus de répercussions dans les relations entre l'Union Européenne et Israel, malgré les campagnes incessantes de la société civile européenne contre l'accord de libre-échange entre Israel et l'Union Européenne, répétées dans les rapports fortement critiques du Bilan Annuel sur les droits de l'homme.

Dans d'autres cas, Israel explique que la situation en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza n'a pas à être soumise à l'institution internationale sur les droits de l'homme ou sur d'autres questions.
[16]

Son approche à l'OCDE ne devrait pas être différente : nulle part dans son document "Israel : Prêt pour l'OCDE", il mentionne la Palestine. [17]

Quand toute autre forme d'engagement a tellement visiblement échoué comme dans le cas d'Apartheid Israel, la société civile mondiale doit souscrire à l'appel pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israel.

Tandis que la société civile en Occident a l'occasion de commencer une nouvelle ère de pression internationale pour les droits des Palestiniens, celles du Sud doivent regarder seulement deux décennies en arrière pour trouver encore les principes et les outils d'une solidarité efficace avec la Palestine.

L'OCDE doit être tenue pour responsable. Il n'est pas suffisant de proclamer une conviction dans la démocratie plurielle et les droits de l'homme tout en faisant une invitation à Israel qui piétine les vies des Palestiniens, marche sur les droites démocratiques et se moque des accords internationaux.

L'accession d'Israel à l'OCDE doit être empêchée.


Participer à la Campagne : "NON à l'entrée d'Israel dans l'OCDE"

NOTES

[1]
Résolution 3379 de l'Assemblée Générale des Nations-Unies; 10 Novembre 1975

[2] Assemblée Générale des Nations-Unies, 74ème reunion plénière, Elimination du racisme et de la discrimination raciale, 16 Decembre 1991

[3] Déclaration de Principes sur des Accords intérimaires d'auto-gouvernement (13 Septembre 1993)
Accord Intérimaire sur la Cisjordanie et la bande de Gaza (28 Septembre 1995)

[4] G. Feiler, From boycott to economic cooperation: The Political Economy of the Arab Boycott of Israel (London: Frank Cass, London), p. 287. (D'un Boycott à une Coopération Economique : L'Economie Politique du Boycott Arabe d'Israel)

[5] Op cit. Feiler, p. 255.

[6] Gouvernement d'Israel, Accord bilatéraux d'Israel, disponible sur www.israel-mfa.gov.il/MFA/Treaties/ (accessible le 13 Août 2008).
Notez que ces données sont sous forme globale et qu'elles ne font pas la différence entre les accords bilatéraux relativement mineurs (par exemple les transmissions de radio-amateur) et les accords significatifs sur la coopération militaire ou commerciale.
Cela donne cependant une forte illustration de l'accélération dans l'activité diplomatique au cours de la période 1993-1999

[7] UE, Feuille de Travail de l'Equipe de la Commission : Politique Européenne de voisinage : Rapport par pays - Israel (12 mai 2004)

[8] Délégation de la Commission Européenne en Israel, L'Union Européenne et Israel: Une Histoire d'Interdépendance et de Coopération, (droits d'accès le 13 Août 2008)

[9] Op cit. UE, Feuille de Travail de l'Equipe de la Commission


[10] Op cit. UE, Feuille de Travail de l'Equipe de la Commission


[11] Le Troisième Bilan Annuel des droits de l'homme dans les relations entre l'Union Européenne et Israel constate que : "Le Bilan envisage la possibilité que la pratique de l’UE consistant à tolérer l’application, illégale au regard du droit international, par Israël de ses obligations contractuelles privilégiées se poursuive dans le cadre de la PEV."
“Aborder l’application de ce principe de conditionnalité de manière trop accommodante aurait pour conséquence une socialisation négative..
Le Bilan affirme que lorsque les obligations internationales en cause sont tenues pour essentielles à la protection et la réalisation des droits de l’Homme fondamentaux, on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’une telle socialisation négative contribue à accroître la probabilité, la fréquence et la gravité des atteintes aux droits de l’Homme.
Ce faisant, l’UE faillirait à son obligation de se conformer elle-même à l’"élément essentiel" de ses relations extérieures, qui doivent "reposer sur le respect des droits de l’Homme" et doivent aussi promouvoir leur respect dans les pays tiers.

Troisième Bilan Annuel des Droits de l’Homme dans les Relations UE-Israël. Les accommodements au cas "spécial" d’Israël 2005-2006



Le soutien à cette opinion a émané de certains milieux étonnants, y compris de la Commission d'enquête parlementaire sur le développement international au Royaume-Uni, une institution parlementaire influente qui, en février 2007, a recommandé que le gouvernement britannique demande la suspension de l'Accord d'Association commercial entre l'Union Européenne et Israel jusqu'à ce qu'il agisse en conformité avec ses engagements aux termes du traité.
La Commission a déclaré : Il y a une incohérence dans le fait de permettre à Israel de continuer à tirer bénéfice d'un type d'accord alors qu'Israel empêche les Palestiniens d'en bénéficier. Le dialogue permanent avec Israel est certainement nécessaire mais l'Accord d'Association apparaît comme un consentement tacite aux restrictions aux déplacements et à l'accès qu'Israel impose aux Palestiniens.
Le Royaume-Uni devrait inviter l'Union Européenne à utiliser l'Accord d'Association avec Israel comme un levier pour le changement et envisager de suspendre l'accord jusqu'à ce qu'il y ait d'autres améliorations dans les dispositions pour les droits de passage
."
Comité au Développement International de la Chambre des Communes, Aide au Développement et les Territoires palestiniens Occupés : Réponse du gouvernement au 4ème rapport du Comité de la Session 2006–07 (27 Mars 2007),


[12] OTAN, “L'OTAN célèbre de 10ème anniversaire du Dialogue Méditerranéen” (12 Decembre 2004)



[13] OTAN, “Israel signe un accord sur la sécurité avec l'OTAN” (24 Avril 2001),

[14] BBC, “Partenariat OTAN-Israel renforcé" (24 Février 2005),

OTAN, “Des bateaux de l'OTAN se rendent à Elat, Israel” (21 Mars 2005),

Jerusalem Post, "Des soldats de l'IDF s'entrainent pour la première fois avec l'OTAN" (22 juillet 2005)

OTAN, “Visite à l'OTAN du Ministre israélien de la Défense” (31 Janvier 2007),


[15] Selon l'OTAN, la contribution israélienne"... couvre de nombreux domaines d'intérêt commun, tels que la lutte contre le terrorisme et des exercices militaires communs, où l'expertise israélienne est très appréciée." - OTAN, Conférence publique de diplomatie de l'OTAN en Israel (23 octobre 2006)

[16] En 2007, dans leurs soumissions au Comité de l'ONU sur l'élimination de la discrimination raciale, ils ont refusé de faire référence à ces territoires, bien qu'ils aient été invités à le faire par le Comité des Nations Unies sur l'Elimination de la Discrimination Raciale, du 19 février au 9 mars 2007, CERD/C/ISR/CO/13


[17] Demande d'Israel à l'OCDE, Israel : Prêt pour l'OCDE
www.oecd.gov.il/Oecd_docs/book1_all.pdf

Source : http://stopthewall.org/

Traduction : MG pour ISM

http://www.ism-france.org

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Guide touristique "Palestine & Palestiniens"

Palestine & Palestiniens

dimanche 30 septembre 2007.

Guide touristique, cet ouvrage est aussi un outil de documentation, de sensibilisation et de réflexion, qui permettra au lecteur de découvrir le patrimoine historique, archéologique, religieux, architectural et culturel palestinien, comme les réalités de l’occupation israélienne. Il présente des lieux et des sites enracinés dans la mémoire et la culture palestiniennes, témoins d’une histoire et d’une identité forgées au contact des civilisations du Proche-Orient, de la Méditerranée et de la Péninsule arabe, mais aussi les tragédies contemporaines et la lutte du peuple palestinien pour recouvrer ses droits.
Des documents variés, des biographies de personnalités culturelles et politiques, des poèmes, des chants populaires, des suggestions de lectures donnent à ce guide un contenu didactique. Il contient également une foule d’adresses utiles destinées à faciliter les contacts avec des associations, des institutions ou des acteurs de la société civile, ainsi que des rubriques d’informations pratiques (transports, hôtels, cafés, restaurants, musées, centres culturels, etc.). Nous espérons qu’il répondra à vos attentes et vous donnera envie de visiter notre pays.

Groupe de tourisme alternatif
74, Star Street, PO Box 173
Beit Sahour, Palestine
Tél. : 972-2-277 2151
Fax : 972-2-277 2211
E-mail :
info@atg.ps
Site web : www.atg.ps

On retrouve avec plaisir et intérêt la mise à jour de ce guide de voyage en Palestine et auprès des Palestiniens dont la première édition, en 2003, avait été rapidement dépassée par l’évolution de la situation sur le terrain, avec notamment l’édification du « mur de l’apartheid israélien » qui annexera 60 % de la Cisjordanie une fois sa construction terminée. Ses rédacteurs - fort utilement épaulés par Olivier Pironet pour cette traduction française - ont su tirer parti de l’expérience et du succès de la première formule. L’ouvrage gagne en lisibilité et en cohérence éditoriale, notamment pour ce qui est de la présentation des principales villes palestiniennes, données à connaître dans leur singularité historique et culturelle mais aussi dans leur vie quotidienne sous l’occupation. Des cartes et des illustrations, des sources et des chiffres, des adresses et des rubriques d’informations pratiques en abondance en font un outil indispensable non seulement pour le touriste potentiel mais pour tout lecteur curieux.

Marina Da Silva

Olivier Pironet, qui a coordonné cet ouvrage, est documentaliste au Monde diplomatique.

Préface :
« Une voix palestinienne »

Devant les bouleversements majeurs intervenus depuis la sortie, il y a trois ans, du présent guide, et le succès qu’il a rencontré auprès du public francophone, nous avons décidé de réaliser cette nouvelle édition revue et augmentée dont nous espérons qu’elle vous sera des plus utiles. Toutes les données liées à l’évolution de la situation sur le terrain ont été actualisées et certaines parties remaniées et enrichies.
La publication initiale de cet ouvrage a représenté un tournant majeur dans le domaine de l’édition des guides de voyage consacrés à la Terre sainte et à cette partie du Proche-Orient appelée Palestine. Dans notre pays, en effet, le tourisme repose, à de rares exceptions près, sur des excursions organisées depuis Israël ou à l’étranger, encadrées par des accompagnateurs israéliens ou étrangers, et les visiteurs s’appuient essentiellement sur des guides de voyage ne tenant pas compte du point de vue palestinien (rappelons que, jusqu’en 1995, les autorités israéliennes interdisaient aux Palestiniens la profession de guide touristique et limitaient le plus possible toute rencontre avec les touristes).
Outre les agressions répétées, les discours réducteurs et les manipulations historiques, nous faisons face aujourd’hui à une véritable appropriation de notre patrimoine et à la destruction progressive de notre culture. La domination quasi exclusive qu’exercent les tours-opérateurs israéliens et étrangers sur le secteur touristique en Palestine a des conséquences qu’on ne peut sous-estimer sur l’économie du pays, dont le tourisme constitue une source substantielle de revenus. Ainsi, lorsque des touristes étrangers visitent les Territoires palestiniens (principalement Jérusalem et Bethléem), ils ne font la plupart du temps que passer, sans rester une seule nuit dans un hôtel palestinien, sans prendre un seul repas dans un restaurant palestinien et sans se fournir auprès des boutiques palestiniennes. De surcroît, ils reçoivent une image superficielle et biaisée de la situation politique et n’ont que trop rarement l’occasion de rencontrer des Palestiniens. Enfin, lorsque les guides de voyage font référence aux Territoires occupés par Israël en 1967, ils ne leur consacrent guère qu’un chapitre sommaire et accessoire, et les présentent le plus souvent comme faisant partie intégrante d’Israël.
La Palestine possède pourtant une histoire plurimillénaire, une société et une culture d’une étonnante diversité, un patrimoine religieux d’une grande richesse et des sites archéologiques exceptionnels - autant d’éléments qui méritent d’être promus. C’est là, notamment, un des principaux objectifs du Groupe de tourisme alternatif (ATG). A travers des programmes touristiques et éducatifs spécifiques, ATG entend participer au développement du secteur touristique en Palestine et contribuer à mieux faire connaître les différents aspects de la vie des Palestiniens. L’idée de ce guide est née du constat que les visiteurs manquaient d’informations essentielles sur notre pays et surtout d’une « voix palestinienne ». C’est pourquoi nous avons décidé de réaliser cet ouvrage, qui se veut à la fois un guide pratique, un outil de documentation, de sensibilisation et de réflexion, et une fenêtre ouverte sur la Palestine « de l’intérieur ». Il couvre de nombreux sujets : l’histoire du pays et de la région depuis la préhistoire jusqu’à nos jours ; la société palestinienne dans toute sa diversité ; les lieux saints et les sites archéologiques ; des sites contemporains (quartiers, villes, villages détruits ou non-reconnus, camps de réfugiés, colonies) ; la culture, etc. Il contient en outre une foule d’adresses utiles destinées à faciliter les contacts avec des associations, des institutions ou des personnalités, ainsi que des rubriques d’informations pratiques.
Nous - l’équipe d’ATG et tous ceux qui ont participé à ce projet - souhaiterions que vous considériez ce guide avant tout comme une invitation personnelle à vous rendre en Palestine, où nous serions infiniment heureux de vous accueillir. C’est un fait que le conflit tragique que connaît la région constitue un sérieux frein au tourisme, mais c’est maintenant, plus que jamais, que votre venue serait des plus précieuses. Vous découvririez alors un peuple foncièrement chaleureux, hospitalier et attachant, et un pays fascinant.
Nous voudrions remercier les organisations qui ont soutenu notre projet et continuent de le faire, en particulier l’Organisation œcuménique pour le développement et la coopération (ICCO, Pays-Bas) et le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD, France).
Nous sommes en outre très reconnaissants à l’égard d’Olivier Pironet, qui a suivi la réalisation de cette nouvelle édition de bout en bout, et de Sabri Giroud, qui a eu l’initiative de ce projet. Nous remercions également le personnel d’ATG, Ayman Abu Zulof, Jawad Musleh, Samer Kokaly, Regula Kaufmann et Rula Abu Zulof, qui ont aidé à la collecte de nombreuses informations et données. Nous exprimons enfin notre gratitude envers tous ceux qui ont participé, de près ou de loin, à l’élaboration de cet ouvrage.
Nous sommes fiers de ce livre et voudrions qu’il contribue, à sa façon, à la difficile marche de la Palestine vers l’indépendance. Nous espérons qu’il répondra à vos attentes et vous donnera envie de visiter notre
pays.

Salaam,
Paix,

Rami Kassis
Directeur du Groupe de tourisme alternatif

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Soldats Sionistes (SS) : Crimes Odieux, Jouissance dans l'Action

Soldats Sionistes (SS) : Crimes Odieux, Jouissance dans l'Action

Certains ont l'Arrogance Obscène de Poursuivre en Justice le Producteur Palestinien du Documentaire Jenin, Jenin

Source : Alterinfo
http://www.planetenonviolence.org

Vendredi 28 Septembre 2007

syryne3@hotmail.com

Sionisme

Soldats Sionistes (SS) : Crimes Odieux, Jouissance dans l'Action – Certains ont l'Arrogance Obscène de Poursuivre en Justice le Producteur Palestinien du Documentaire Jenin, Jenin

Traduction abrégée d'un article paru dans le supplément du week-end du 21/09/07 en hébreu du quotidien israélien Haaretz intitulé "HAMEDOVEVET" de Dalia Karpel. "Ce qui est génial c'est que vous n'avez pas à suivre de loi ou de règle. Vous sentez que VOUS ETES LA LOI ; vous décidez. Une fois que vous entrez dans les territoires occupés VOUS ETES DIEU". Cinq soldats sionistes ayant participé aux massacres et aux destructions à Jenin en 2002, ont le culot de poursuivre en justice le producteur palestinien du film Jenin, Jenin, Muhammad Bakri.

Brain Washing - Lavage de Cerveau

Témoignages importants d'Israël
(….) En fait, selon mon opinion, les témoignages de ce que les soldats ont fait ne représentent pas la partie la plus importante de l'article. De nombreux témoignages du même type peuvent être obtenu de « Breaking the Silence » (Briser le silence) Courage to refuse (Courage de Refuser) et de B'tselem (3 organisations israéliennes ndlt). Pour moi les deux parties les plus importantes sont le fait que 2/3 des 21 soldats interviewés ont quitté Israël pour d'autres pâturages, et la phrase finale, où la mère déclare : « J'ai envoyé à l'armée un gentil kiboutnik, qui est revenu haïssant les arabes. » Ceci montre plus que tout autre chose l'impact de servir dans l'armée, spécialement dans les unités de combat, sur le moral de individu. Salutations D.

Ce qui suit est une traduction partielle d'un article de Dalia Karpel, intitulé HAMEDOVEVET ; Cet article a été publié dans le supplément week-end du quotidien en hébreu le 21 septembre 2007. Cet article se base sur des recherches universitaires publiées par Nofer Ishai-Karen, et le professeur de psychologie Joël Elizur de l'Université Hébraïque dans le magazine ALPAYIM Vol. 31.

Cet article n'a pas été traduit en anglais et par conséquent n'est PAS apparu dans l'édition en langue anglaise du Haaretz. (Nous avons pensé que vous devriez en prendre connaissance).

Une nouvelle étude israélienne confirme nos pires craintes.

(D'après les recherches universitaires que le psychologue Nofer Ishai-Karen et le professeur de psychologie Joel Elizur, de l'Université Hébraïque,publié vendredi dernier seulement dans la version en hébreu du Haaretz).

« Nous – soldats israéliens – avons été mis là pour punir les palestiniens », dit Ilan Vilenda, un soldat israélien qui a servi à Rafah pendant la première intifada.

Ilan est le seul soldat de 21 ans qui a accepté d'avoir son nom publié, après avoir été interviewé par le psychologue Nofer Ishai-Karen.

Les soldats ont parlé librement à Nofer, qui a servi avec eux dans le même bataillon ASHBAL il y a vingt ans ; Ils ont exprimé leurs plus intimes émotions sur les horribles crimes, auxquels ils ont pris part : assassinat, briser les os des enfants palestiniens, actions d'humiliation, destruction de biens, pillage, vol.

Témoignage du Soldat "A" :

« Nous avons décidé de faire de la douche dans notre base une cellule de détention. Un palestinien y a été amené, mains liées et bouche obstruée de façon à ce qu'il ne puisse ni parler ni bouger. Nous « l'avons oublié là pendant trois jours… »

Témoignage du soldat "B" :

« Je participais à ma première patrouille. D'autres tiraient simplement comme des fous. J'ai commencé à tirer comme ils le faisaient. Ils m'ont « donné l'exemple ». J'ai pris mon arme et j'ai tiré. Personne n'était là pour me dire autrement. »

- - Le psychologue Ishai – Karen a été choqué de constater que les soldats prenaient plaisir à « l'intoxication par le pouvoir » et avait du plaisir à utiliser la violence. Elle a dit : « la plupart de ceux que j'ai interviewés prenaient plaisir à la violence qu'ils initiaient pendant leur service d'Occupation. »

Témoignage du soldat "C" :

« La vérité c'est que j'adore ce désordre – j'y prend plaisir. C'est comme quand on prend des drogues. Si je n'étais pas rentré dans Rafah, pour combattre quelque rébellion – au moins une fois par semaine – je serais devenu fou. »

Témoignage du soldat "D" :

" Ce qui est génial c'est que vous n'avez pas à suivre de loi ou de règle. Vous sentez que VOUS ETES LA LOI ; vous décidez. Une fois que vous entrez dans les territoires occupés VOUS ETES DIEU. "

Stupidité émotionnelle.

Témoignage du soldat "E" :

"Nous conduisons un APC (véhicule blindé tout terrain) à travers Rafah. Un homme de 25 ans marchait à proximité. Il ne nous a pas jeté de pierre, rien fait d'autre. Alors sans aucune raison, « X » lui a tiré dessus dans l'estomac. Nous l'avons laissé gisant sur le bas côté."

Témoignage du soldat "F":

"Certains « durs » ont développé une « idéologie » selon laquelle nous devons réagir brutalement même pour des incidents mineurs. Une femme m'a jeté une sandale. Je l'ai frappé du pied entre les jambes. Je l'ai brisée. Elle ne peut plus avoir d'enfant. La prochaine fois elle ne me lancera pas de sandale… Et quand une autre femme m'a craché dessus, elle a reçu la crosse de mon fusil en plein visage. Elle ne peut plus me cracher dessus maintenant. "

Le soldat G a décrit la première entrée par la force dans une maison pour arrêter un palestinien :

« Il était vraiment grand, environ 30 ans. Il refusait de se laisser arrêter. Nous l'avons frappé mais nous n'avons pas pu le mettre à terre. Des gens sont venus nous lancer des pierres. Nous l'avons battu et lui avons dit de se coucher par terre. Jusqu'à ce que finalement il le fasse. Nous l'avons emmené à la base. Il avait perdu conscience. Il est mort quelques jours plus tard. »

Nofer Ishai-Karen : "certains NCOs (commandants) ont encouragé les soldats à se conduire brutalement, et donnaient l'exemple. "

Témoignage du soldat "H":

"Après deux mois à Rafah un nouveau commandant de l'unité est arrivé. La première patrouille, qu'il commandait, s'est passée à 6 heures. Rafah était sous couvre feu. Pas âme qui vive dans la rue. Puis il a vu un garçonnet d'environ 4 ans, jouant dans le sable dans la cour de sa maison. L'enfant construisait un château de sable.

Brusquement le commandant de l'unité, un type du corps d'ingénieurs, a couru pour chasser l'enfant. Nous l'avons suivi. Il a attrapé le gamin et lui a brisé l'épaule. Briser l'épaule du gamin ! Que j'aille en enfer si je ne dis pas la vérité ! Puis le NCO a piétiné l'estomac de l'enfant 3 fois, avant de partir. Nous n'en croyions pas nos yeux… Mais le jour suivant nous sommes allés en patrouille avec ce type et les soldats ont commencé à l'imiter…"

Qu'est-il arrivé alors ?

Certains types n'ont pas pu le supporter. Le cas d'abus sévère de 3 jeunes adolescents, qui ont été liés pieds et mains par un sergent chef, les ont poussé à alerter un officier supérieur. « Quand le médecin est arrivé les garçons saignaient de partout, leurs vêtements trempés de sang, et ils tremblaient de fièvre. Ils ont été obligés de s'agenouiller comme des chiens et avaient peur de bouger. »

Le NCO a été puni par 3 mois de prison. Mais le commandant du bataillon a soutenu le NCO et réprimandé les soldats de conscience pour avoir « jeter l'opprobre sur le bataillon. »

Nofer Ishai- Karen : "la valeur sacrée dans l'armée israélienne c'est la « solidarité des combattants »,i.e, la loyauté envers ces collègues combattants. Les bataillons ont protégé leurs secrets, comme une famille défend ses « moutons noirs ». Les compères considèrent comme « traîtres » les soldats de conscience, dit Nofer Ishai-Karen. La dissimulation fut complète quand notre « bon type » a été excommunié et subi l'ostracisme de tout le bataillon. Et le NCO ? Il a quitté le pays et vit maintenant aux US d'amérique. La majorité des soldats de ces bataillons ont quitté Israël. Seulement (ou – sont restés en Israël."

Nofer a étudié deux bataillons ESHBAL et ESHKHAR, le dernier étant d'une violence extrême dit –elle.

Finalement revenons à Ilan Vilenda, le seul soldat qui a autorisé Nofer à utiliser son vrai nom et même accepté d'être photographié. Vilenda était sergent chef en charge des « opérations ».

Témoignage d'ILAN VILANDA :

« Notre boulot c'était de les frapper… J'ai personnellement frappé un garçon et un autre. J'utilisais mes mains ou la matraque. Nous frappions plus violemment les adultes (palestiniens. Nous agissions comme des policiers mais nous agissions hors la loi. Il y a eu ce palestinien qui avait une TV chez lui. Il y a avait la Coupe du Monde et nous avions l'habitude d'envahir son espace privé pour regarder les matchs. Au bout d'un certain temps il en a eu assez, et il nous a demandé de prendre le poste de TV et de partir.

« Je suis n é dans un kibboutz, d'une famille dont les valeurs étaient celles de la « gauche sioniste ». Les palestiniens nous ont lancé des tonnes de pierres. Alors qu'au début mes engagements idéologiques limitaient mes actions, ma colère s'est accumulée, et je l'ai exprimée violemment. Cela devait être ainsi. Nous étions là pour « les faire payer » (palestiniens). Mes vues politiques ont également changé. Maintenant je soutiens l'extrême droite religieuse du Parti National Religieux. Après la fin de son service dans l'armée, Vilenda et 5 autres israéliens ont été arrêtés à Goa, en Inde en possession de LSD.

« Je voulais servir mon pays. C'était ma tâche… Mais la totalité de l'armée israélienne exécute des ordres illégaux. »

Qui est responsable ?

Le Général Matan Vilnai (qui sert actuellement comme vice ministre de la défense d'Ehud Barak) était à cette époque là (pendant la première Intifada) chef du commandement sud de l'armée israélienne. Il rendait souvent visite au bataillon et discutait avec les soldats dit Nofer, mais…et voilà…. Les « outils du DENI et de la DISSIMULATION ont rempli leur tâche… »

En plus : L'armée israélienne n'a pas entraîné régulièrement l'unité, les soldats n'avaient pas de permissions régulières, ou de temps de libre pour récupérer. Les soldats interviewés affirment que plus les opérations (contre les palestiniens dans Rafah) duraient sans qu'ils aient de permission, plus ils devenaient violents en imposant leur « Loi et Ordre ». Ils ont affirmé que les commandants de l'armée étaient au courant de la montée de la violence et qu'ils l'ont encouragée pour économiser de la main d'œuvre.

Notes :

Le Gl Matan Vilnai devait être au courant de ce qui se passait. Des officiers de haut rang qui ont servi en Cisjordanie occupée avaient alerté contre un tel comportement de l'armée israélienne. « Les ordres laissaient une grande marge…. Intentionnellement non spécifiée de zone d'ombre, qui encouragerait un comportement violent des soldats » a dit le colonel de réserve Elisha Shapira, qui a servi dans la zone de Naplouse à cette époque là. On disait aux soldats « ne frapper pas les palestiniens – mais amener les aux interrogatoires la « tête enflée » - explosée ».

Les événements qui ont été étudié par Nofer Ishai – Karen ont eu lieu il y a 17 ans. La situation s'est encore plus dégradée depuis. Maintenant l'armée israélienne et le général de l'armée de l'air s'enorgueillissent publiquement dans des actes de vengeance contre les civils palestiniens. Le Général en chef Eliezer Shkeidi s'est enorgueilli que ses pilotes brisaient le mur du son au dessus de Gaza, produisant des bangs supersoniques.

Ces derniers sont à l'origine de symptômes de PTSD (Post Traumatic Syndrome Desorder) chez les jeunes enfants ; ils ont aussi provoqué des fausses couches chez des femmes enceintes. Les bombardements indiscriminés des maisons palestiniennes ont provoqué il y a peu de nombreuses morts dont beaucoup d'enfants. Dernier point non des moindres : le cabinet israélien soutenu par Washington a dit qu'il allait couper la fourniture de courant et de carburant à Gaza.

(1) Ceci est une traduction abrégée d'un article de Dalia Karpel intitulé HAMEDOVEVET ( = celui qui fait parler les personnes). L'article a été publié dans le supplément du week- end le 21 septembre 2007. Il est basé sur des recherches universitaires publiées dans le magazine ALPAYIM vol.31 de Nofer Ishai-Karen et du professeur de psychologie Joel Elizur, de l'Université Hébraïque.

(2) L'article n'a pas été traduit en anglais et par conséquent n'a PAS été publié dans l'édition anglaise du Haaretz.

(3) Le professeur de psychologie Joel Elizur, de l'Université Hébraïque, qui a dirigé Nofer Ishai-Karen pour sa thèse, a servi comme réserviste dans le département de santé mentale de l'armée israélienne. Mais l'armée ne l'a pas autorisé à faire des recherches sur la violence des soldats israéliens. Les interviewers sont en possession des enregistrements bruts audio.

(4) A ma connaissance, l'armée israélienne n'a jamais devant un tribunal compétent, inculpé de soldats d'abus ou de meurtre de palestiniens.

26/09/07 http://www.haaretz.co.il/hasite/spages/905287.htm (cet article n'est plus disponible en ligne ?)

Reproduit sur http://www.uruknet.info/?p=36659

Lien : www.thepeoplesvoice.org/cgi-bin/blogs/voices.php/2007/09/26/important_testimonies_from_israel

Proposé par Eileen Fleming, Reporter et Editrice http://www.wearewideawake.org

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org


Certains Soldats Sionistes (SS) ont l'arrogance obscène de poursuivre en justice Muhammad Bakri le producteur palestinien du documentaire Jenin, Jenin.
Retenez bien ces 5 noms ci-dessous, ce sont ceux de soldats criminels sionistes qui ont participé en 2002 à l'opération « Defensive Shield », une attaque barbare contre le camp de réfugiés de Jenin en Cisjordanie occupée au cours de laquelle des dizaines de palestiniens ont été massacrés, et une partie du camp complètement détruit.

OFER BEN NATAN

DORON KEIDAR

NIR OSHRI

ADAM ARBIV

YONATAN VAN KASPEL


Ces 5 soldats qui ont participé à cette opération au cours de laquelle des crimes de guerre ont été commis et pour lesquels ils pourraient être traduits en justice pour participation directe ou pour complicité, poursuivent en justice devant le tribunal de Petah Tikva l'acteur palestinien israélien et producteur du documentaire Jenin, Jenin, Muhammad Bakri, lui réclamant 2 ,5 millions de shekels de dommages et intérêts. Dans ce documentaire, Bakri donnait la parole aux victimes et témoins palestiniens des massacres et des destructions dans le camp de réfugiés de Jenin.

Comble de l'arrogance obscène, ces soldats poursuivent Bakri pour de soi disant fausses accusations et lui reprochent aussi de ne pas avoir donner la possibilité aux soldats israéliens de réfuter les accusations portées dans le film. L'armée israélienne avait, quant à elle, refusé pendant plusieurs jours l'entrée de quiconque dans la zone attaquée, on peut se demander pourquoi, si elle n'avait rien à se reprocher ?

Source de l'information Jpost en ligne 17/09/07
59 ans de régime sioniste
Les Néo Barbares
Jeudi 27 Septembre 2007

VOIR aussi : http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2007/03/21/4385308.html

                 http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2007/03/21/6378558.html

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