14 juillet 2007
assassinat par les sionistes en direct
Journalist Wounded by the israeli army
Vidéo envoyée par _u_5Io_I_I
Les forces d'occupation sionistes ont mitraillé depuis leur tank un
cameraman de Al Aqsa-TV, Imad Ghanem ce jeudi en plein centre de Gaza.
Le jeune blessé aux jambes était à terre et ne pouvait fuir les tirs
nourris qui lui étaient destinés. Des personnes ont tenté de le
secourir en le portant plus loin et ont dû renoncer, devenus eux-même
le cible des tireurs. Imad Ghanem vient de se faire amputer de ses deux jambes, suite à ses blessures.
Des caméras étaient là qui ont filmé le grand exploit de l'armée la
plus "morale" du monde, celle qui assassine des enfants comme le jeune Palestinien âgé de 16 ans près
de al-Khalil la semaine dernière.
La diffusion de ce haut acte de bravoure sioniste diffusé largement
dans
le monde a suscité en Occident une condamnation même de Reporter
sans Frontières, l'une des officines occidentales qui avoue
recevoir
des prébendes de la CIA. Le Comité pour la Protection des Journalistes
basé à New York a demandé qu'une enquête soit diligentée par
l'agresseur dont la vocation n'est pas de faire la lumière sur ces
crimes réitérés mais et jamais condamné.
Pour les âmes sensibles, abstenez-vous de voir un assassinat fait de sang froid en plein jour et en direct.
voir aussi
http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2007/07/07/5548932.html
« Nouveaux règlements pour guerres nouvelles »
« Nouveaux règlements pour guerres nouvelles »
vendredi 13 juillet 2007
Yaakov Lappin - Ynetnews
La convention de Genève sur les conflits armés et les statuts et règlements de La Haye sur la guerre, vieux d’un siècle, nécessitent une « rectification dans l’énoncé » pour pouvoir relever les défis posés par la guerre asymétrique du 21ème siècle,
ont déclaré des experts israéliens et américains durant une conférence qui s’est tenue à Herzilya ce lundi.

...pouvoir relever les défis posés par la guerre asymétrique du 21ème siècle...
Ici, en Palestine. (Photo Mission civile).
Une conférence réunit des experts d’Israël et des Etats-Unis en vue de « rectifier l’énoncé » du droit international
La conférence réunie pour deux jours au Centre Interdisciplinaire (CID) de Herzilya sous l’intitulé « Nouveaux champs de bataille, Vieilles lois », a été conjointement organisée par l’Institut International Contre le Terrorisme relevant du CID et l’Institut universitaire de Syracuse pour la Sécurité nationale et contre le terrorisme.
« Cette conférence porte sur l’application des règlements dans le contexte de la guerre asymétrique, » a déclaré William Banks, directeur de l’Institut pour la Sécurité Nationale, à Ynetnews. « Elle vise à trouver de nouveaux moyens d’appréhender les règlements pour diriger la guerre moderne. Nous espérons tenter et pouvoir faire des propositions concrètes pour la gestion des conflits asymétriques, » a-t-il ajouté.
A la question de savoir si de tels règlements pourraient jamais être appropriés aux terroristes, Banks a répondu, « c’est la question la plus difficile. Nous cherchons les motivations susceptibles d’amener les mauvais sujets à se mettre à table, mais c’est une affaire très délicate. »
Boaz Ganor, directeur exécutif de l’Institut International Contre le Terrorisme, a indiqué que la conférence concernait principalement les dialogues internes dans les démocraties. « L’important n’est pas que les terroristes respectent ou non les lois internationales. La question est de savoir quelles sont nos contraintes morales en tant que démocratie combattant les terroristes ? » a-t-il dit.
« Un exemple en est l’utilisation par l’armée israélienne de commandos de soldats déguisés dans les incursions qu’elle mène. En principe, l’Etat est obligé d’envoyer des soldats qui peuvent être identifiés. Par ailleurs, nous savons qu’une telle tactique permet d’opérer une frappe chirurgicale avec le moindre risque pour les civils palestiniens. Ceci signifie que nous devons rectifier l’énoncé des Conventions de Genève en ce qui concerne les uniformes de l’armée », a ajouté Ganor.
« Nous ne préconisons ni l’abandon du droit international ni un changement drastique, mais convions à trouver une plateforme qui puisse être internationalement acceptée », a souligné Ganor. « Nous croyons qu’il y a un besoin de revisiter le droit international et de l’amender », a-t-il ajouté.
Mitchell Wallerstein, doyen de la Faculté Maxwell de la citoyenneté et des affaires publiques à l’Université de Syracuse, a cité la deuxième guerre du Liban comme exemple pertinent des nouveaux types de guerre exigeant de nouveaux règlements.
« L’été dernier, l’armée israélienne s’est trouvée face à la question des boucliers humains et du stockage d’armement dans les secteurs civils. Nous avons vu ceci dans d’autres endroits tels la Somalie et les Balkans et nous le reverrons probablement à nouveau » a dit Wallerstein. « Le droit international ne traite pas cette question adéquatement » a-t-il ajouté.
La conférence de Herzilya sera suivie d’une réunion à Washington DC en octobre, où l’on s’attend à ce que des experts en matière de droit international et de sécurité nationale répertorient des recommandations pour réformer le droit international en ce qui se rapporte à la guerre.

Traduit de l’anglais par M.A. pour la CCIPPP
Publié sur Protection Palestine - Original : New rules for new wars
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=2218
Les Iraniens juifs refusent de renier leur patrie pour de l’argent
Les Iraniens juifs refusent de renier leur patrie pour de l’argent
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Toujours
prompte à accuser le gouvernement iranien d’antisémitisme, la presse
française s’est bien gardée de relayer l’information publiée par le
quotidien israélien Ma’ariv selon laquelle les Iraniens juifs refusent catégoriquement les allocations qui leur sont offertes pour émigrer vers Israël.
En plus des programmes d’aides accordées par l’État israélien à
tout nouvel immigrant, les Iraniens juifs voulant émigrer vers Israël
se voient en effet proposer plus de 7 000 euros par personne et 30 000
euros par famille, sommes qui ont récemment doublé faute de candidats
au départ. Mais cette initiative de riches mécènes de la diaspora ne
fait qu’offusquer encore davantage les représentants du culte judaïque
en Iran, qui la qualifient d’ « incitation
politicienne de bas étage qui ne leur permettra pas d’atteindre leur
objectif de faire disparaître l’identité des juifs iraniens ».
Le député iranien et juif Morris Motamed, pour sa part, estime que ces offres sont « insultantes ».
Avec environ 25 000 croyants, la communauté juive d’Iran est la
plus importante au Moyen-Orient après celle d’Israël et existe au moins
depuis l’an 700 avant notre ère. Elle comptait 80 000 membres avant la
révolution de 1979 qui mit fin aux relations chaleureuses entre le
régime de Shah Reza Pahlavi et Israël. La plupart des émigrants
choisirent alors de s’installer aux États-Unis.
(Illustration iranjewish.com : à l’occasion d’une visite dans une synagogue en 2003, le président de la République Islamique d’Iran, Mohammed Khatami, rencontre le chef des rabbins iraniens Yousef Hamadani Cohen.)
COMMUNIQUE DE PRESSE LUISA MORGANTINI
Naufrage d’humanité à Rafah – des milliers de Palestiniens bloqués sans assistance humanitaire
LUISA MORGANTINI
publié le vendredi 13 juillet 2007.
COMMUNIQUE DE PRESSE
LUISA MORGANTINI , DEPUTEE EUROPEENNE
Vice-présidente du Parlement européen
Rome, le 28 juin 2007 « Tandis qu’Israël poursuit ses raids aériens criminels
sur Gaza qui ont tué 14 personnes et en ont blessé 50 autres, ces deux
derniers jours, et avec le Hamas incapable d’arrêter l’envoi de
missiles sur Sderot, heureusement sans victimes, une autre tragédie
scandaleuse se déroule à Rafah », a déclaré Luisa Morgantini,
Vice-présidente du Parlement européen. « 4000 Palestiniens, des gens âgés et malades, des
enfants, des femmes et des hommes sont actuellement bloqué au passade
de la frontière de Rafah, la frontière sud de la Bande de Gaza avec
l’Egypte. Ils attendent sous un soleil brûlant, 42°, sans argent et
avec très peu d’eau et de nourriture. Ces 4000 personnes ne reçoivent aucune aide
humanitaire, aucune assistance par des organisations internationales ou
du gouvernement égyptien. La situation hygiénique et logistique est totalement
indécente, surtout quand on considère que dans le groupe, il y a
beaucoup de personnes qui reviennent d’hôpitaux égyptiens et qui
essaient de rentrer chez eux. Ceux qui peuvent se le permettre passent la nuit dans
des hôtels très chers, d’autres sont entièrement abandonnés et ils
n’ont même pas les moyens d’acheter des médicaments. Après le retrait d’Israël de la Bande en septembre
2005, la frontière était contrôlée par l’Autorité Nationale
Palestinienne avec le soutien de 70 observateurs européens. Depuis juin 2006, quand le soldat israélien, Ghilad
Shalit, a été kidnappé à Gaza, Israël n’a autorisé l’ouverture de la
frontière pour seulement 74 jours sur 335. Après les récents affrontements inter-palestiniens, qui
se sont terminés avec la victoire du Hamas à Gaza, Israël a décidé
d’empirer la crise par des raids systématiques sur la Bande et en
fermant le passage de la frontière à la fois pour les gens et les biens
commerciaux. Cette situation doit être stoppée, mais l’Egypte se
déclare prête à rouvrir les frontières – le seul accès au reste du
monde pour un million et demi de Palestiniens vivant à Gaza – mais
seulement si les Européens en charge de la surveillance reviennent. Donc, ne tenant aucun compte, tout comme Israël ou la
communauté internationale, des milliers de personnes qui vivent dans
des conditions désespérées depuis deux semaines ». J’en appelle à l’Union européenne et à la communauté
internationale entière à ne pas rester passive face à une population
palestinienne qui a été blessée pour la centième fois. Je les appelle
à, au contraire, exercer une pression sur le gouvernement israélien
pour la réouverture immédiate toutes les passages de frontières de la
Bande de Gaza dans laquelle des civils palestiniens sont emprisonnés
arbitrairement et unilatéralement et forcés de survivre sans
nourriture, ni eau et avec un service de santé à la veille de
l’effondrement. Enfin, je crois que l’adhésion à cet appel du nouvel
Envoyé spécial du Quartet choisi, Tony Blair, serait un signal
significatif, un premier geste qui donnerait une crédibilité à son rôle
auprès des Palestiniens et de la population arabe, sceptiques en ce qui
concerne la neutralité d’un des principaux promoteurs du désastre
irakien et un supporter ardent d’une politique étrangère US agressive. » « La solution de la tragédie palestinienne, qui n’est
pas simplement une question humanitaire, repose dans la fin de
l’occupation militaire israélienne ; néanmoins, nous devons agir
maintenant sur des conditions de vie quotidiennes », a conclu Luisa
Morgantini. Pour plus d’informations : Luisa Morgantini 0039 348 39 21 465 ou Bureau à BXL Tel. +32 2 28 45151
Tous les juifs ne souhaitent pas émigrer en Israël
Olmert : Tous les juifs ne souhaitent pas émigrer en Israël
vendredi 13 juillet 2007
Amiram Barkat - Ha’aretz
Les dirigeants juifs sont préoccupés par la tendance à délégitimer Israël.
Le Premier ministre Ehoud Olmert a déclaré jeudi que bien qu’il tînt "dans son âme et son coeur, l’immigration en Israël pour la réponse ultime", il reconnaissait que tous les juifs n’aspiraient pas à vivre en Israël.
S’exprimant jeudi lors d’une conférence sur l’avenir du peuple juif, qui se tenait à Jérusalem, Olmert appelait les dirigeants juifs à trouver une voie pour aider Israël à construire une identité juive qui fasse de ce pays un lieu chargé de sens et d’espoir. La conférence, à laquelle participent des universitaires, des dirigeants d’organisations juives et d’importants politiciens israéliens, a été organisée par le Jewish People Policy Planning Institute (JPPPI, Institut pour les Perspectives politiques du peuple juif).

Colons juifs débarquant à Tel Aviv en provenance de New-York - Photo : AP
La tendance à délégitimer l’existence d’Israël comme état juif croît, non seulement en Europe mais aussi aux Etats-Unis, selon des universitaires et des dirigeants de la communauté juifs étasuniens. Les attaques anti-israéliennes, ont-ils affirmé, sont même en train de commencer à affecter ceux qui soutiennent Israël, accusés de tenter d’empêcher tout débat public. Cette tendance à la délégitimation a été un des sujets débattus à la conférence sur l’avenir du peuple Juif qui s’est ouverte à Jérusalem mardi matin (10 juillet, NdT).
Avinoam Bar-Yosef, directeur général du JPPPI, a déclaré que les attaques contre Israël aux Etats-Unis constituaient une « menace à long terme » contre le statut d’Israël, ainsi que ceux des organisations juives américaines et du lobby pro-israélien. « L’attention du public est maintenant focalisée sur l’Europe, à cause de certaines initiatives comme le boycott universitaire britannique », a-t-il affirmé. « Aux Etats-Unis, le problème est encore sous contrôle. Mais en tant qu’institut de planification, nous croyons qu’il est nécessaire d’élaborer une politique sur cette question, dès maintenant ».
Le président de l’Université Brandeis, Jehuda Reinharz, a déclaré à Haaretz que les universitaires étasuniens sont en première ligne de ceux qui dénient à Israël le droit d’exister en tant qu’Etat juif. Aux vieux partisans de cette position, comme Tony Judt et Noam Chomsky, se sont joints l’an dernier Stephen Walt et John Mearsheimer, tous deux enseignants dans des institutions universitaires réputées, lesquels ont accusé l’ American Israël Public Affairs Committee (AIPAC) de dicter la politique extérieure étasunienne.
Leur article, qui a déclenché une tempête, sera développé dans un livre dont la publication est prévue pour septembre prochain. Le fait qu’un éditeur respecté a versé par avance une somme se montant à des centaines de milliers de dollars montre combien il trouve le sujet brûlant, a déclaré Reinhartz. Ajoutant : « Mon sentiment et celui de nombreux autres observateurs qui suivent les publication de Walt et Mearsheimer et autres, est que nous nous trouvons au début d’une nouvelle ère dans l’attitude à l’égard d’Israël aux Etats-Unis ».
Abraham Foxman, directeur national de l’Anti-Diffamation League (ADL) croit que le livre de Jimmy Carter Palestine : Peace Not Apartheid, sorti en novembre dernier, a eu un impact beaucoup plus grand que d’autres publications. « Dans le passé, les gens qui affirmaient que les partisans d’Israël contrôlaient les médias et la politique étaient marginaux », a déclaré Foxman. « Mais depuis que l’ex-président l’a dit lui aussi, cette idée a gagné en légitimité dans le discours dominant ». « Aujourd’hui, le débat porte déjà sur des questions telles que : Dans quelle mesure les juifs dominent-ils ? »
Foxman a déclaré que les juifs qui essaient de s’opposer aux attaques contre Israël s’entendent accuser de miner la liberté d’expression. « J’ai reçu des lettres de professeurs universitaires dans lesquelles ceux-ci déclarent que quand j’accuse quelqu’un d’antisémitisme, je tente de réduire au silence un débat public », dit-il. « Quand le président de l’Université de Harvard a dit que la délégitimation d’Israël aidait les antisémites, il a été accusé de réduire le débat public au silence ». « Personne n’aurait porté contre lui pareille accusation s’il avait parlé de racisme et de xénophobie ».
Reinhartz a déclaré être préoccupé par l’absence de
réponse efficace aux publications anti-israéliennes. « Je ne vois pas
d’effort conjugué des organisations juives pour lutter contre cette
tendance, et, à la vérité, moi-même je ne vois pas comment on pourrait
faire », a-t-il déclaré.
Amiram Barkat - Ha’aretz, le 10 juillet 2007
Traduit de l’anglais par Marie-Ange Patrizio
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=2224



