FREE PALESTINE

Le Mouvement Citoyen Palestine est une association de fait, constituée de citoyens d’horizons divers et qui a pour objectif la promotion et la défense des droits inaliénables du peuple palestinien à disposer de son territoire et d’un Etat.

22 mai 2007

"La fin de leur monde"

"La fin de leur monde" (vidéo-clip)

Texte et clip censuré

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=SHU20061206&articleId=4061

Posté par MCPalestine à 23:46 - Vidéo - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vidéo-clip de la rapeuse Keny Arkana

La rapeuse Keny Arkana - 2007-04-19

Ce vidéo-clip de la rapeuse Keny Arkana est très émouvant. Elle exprime la rage des peuples face aux guerres et à l'injustice.

Cliquez sur vidéos et allez au clip La Rage:

http://www.keny-arkana.com/

Posté par MCPalestine à 23:41 - Vidéo - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël

Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël


Mondialisation.ca, Le 22 mai 2007

Washington Post

Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël. Leur entraînement a eu lieu en Egypte, selon un programme soutenu par les Etats-Unis, pour contrer le Hamas

Cette semaine, Israël a autorisé le parti palestinien Fatah à faire entrer dans la Bande de Gaza près de 500 hommes de troupes, fraîchement entraînés sous coordination US, pour contrer le Hamas, le mouvement radical islamiste qui a gagné les élections palestiniennes parlementaires l'an dernier.
Les affrontements entre le Hamas et le Fatah ont fait près de 45 morts depuis dimanche.

Les forces appartiennent aux unités loyales au président élu de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, dirigeant modéré du Fatah que l'Administration Bush et Israël cherchent à renforcer, militairement et politiquement.

Un porte-parole de la Mission d'Assistance à la Frontière de l'Union Européenne à Rafah, où les troupes ont traversé venant de l'Egypte, ont dit que leur entrée, mardi, avait été autorisée par Israël.

Ce déploiement de troupes illustre le rôle de plus en plus partisan que jouent Israël et l'administration Bush dans la situation politique palestinienne explosive.

L'effort de renforcement de l'opposition armée au Hamas, que les Etats-Unis et Israël ont rangé dans la catégorie des organisations terroristes, suit les tentatives d'isoler le mouvement islamique radical sur la scène internationale et de couper ses sources d'aides financières.

Jeudi, Israël a également entrepris une série d'attaques aériennes contre des cibles du Hamas à travers Gaza, tuant au moins six combattants.

Le Fatah, mouvement que dirigeait Yasser Arafat, a reconnu Israël, au contraire du Hamas dont la charte appelle à la création d'un futur Etat islamique sur le territoire qui inclut actuellement l'Etat juif.

Les deux partis – l'un laïc, l'autre islamique – s'affrontent pour le contrôle des différents services de sécurité et, par extension, pour le pouvoir politique, depuis que le Hamas a gagné démocratiquement les élections en janvier 2006.

L'image du Hamas de militant de l'Islam lui a donné une place politique dominante dans la Bande de Gaza appauvrie, où beaucoup de ses dirigeants sont nés ou sont arrivés comme réfugiés, alors que le Fatah reste fort en Cisjordanie, moins pauvre et plus laïque.

L'administration Bush a récemment approuvé un programme de 40 millions de dollars pour l'entraînement de la Garde palestinienne présidentielle, une force d'environ 4.000 hommes sous contrôle direct d'Abbas, mais Israël et les Etats-Unis, chacun profondément impopulaire parmi les Arabes de la région, ont essayé d'éviter de donner l'impression qu'ils prenaient parti dans un conflit qui, cette semaine à Gaza, ressemble à un début de guerre civile.

Beaucoup au sein du Fatah sont des opposants déclarés à Israël, et toute alliance avec l'Etat juif contre le mouvement militant pourrait nuire à l'image du Fatah parmi les Palestiniens.

"Ce n'est pas nous qui donnons les ordres d'opérations à ces troupes. C'est Abbas", dit Ephraim Sneh, vice-ministre de la défense d'Israël, qui affirme que la contrebande d'armes pour le Hamas en provenance du Sinaï, et l'entraînement militaire en Iran ont donné au mouvement un avantage sur le terrain.
"Nous voulons renverser la tendance, qui a été favorable au Hamas et défavorable au Fatah. Avec ces troupes bien entraînées, l'équilibre sera modifié dans le bon sens".

Alors que les tirs de roquettes palestiniennes sur Israël ont continué jeudi, la flotte aérienne israélienne a mené une série d'attaques à travers Gaza, dont Israël s'était retiré en 2005 après presque quarante ans de présence.

Les attaques aériennes ont tué au moins six combattants du Hamas dont les officiels israéliens disent qu'ils étaient impliquées dans des attaques à la roquette sur des villes israéliennes près de Gaza.

Parmi les tués, il y a Imad Shabanah, chef militaire du Hamas, qui a pris part, selon les officiels du Hamas, à la fabrication des roquettes. Sa voiture a été touchée alors qu'il traversait Gaza ville.

"Toutes les options pour une réponse sont ouvertes", dit Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas à Gaza. Certains dirigeants militaires du Hamas ont dit clairement que des "opérations martyr" ou des suicides à la bombe pourraient avoir lieu, en représailles aux attaques aériennes israéliennes.

Les officiels militaires israéliens ont dit que les combattants palestiniens ont tiré au moins 17 roquettes, jeudi, depuis Gaza, portant le montant total sur les trois jours à 80.

Au moins sept d'entre elles sont tombées jeudi sur la ville frontière de Sdérot, blessant plusieurs Israéliens et faisant des dégâts à une synagogue, une école et un bâtiment situé à l'intérieur d'un parc industriel.

Une Israélienne a été gravement blessée par une roquette au début de la semaine, et des douzaines d'autres souffrent de blessures légères ou d'état de choc.

Un petit nombre de chars israéliens est entré au nord de Gaza, premier terrain d'opération là cette année, et une batterie d'artillerie a été positionnée sur la frontière. Les militaires israéliens ont qualifié ces deux déploiements de "mesures défensives".

Par le passé, Israël a utilisé des bombardements et des opérations au sol pour arrêter les tirs des roquettes palestiniennes. Mais les résultats n'ont jamais été décisifs contre une arme bon marché, très mobile et difficile à détecter avant qu'elle ne soit tirée. Les tactiques israéliennes ont provoqué la mort de nombreux civils palestiniens.

"Le Hamas est redevenu ce que nous avons toujours su qu'il était – une organisation terroriste qui agit en tant que gouvernement", dit Miri Eisin, porte-parole du Premier Ministre israélien Ehud Olmert. "Ils essaient de nous faire revenir à Gaza, après que nous ayons quitté le moindre pouce de terrain. Nous ne voulons pas gouverner Gaza."

Les affrontements inter-factions sont retombés jeudi, à l'ombre des opérations militaires mises sur pied par Israël. Mais les tireurs du Fatah ont tendu une embuscade au Hamas lors d'une procession de funérailles, tuant deux hommes dans la foule.

Les officiels israéliens, parlant sous condition d'anonymat parce qu'ils ne sont pas autorisés à discuter du sujet, ont dit que la décision de laisser entrer les troupes du Fatah à Gaza cette semaine était fondée par la tentative d'aider Abbas à prendre le contrôle du nord de Gaza.
Cette zone est le premier terrain de lancement des roquettes erratiques, plutôt que mortelles, appelées Qassam.

"Si vous cherchez un scénario de sortie pour ce qui se passe là-bas actuellement, vous pouvez avoir une force loyale à Abbas au nord de Gaza qui pourrait être très utile à Israël", déclare un officiel israélien. "Mais dans la crise plus large, nous devons faire attention. Nous ne voulons pas faire partie du conflit, alors c'est une question d'équilibre."

Les troupes ont été entraînées par les autorités égyptiennes selon un programme coordonné par le Lieutenant Général Keith W. Dayton, envoyé spécial des Etats-Unis dans la région, qui a travaillé à l'amélioration de la sécurité à Gaza et en Cisjordanie, de manière à favoriser des alliances économiques israélo-palestiniennes à court terme, et des perspectives de paix à plus long terme.

Un responsable du Département d'Etat, parlant sous condition d'anonymat, a dit que la phase d'entraînement des forces du Fatah par Dayton n'avait pas encore commencé parce que les fonds n'avaient été approuvés que récemment. Il a dit qu'aucun des hommes de troupe qui sont arrivés à Gaza cette semaine n'avaient été entraînés grâce à des fonds des Etats-Unis.

Bien qu'elle soit placée sous l'autorité d'Abbas, la Garde présidentielle est commandée par Mohammed Dahlan, un député du Fatah qui a travaillé de façon très proche avec plusieurs administrations US. Abbas l'a nommé Conseiller à la sécurité nationale après que le Hamas et le Fatah se soient mis d'accord en février dernier sur un gouvernement de partage du pouvoir.

La désignation de Dahlan a rendu furieux les dirigeants du Hamas, qui méprisent Dahlan pour les mesures énergiques qu'il a prises contre eux lorsqu'il était chef de la Sécurité préventive, après les Accords d'Oslo de 1993.

Le Hamas s'était opposé aux accords qui avaient créé l'Autorité Palestinienne.

"C'est une situation complexe, et nous avons clairement entendu Abbas dire qu'il voulait en finir avec le terrorisme", déclare un deuxième officiel israélien. "Mais il n'est pas capable d'étendre son autorité à la totalité de Gaza".

Les officiels israéliens ont dit que les troupes, qu'un fonctionnaire du Ministère israélien de la défense appelle "les gars de Dayton", ont été entraînées en Egypte, et sont constituées de 400 à 500 hommes.

Bien qu'Israël ait rendu le contrôle du passage de Rafah aux palestiniens et aux égyptiens après l'évacuation de Gaza, il maintient sa capacité de refus d'entrée à toute personne qu'il ne veut pas voir passer par le terminal.

Il utilise souvent cette prérogative pour empêcher des membres connus de groupes palestiniens armés d'entrer dans la Bande.

Maria Telleria, porte-parole de la Mission d'Assistance à la Frontière de l'Union Européenne à Rafah comme partie de l'accord de roulement, a dit que les hommes sont arrivés dans plusieurs autobus. "On nous avait informés de leur arrivée", dit Telleria. "Mais la coordination s'est faite entre Israël et le gouvernement palestinien. Tout ce que nous avons fait, c'est de contrôler le passage".


Scott Wilson, Washington Post, Service des affaires étrangères.

Article original en anglais, Washington Post, 18 mai 2007.

Traduction: MR pour
ISM.

Mondialisation.ca

Posté par MCPalestine à 23:37 - ARTICLES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

l'autoroute de l'enfer

Highway to hell

B. Michael

Ynet, 9 mai 2007

www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3397788,00.html

En dépit de son appellation optimiste, la route réservée aux Palestiniens est un cauchemar.

Bir Naballah est une cage. On peut l’appeler « l’enclave de Bir Naballah » dans le langage politiquement correct de « l’occupant », mais cela ne change rien aux faits. C’est une cage. Peut-être un enclos. Une autre atrocité surgie du parcours sinueux de la clôture de séparation.

Dans le passé, le village était pratiquement un faubourg de Jérusalem, tout comme trois autres villages voisins. Ils sont aujourd’hui cernés de barreaux, de clôtures et de murs en béton, avec une unique porte les reliant au monde extérieur.

Cette route passe par un tunnel sous l’autoroute 45 et conduit à Ramallah. Pas à Jérusalem, le centre de la vie des villageois jusqu’à l’établissement de l’enclos : seulement à Ramallah.

A partir de là, et seulement à partir de là, ils sont autorisés à tenter leur chance, au checkpoint de Qalandiya, pour essayer d’atteindre Jérusalem.

Naturellement, les « prisonniers » ne sont pas autorisés à emprunter l’autoroute 45 pour se rendre où ils veulent. Cette autoroute est interdite aux Palestiniens. Seule la « puissance dominante » est autorisée à y rouler, pas ceux qui sont dominés. Ils peuvent seulement ramper par-dessous.

Dans le langage policé de l’occupant, l’unique issue à l’enclos porte le nom festif de « Cadre de Vie ».

Des habitants de l’enclos ont introduit une requête auprès de la Cour Suprême, contre leur incarcération. La Cour, dirigée alors par le juge Barak aujourd’hui à la retraite, les a patiemment écoutés puis a statué :

En effet, si la route « Cadre de Vie » n’avait pas été construite, nous croyons que le sort de la clôture dans la zone de Bir Naballah aurait été semblable à celui de la clôture dans l’enclave d’Alfei Menashe (où la Cour Suprême a modifié la tracé de la clôture qui enfermait des villages palestiniens.)

Cependant, grâce à la route « Cadre de Vie », la situation qui se présente à nous est différente… Le lien entre les villages et la zone de Ramallah a été maintenu au moyen de la route Bir Naballah-Qalandiya. Cette route est ouverte au trafic et elle permet le déplacement libre et ininterrompu des habitants de la région vers la zone de Ramallal, ou vers Jérusalem via le passage de Qalandiya. (Cour Suprême 4289/05

Ce qui suit est une expérience de la routine sur la route « Cadre de Vie », dans le sens de la sortie de l’enclos de Bir Naballah

Retenu pour interrogatoire

Mercredi 2 mai 2007, cinq heures de l’après-midi. Comme d’habitude, un checkpoint a été établi sur la route « Cadre de Vie ». Une longue file de voitures est alignée. Il y a une longue file de l’autre côté du checkpoint également.

C’est l’unique interprétation militaire des paroles du juge sur « le déplacement libre et ininterrompu ». Et comme il est d’usage sur la route « Cadre de Vie », des gens sont aussi « retenus pour interrogatoire ». Il s’agit d’un type de punition locale, le lot de Palestiniens que des soldats prennent en grippe.

Est ainsi « retenu pour interrogatoire » un chauffeur de taxi trouvé en possession d’un tournevis. Viendrait-il à l’esprit de qui que ce soit qu’un innocent chauffeur de taxi pût posséder un tournevis ? Le malheureux petit tournevis a donc été estampillé « arme dangereuse » et son propriétaire retenu. Cela fait près de deux heures qu’il est retenu.

Pendant ce temps, les files s’allongent, le chaos habituel est patent, les voitures et les gens passent lentement, jouissant de l’excellent « Cadre de Vie ».

Le chauffeur de taxi décortique quelques graines de tournesol et jette les écorces sur la route.

Quel culot ! Seul un Arabe peut être un tel animal. Quelqu'un a-t-il jamais vu un Juif cracher des écorces de graines de tournesol en public ? Un soldat obsédé de propreté s’aperçoit de cette abomination et intervient promptement.

Sur un ton d’irritation mais avec quelque chose du pédagogue, il ordonne au chauffeur de taxi de ramasser les écorces. Le checkpoint est environné de monceaux de détritus de l’armée, mais le destin des détritus israéliens n’est pas le destin des détritus palestiniens.

Une des personnes présentes adresse un commentaire à un soldat qui lui fait cette réponse : « OK, on va bientôt rassembler quelques Arabes en plus pour nettoyer ».

Le chauffeur de taxi commence à balayer la route sous l’œil sévère de l’armée de défense d’Israël.

Il faut être d’acier pour ne pas être balayé dans des souvenirs anciens. Aucun soldat n’est scandalisé par ce qui s’offre à ses yeux. Ce n’est qu’à sept heures du soir, près de trois heures après avoir été arrêté à cause d’un tournevis, que le chauffeur de taxi est libéré.

Et cela se produit jour après jour, semaine après semaine, année après année. Telle est la route « Cadre de Vie » au nom de laquelle l’honorable juge Barak permet l’incarcération des habitants de Bir Naballah dans un enclos.

Serait-ce dépasser les bornes que de proposer aux juges de la Cour Suprême de quitter leurs sièges pour rendre visite à la route « Cadre de Vie » et constater par eux-mêmes ce que valent leurs verdicts ?

(Traduction de l’anglais : Michel Ghys)

Posté par MCPalestine à 23:22 - ARTICLES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

les cinq choix de l’armée israélienne pour frapper le Hamas

Maariv dévoile les cinq choix de l’armée israélienne pour frapper le Hamas dans la bande de Gaza.

Le journal hébreu "Maariv" a dévoilé que des unités israéliennes spéciales sont entrées dans la bande de Gaza dans le but d’exécuter des opérations spéciales.

Le journal a souligné que le gouvernement de l’occupation israélienne va discuter, demain dans son audience hebdomadaire, cinq choix pour faire stopper le lancement des missiles palestiniens dont l'exécution d'un vaste opération militaire en considérant que l’armée israélienne ne peut finir avec le Hamas qu'à travers une opération de grande envergure.

Le journal a dit que plusieurs responsables militaires israéliens soutiennent cette opération en déclarant que l’opération « mur de protection » lancée, en avril 2002, par l’armée israélienne contre la Cisjordanie a réussi à diminuer les opérations de la résistance.

De hauts officiers dans l’armée israélienne ont dit au journal qu'une opération militaire de grande envergure aidera le mouvement du Fatah à dominer le Hamas en soulignant que le conflit intérieur va aider à affaiblir la force du Hamas.

Le journal ajoute que le chef des services de renseignements israéliens « Shabak » s'oppose à une opération militaire terrestre de grande envergure car cela n'aura aucun effet sur le renforcement du fatah contre le Hamas.

Le journal a souligné également que le gouvernement va étudier une proposition pour occuper des régions limitées dans la bande de Gaza pour empêcher la résistance palestinienne de creuser des tunnels et de lancer des missiles ainsi que l’intensification des opérations d’assassinat contre les activistes du Hamas et le contrôle des frontières de la bande de Gaza avec l’Egypte.

Le journal a dit que cette proposition est refusée par le gouvernement et l’armée israélienne sous prétexte qu'elle n'est pas en mesure de stopper les opérations de la résistance.

Le troisième choix est l’assassinat des hommes de la résistance palestinienne qui lancent des ciblent des buts israéliens, mais certains responsables militaires disent que cette politique a été déjà essayée mais n'a pas abouti à de grands résultats, selon certains responsables miltaires israéliens.

Le gouvernement israélien va discuter, demain, certains choix dont la proposition d’assassiner des leaders et chefs militaires du Hamas qui vont obliger le mouvement d'accepter le Cessez-le-feu comme était le cas après l'assassinat de plusieurs leaders du Hamas dont Cheikh Ahmed Yacine.

D'autres responsables militaires ont montré que les assassinats contre les leaders du Hamas dont des ministres et députés seront condamnés par la communauté internationale.

Enfin le journal a dévoilé d'autres moyens et choix technologiques contre les missiles palestiniens, mais certains s'opposent aussi à ce choix en montrant qu’ils ne peuvent pas stopper les missiles palestiniens en plus qu'ils sont très coûteux économiquement. 

El-Qods occupée – CPI

19-05

Posté par MCPalestine à 23:21 - ARTICLES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1