22 mai 2007
"La fin de leur monde"
"La fin de leur monde" (vidéo-clip)
Texte et clip censuré
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=SHU20061206&articleId=4061
vidéo-clip de la rapeuse Keny Arkana
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La rapeuse Keny Arkana - 2007-04-19 |
Ce vidéo-clip de la rapeuse Keny Arkana est très émouvant. Elle exprime la rage des peuples face aux guerres et à l'injustice. |
Cliquez sur vidéos et allez au clip La Rage:
http://www.keny-arkana.com/
Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël
Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël par Scott Wilson | |||
Mondialisation.ca, Le 22 mai 2007 | |||
Les troupes du Fatah entrent à Gaza avec l'accord d'Israël. Leur entraînement a eu lieu en Egypte, selon un programme soutenu par les Etats-Unis, pour contrer le Hamas
Les forces appartiennent aux unités loyales au président élu de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, dirigeant modéré du Fatah que l'Administration Bush et Israël cherchent à renforcer, militairement et politiquement. | |||
| Mondialisation.ca | |||
l'autoroute de l'enfer
Highway to hell
B. Michael
Ynet, 9 mai 2007
www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3397788,00.html
En dépit de son appellation optimiste, la route réservée aux Palestiniens est un cauchemar.
Bir Naballah est une cage. On peut l’appeler « l’enclave de Bir Naballah » dans le langage politiquement correct de « l’occupant », mais cela ne change rien aux faits. C’est une cage. Peut-être un enclos. Une autre atrocité surgie du parcours sinueux de la clôture de séparation.
Dans le passé, le village était pratiquement un faubourg de Jérusalem, tout comme trois autres villages voisins. Ils sont aujourd’hui cernés de barreaux, de clôtures et de murs en béton, avec une unique porte les reliant au monde extérieur.
Cette route passe par un tunnel sous l’autoroute 45 et conduit à Ramallah. Pas à Jérusalem, le centre de la vie des villageois jusqu’à l’établissement de l’enclos : seulement à Ramallah.
A partir de là, et seulement à partir de là, ils sont autorisés à tenter leur chance, au checkpoint de Qalandiya, pour essayer d’atteindre Jérusalem.
Naturellement, les « prisonniers » ne sont pas autorisés à emprunter l’autoroute 45 pour se rendre où ils veulent. Cette autoroute est interdite aux Palestiniens. Seule la « puissance dominante » est autorisée à y rouler, pas ceux qui sont dominés. Ils peuvent seulement ramper par-dessous.
Dans le langage policé de l’occupant, l’unique issue à l’enclos porte le nom festif de « Cadre de Vie ».
Des habitants de l’enclos ont introduit une requête auprès de la Cour Suprême, contre leur incarcération. La Cour, dirigée alors par le juge Barak aujourd’hui à la retraite, les a patiemment écoutés puis a statué :
En effet, si la route « Cadre de Vie » n’avait pas été construite, nous croyons que le sort de la clôture dans la zone de Bir Naballah aurait été semblable à celui de la clôture dans l’enclave d’Alfei Menashe (où la Cour Suprême a modifié la tracé de la clôture qui enfermait des villages palestiniens.)
Cependant, grâce à la route « Cadre de Vie », la situation qui se présente à nous est différente… Le lien entre les villages et la zone de Ramallah a été maintenu au moyen de la route Bir Naballah-Qalandiya. Cette route est ouverte au trafic et elle permet le déplacement libre et ininterrompu des habitants de la région vers la zone de Ramallal, ou vers Jérusalem via le passage de Qalandiya. (Cour Suprême 4289/05
Ce qui suit est une expérience de la routine sur la route « Cadre de Vie », dans le sens de la sortie de l’enclos de Bir Naballah
Retenu pour interrogatoire
Mercredi 2 mai 2007, cinq heures de l’après-midi. Comme d’habitude, un checkpoint a été établi sur la route « Cadre de Vie ». Une longue file de voitures est alignée. Il y a une longue file de l’autre côté du checkpoint également.
C’est l’unique interprétation militaire des paroles du juge sur « le déplacement libre et ininterrompu ». Et comme il est d’usage sur la route « Cadre de Vie », des gens sont aussi « retenus pour interrogatoire ». Il s’agit d’un type de punition locale, le lot de Palestiniens que des soldats prennent en grippe.
Est ainsi « retenu pour interrogatoire » un chauffeur de taxi trouvé en possession d’un tournevis. Viendrait-il à l’esprit de qui que ce soit qu’un innocent chauffeur de taxi pût posséder un tournevis ? Le malheureux petit tournevis a donc été estampillé « arme dangereuse » et son propriétaire retenu. Cela fait près de deux heures qu’il est retenu.
Pendant ce temps, les files s’allongent, le chaos habituel est patent, les voitures et les gens passent lentement, jouissant de l’excellent « Cadre de Vie ».
Le chauffeur de taxi décortique quelques graines de tournesol et jette les écorces sur la route.
Quel culot ! Seul un Arabe peut être un tel animal. Quelqu'un a-t-il jamais vu un Juif cracher des écorces de graines de tournesol en public ? Un soldat obsédé de propreté s’aperçoit de cette abomination et intervient promptement.
Sur un ton d’irritation mais avec quelque chose du pédagogue, il ordonne au chauffeur de taxi de ramasser les écorces. Le checkpoint est environné de monceaux de détritus de l’armée, mais le destin des détritus israéliens n’est pas le destin des détritus palestiniens.
Une des personnes présentes adresse un commentaire à un soldat qui lui fait cette réponse : « OK, on va bientôt rassembler quelques Arabes en plus pour nettoyer ».
Le chauffeur de taxi commence à balayer la route sous l’œil sévère de l’armée de défense d’Israël.
Il faut être d’acier pour ne pas être balayé dans des souvenirs anciens. Aucun soldat n’est scandalisé par ce qui s’offre à ses yeux. Ce n’est qu’à sept heures du soir, près de trois heures après avoir été arrêté à cause d’un tournevis, que le chauffeur de taxi est libéré.
Et cela se produit jour après jour, semaine après semaine, année après année. Telle est la route « Cadre de Vie » au nom de laquelle l’honorable juge Barak permet l’incarcération des habitants de Bir Naballah dans un enclos.
Serait-ce dépasser les bornes que de proposer aux juges de la Cour Suprême de quitter leurs sièges pour rendre visite à la route « Cadre de Vie » et constater par eux-mêmes ce que valent leurs verdicts ?
(Traduction de l’anglais : Michel Ghys)
les cinq choix de l’armée israélienne pour frapper le Hamas
Maariv dévoile les cinq choix de l’armée israélienne pour frapper le Hamas dans la bande de Gaza.
Le journal hébreu "Maariv" a dévoilé que des unités israéliennes spéciales sont entrées dans la bande de Gaza dans le but d’exécuter des opérations spéciales.
Le journal a souligné que le gouvernement de l’occupation israélienne va discuter, demain dans son audience hebdomadaire, cinq choix pour faire stopper le lancement des missiles palestiniens dont l'exécution d'un vaste opération militaire en considérant que l’armée israélienne ne peut finir avec le Hamas qu'à travers une opération de grande envergure.
Le journal a dit que plusieurs responsables militaires israéliens soutiennent cette opération en déclarant que l’opération « mur de protection » lancée, en avril 2002, par l’armée israélienne contre la Cisjordanie a réussi à diminuer les opérations de la résistance.
De hauts officiers dans l’armée israélienne ont dit au journal qu'une opération militaire de grande envergure aidera le mouvement du Fatah à dominer le Hamas en soulignant que le conflit intérieur va aider à affaiblir la force du Hamas.
Le journal ajoute que le chef des services de renseignements israéliens « Shabak » s'oppose à une opération militaire terrestre de grande envergure car cela n'aura aucun effet sur le renforcement du fatah contre le Hamas.
Le journal a souligné également que le gouvernement va étudier une proposition pour occuper des régions limitées dans la bande de Gaza pour empêcher la résistance palestinienne de creuser des tunnels et de lancer des missiles ainsi que l’intensification des opérations d’assassinat contre les activistes du Hamas et le contrôle des frontières de la bande de Gaza avec l’Egypte.
Le journal a dit que cette proposition est refusée par le gouvernement et l’armée israélienne sous prétexte qu'elle n'est pas en mesure de stopper les opérations de la résistance.
Le troisième choix est l’assassinat des hommes de la résistance palestinienne qui lancent des ciblent des buts israéliens, mais certains responsables militaires disent que cette politique a été déjà essayée mais n'a pas abouti à de grands résultats, selon certains responsables miltaires israéliens.
Le gouvernement israélien va discuter, demain, certains choix dont la proposition d’assassiner des leaders et chefs militaires du Hamas qui vont obliger le mouvement d'accepter le Cessez-le-feu comme était le cas après l'assassinat de plusieurs leaders du Hamas dont Cheikh Ahmed Yacine.
D'autres responsables militaires ont montré que les assassinats contre les leaders du Hamas dont des ministres et députés seront condamnés par la communauté internationale.
Enfin le journal a dévoilé d'autres moyens et choix technologiques contre les missiles palestiniens, mais certains s'opposent aussi à ce choix en montrant qu’ils ne peuvent pas stopper les missiles palestiniens en plus qu'ils sont très coûteux économiquement.
El-Qods occupée – CPI
19-05


